Chapitre I : Généralités
10
La pêche pélagique se caractérise par sa zone de pêche (espèces ciblées) qui sont constituées
de 26 espèces dont 05 représentant les principales espèces d’intérêt commercial, il s’agit de
la sardine, l’anchois, la sardinelle (l’allache), la bogue et le saurel. Également, elle se
caractérise par ces différentes techniques utilisées, d'un simple petit hameçon attaché à une
ligne aux grands chaluts pélagiques ou sennes tournantes complexes traînés par des bateaux
de pêche de fort tonnage.
En Algérie, le secteur de la pêche a réalisé durant la décennie 2010-2019 une production
annuelle moyenne évaluée à 105,062.10
3 tonnes avec un taux d’accroissement annuel moyen
de 1,1% (O.N.S, 2022).
Le groupe « poissons pélagiques » se démarque par une production annuelle moyenne de
l’ordre de 77,824.10
3 tonnes constituée essentiellement des petits pélagiques, soit 98% de la
production totale. Les poissons démersaux, les crustacés et les mollusques se distinguent
respectivement avec 7%, 2% et 1% du total de la production annuelle moyenne. L’évolution
de la production fait ressortir des fluctuations pendant cette période en accusant des baisses
respectives de 6%, 2% 3% et 13% durant les années 2013, 2014, 2016 et 2019. En revanche,
l’année 2018 a enregistré la plus forte production (120,354 x 10
3 tonnes) avec une croissance
de 11% par rapport à 2017 (O.N.S, 2022).
Selon l’FAO, les principales espèces commerciales de poissons de la Méditerranée sont
encore surexploitées, cependant, la pression a diminué ces dernières années, le pourcentage de
stocks de poissons surexploités a reculé de 10%, passant de 88% en 2014 à 78% en 2016. Les
espèces péchées comprennent principalement des petits pélagiques (sardines ou anchois) et
certains stocks de rougets et de crevettes roses d'eau profonde (FAO, 2018).
Dans la méditerranée, le classement de la production des pêches de capture en 2014-2016
reste dominé par la Turquie par un taux de 26% du total des débarquements (321 800 tonnes)
contre 31% en 2013 ; suivie par l'Italie (16% soit 185 300 tonnes), l’Algérie (8% soit 96 300
tonnes) et la Grèce (5% soit 65 700 tonnes) qui maintiennent également les mêmes
pourcentages de contribution aux débarquements en 2013 (FAO, 2018).
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La pêche pélagique se caractérise par sa zone de pêche (espèces ciblées) qui sont constituées
de 26 espèces dont 05 représentant les principales espèces d’intérêt commercial, il s’agit de
la sardine, l’anchois, la sardinelle (l’allache), la bogue et le saurel. Également, elle se
caractérise par ces différentes techniques utilisées, d'un simple petit hameçon attaché à une
ligne aux grands chaluts pélagiques ou sennes tournantes complexes traînés par des bateaux
de pêche de fort tonnage.
En Algérie, le secteur de la pêche a réalisé durant la décennie 2010-2019 une production
annuelle moyenne évaluée à 105,062.10
3 tonnes avec un taux d’accroissement annuel moyen
de 1,1% (O.N.S, 2022).
Le groupe « poissons pélagiques » se démarque par une production annuelle moyenne de
l’ordre de 77,824.10
3 tonnes constituée essentiellement des petits pélagiques, soit 98% de la
production totale. Les poissons démersaux, les crustacés et les mollusques se distinguent
respectivement avec 7%, 2% et 1% du total de la production annuelle moyenne. L’évolution
de la production fait ressortir des fluctuations pendant cette période en accusant des baisses
respectives de 6%, 2% 3% et 13% durant les années 2013, 2014, 2016 et 2019. En revanche,
l’année 2018 a enregistré la plus forte production (120,354 x 10
3 tonnes) avec une croissance
de 11% par rapport à 2017 (O.N.S, 2022).
Selon l’FAO, les principales espèces commerciales de poissons de la Méditerranée sont
encore surexploitées, cependant, la pression a diminué ces dernières années, le pourcentage de
stocks de poissons surexploités a reculé de 10%, passant de 88% en 2014 à 78% en 2016. Les
espèces péchées comprennent principalement des petits pélagiques (sardines ou anchois) et
certains stocks de rougets et de crevettes roses d'eau profonde (FAO, 2018).
Dans la méditerranée, le classement de la production des pêches de capture en 2014-2016
reste dominé par la Turquie par un taux de 26% du total des débarquements (321 800 tonnes)
contre 31% en 2013 ; suivie par l'Italie (16% soit 185 300 tonnes), l’Algérie (8% soit 96 300
tonnes) et la Grèce (5% soit 65 700 tonnes) qui maintiennent également les mêmes
pourcentages de contribution aux débarquements en 2013 (FAO, 2018).
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