Résultats et discussion
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5.3.1. Production primaire (PP)
Dans le modèle de calcul la PP est le dénominateur, mathématiquement, plus la valeur de la PP est
large plus la MF tends vers zéro. Cette grandeur dépend de la mesure des surfaces de pêche ainsi
toute estimation nécessite une mesure juste de la surface de pêche, mais également une meilleure
évaluation de la productivité des écosystèmes marins de la côte algérienne. Dans le cas de cette
étude, les surfaces de pêche ont été obtenues à partir des cartes ArcGIS, en se basant sur les textes
juridiques de délimitation de ces surfaces De plus, les valeurs de la PP moyenne annuelle ont été
extraites de la littérature. Ceci pourrait être une source d’erreur pouvant biaiser le calcul de la MF.
5.3.2. Production primaire requise (PPR)
L’estimation de la PPR dépend directement des espèces capturées. La PPR absolue, c’est-à-dire
l’exigence des espèces non liée à la quantité débarquée, varie peu d’un port à l’autre. Ceci peut
s’expliquer par le fait que la pêche en Algérie (et la demande du marché) cible les mêmes espèces,
en particulier les petits poissons pélagiques. Cette mesure est la plus susceptible d’être biaiser car
elle dépend de la description des débarquements (données de terrain).
5.4. Interprétation par rapport au terrain
5.4.1. Données Statistiques
Les données statistiques transmises par les DPRH peuvent être source d’erreur dans les calculs. En
effet, la principale contrainte rencontrée lors du calcul de la PPR se résume à la sélection du niveau
trophique adéquat pour chaque espèce, ce qui a été complexe car les statistiques décrivent les
débarquements avec les noms communs des espèces et ne donne aucune indication par rapport au
nom scientifique et au code FAO. Trois cas ont été rencontrés
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Même espèce sous différent noms communs : Chelba, Salpa, Saupe, Tchelba
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Espèce introuvable : Chpernouk,la Tchoucla.
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Faible précision : Rouget, dans ce cas on ne sait pas s’il s’agit du rouget de vase (Tl= 3.15)
ou du rouget de roche (Tl= 3.42 )
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Appellation générale : Divers mollusque, divers crustacés. Dans ce cas, Il est complexe de
définir les niveaux trophiques pour ces catégories qui varient entre 2 à 3.
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Estimation de la production primaire nécessaire pour soutenir la pêche durable en Algérie - 57/82

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