1
Introduction
La croissance démographique dans le monde s’accompagne d’une augmentation de la
demande d’eau potable tandis que l’industrialisation, l’irrigation des sols et l’élévation des
niveaux de vie se traduisent par un accroissement supplémentaire de la consommation d’eau
douce par habitant. Cette évolution se produit surtout sur une étroite bande de littoral où près
de la moitié de la population de la planète vit, et cette proportion atteindra les trois quarts d’ici
à 2020 (NRC, 2008).
En Algérie la mobilisation des ressources en eau depuis l’indépendance a été axée en premier
lieu sur les ressources souterraines. L’accroissement rapide de la demande en eau dans les
secteurs de l’irrigation, de l’industrie ainsi que les besoins incompressibles de la population
ont amené les pouvoirs publics a mobilisé de plus en plus des ressources superficielles. Mais
la mobilisation des eaux souterraines au nord du pays a atteint son seuil maximal, d’où une
surexploitation des nappes superficielles et la détérioration de la qualité de l’eau. L’Algérie
est un pays qui possède des ressources hydriques limitées pour des raisons climatiques
capricieuses, caractérisées par une pluviométrie irrégulière oscillant entre 100 et 600 mm/an
et enregistrant un déficit hydrique estimé à 20% sur cinq ans au début des années 2000
(UNEP/MAP, 2003). Le dessalement se représente une solution efficace face au sérieux
problème de pénurie d’eau. Mais, cette solution, selon WWF (Fond Mondial pour la Nature),
représente une menace potentielle pour l’environnement à cause de la composition des rejets
qui modifié les paramètres de la mer, qui influe également négativement sur la faune et la
flore. Il est grand temps d’alerter l’opinion publique sur cette autre catastrophe qui risque
d’hypothéquer durablement le développement national. Jusqu’à ce jour les procédés de
dessalement en grande masse d’eau de mer se présentent comme un moyen industriel fiable
de production d’eau auquel ont recours de nombreux pays. Toutefois, l’Algérie a lancé ces
dernières années, un programme ambitieux d’installations de stations de dessalement pour
faire face à des problèmes d’alimentation en eau qui s’accentuent par l’explosion
démographique, le développement industriel et agricole ainsi que la sécheresse. Le
dessalement de l'eau de mer et des eaux saumâtres par osmose inverse a connu un avancement
remarquable par rapport aux autres procédés.
La station de Fouka Marine, située sur la côte algérienne, est l'une des installations de
dessalement les plus importantes de la région. Elle joue un rôle crucial dans la fourniture
d'eau potable à la population locale et dans le soutien aux industries locales.
Introduction
La croissance démographique dans le monde s’accompagne d’une augmentation de la
demande d’eau potable tandis que l’industrialisation, l’irrigation des sols et l’élévation des
niveaux de vie se traduisent par un accroissement supplémentaire de la consommation d’eau
douce par habitant. Cette évolution se produit surtout sur une étroite bande de littoral où près
de la moitié de la population de la planète vit, et cette proportion atteindra les trois quarts d’ici
à 2020 (NRC, 2008).
En Algérie la mobilisation des ressources en eau depuis l’indépendance a été axée en premier
lieu sur les ressources souterraines. L’accroissement rapide de la demande en eau dans les
secteurs de l’irrigation, de l’industrie ainsi que les besoins incompressibles de la population
ont amené les pouvoirs publics a mobilisé de plus en plus des ressources superficielles. Mais
la mobilisation des eaux souterraines au nord du pays a atteint son seuil maximal, d’où une
surexploitation des nappes superficielles et la détérioration de la qualité de l’eau. L’Algérie
est un pays qui possède des ressources hydriques limitées pour des raisons climatiques
capricieuses, caractérisées par une pluviométrie irrégulière oscillant entre 100 et 600 mm/an
et enregistrant un déficit hydrique estimé à 20% sur cinq ans au début des années 2000
(UNEP/MAP, 2003). Le dessalement se représente une solution efficace face au sérieux
problème de pénurie d’eau. Mais, cette solution, selon WWF (Fond Mondial pour la Nature),
représente une menace potentielle pour l’environnement à cause de la composition des rejets
qui modifié les paramètres de la mer, qui influe également négativement sur la faune et la
flore. Il est grand temps d’alerter l’opinion publique sur cette autre catastrophe qui risque
d’hypothéquer durablement le développement national. Jusqu’à ce jour les procédés de
dessalement en grande masse d’eau de mer se présentent comme un moyen industriel fiable
de production d’eau auquel ont recours de nombreux pays. Toutefois, l’Algérie a lancé ces
dernières années, un programme ambitieux d’installations de stations de dessalement pour
faire face à des problèmes d’alimentation en eau qui s’accentuent par l’explosion
démographique, le développement industriel et agricole ainsi que la sécheresse. Le
dessalement de l'eau de mer et des eaux saumâtres par osmose inverse a connu un avancement
remarquable par rapport aux autres procédés.
La station de Fouka Marine, située sur la côte algérienne, est l'une des installations de
dessalement les plus importantes de la région. Elle joue un rôle crucial dans la fourniture
d'eau potable à la population locale et dans le soutien aux industries locales.
