Chapitre I : Généralités
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III.2. Principales caractéristiques de la zone d’étude
La côte algérienne se caractérise par une nature essentiellement rocheuse. De petites chaînes
de montagne séparent certaines plaines (comme la Mitidja et la plaine d'Annaba) du rivage, la
topographie sous- marine correspond à celle de la côte (Lalami, 1979., in Itchir et Merine,
2018).
Une succession de baies d'importance inégale présentent un fond à substrat meuble,
favorable aux arts trainants. Ces fonds s'étendent en pente douce jusqu'à l'isobathe
800 m bien que souvent interrompus par des vallées sous-marines (Lalami, 1979., in
Mokrane, 2016).
Des fonds rocheux avec des fosses profondes, correspondant aux zones littorales
montagneuses (Lalami, 1979., in Mokrane, 2016).
Tous les secteurs de la côte sont caractérisés par un plateau continental très réduit, voir absent,
ce dernier apparaît comme un plateau fragmenté et discontinu, il disparaît à la bordure des
massifs montagneux côtiers ou des côtes élevées et il se développe près des côtes basses,
comme c’est le cas des baies et des golfs. (Grimes et al., 2004).
III.3. Courant algérien
L’écoulement de la MAW le long de la cote algérienne forme un courant d’un débit de ∼ 1.7
Sv environ que l’on nomme courant algérien, d’abord relativement étroit (30-50 km) et
profond (200-400m) au niveau d’Oran puis qui devient plus large et moins profond en allant
vers l’est (Benzohra and Millot, 1995., in Mallil, 2015).
En arrivant au canal de Sardaigne, une partie de ses eaux, selon un schéma complexe, se
détache et remonte le long de la côte Sarde, pour finir par un courant côtier plus ou moins
bien organise au nord-ouest de la corse, le courant ouest-corse. L’autre partie traverse le canal
de Sardaigne et à l’entrée du détroit de Sicile, le courant se divise à nouveau, deux tiers
entrant en méditerranée orientale, le troisième tiers entrant dans le bassin tyrrhénien ou, il
remonte la côte italienne et devient le courant est-corse, puis revient dans le bassin provençal
en passant le canal corse, fusionne avec le courant ouest-corse en mer Ligure pour donner le
courant Liguro-Provençal ou courant nord qui s’écoule le long du Talus continental français
(Testor, 2002.,in Mallil, 2015). La dynamique dans le bassin algérien joue un rôle central dans
la distribution des MAW dans l’ensemble de la méditerranée (Mallil, 2015).
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III.2. Principales caractéristiques de la zone d’étude
La côte algérienne se caractérise par une nature essentiellement rocheuse. De petites chaînes
de montagne séparent certaines plaines (comme la Mitidja et la plaine d'Annaba) du rivage, la
topographie sous- marine correspond à celle de la côte (Lalami, 1979., in Itchir et Merine,
2018).
Une succession de baies d'importance inégale présentent un fond à substrat meuble,
favorable aux arts trainants. Ces fonds s'étendent en pente douce jusqu'à l'isobathe
800 m bien que souvent interrompus par des vallées sous-marines (Lalami, 1979., in
Mokrane, 2016).
Des fonds rocheux avec des fosses profondes, correspondant aux zones littorales
montagneuses (Lalami, 1979., in Mokrane, 2016).
Tous les secteurs de la côte sont caractérisés par un plateau continental très réduit, voir absent,
ce dernier apparaît comme un plateau fragmenté et discontinu, il disparaît à la bordure des
massifs montagneux côtiers ou des côtes élevées et il se développe près des côtes basses,
comme c’est le cas des baies et des golfs. (Grimes et al., 2004).
III.3. Courant algérien
L’écoulement de la MAW le long de la cote algérienne forme un courant d’un débit de ∼ 1.7
Sv environ que l’on nomme courant algérien, d’abord relativement étroit (30-50 km) et
profond (200-400m) au niveau d’Oran puis qui devient plus large et moins profond en allant
vers l’est (Benzohra and Millot, 1995., in Mallil, 2015).
En arrivant au canal de Sardaigne, une partie de ses eaux, selon un schéma complexe, se
détache et remonte le long de la côte Sarde, pour finir par un courant côtier plus ou moins
bien organise au nord-ouest de la corse, le courant ouest-corse. L’autre partie traverse le canal
de Sardaigne et à l’entrée du détroit de Sicile, le courant se divise à nouveau, deux tiers
entrant en méditerranée orientale, le troisième tiers entrant dans le bassin tyrrhénien ou, il
remonte la côte italienne et devient le courant est-corse, puis revient dans le bassin provençal
en passant le canal corse, fusionne avec le courant ouest-corse en mer Ligure pour donner le
courant Liguro-Provençal ou courant nord qui s’écoule le long du Talus continental français
(Testor, 2002.,in Mallil, 2015). La dynamique dans le bassin algérien joue un rôle central dans
la distribution des MAW dans l’ensemble de la méditerranée (Mallil, 2015).
