Chapitre 01 :
Situation du dessalement et de déminéralisation en Algérie
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- une corrosion ; elle concerne la dégradation d’une substance, en particulier un métal ou
un alliage, provoquée par l’action chimique d’un liquide (eau salée) ou d’un gaz (air). Les
principales conséquences de la corrosion sont : la rupture des conduites ; l’augmentation
de la rugosité ; les fuites d’eau ; la détérioration de certains équipements tels que les
vannes, les actionneurs, et instruments de mesures (Bouchakour & Sadol, 2017).
Concernant les stations de dessalement opérationnelles en Algérie, les problèmes techniques
les plus récurrents pouvant être à l’origine d’un arrêt total ou partiel des installations se
résument comme suit :
- dégradation de la qualité d’eau de mer ;
- persistance des mauvaises conditions de référence du site ;
- fuites sur le réseau aval ;
- défaut de communication des automates ;
- problèmes d’ordre électrique ; comme des coupures ou des fluctuations (ADE 2018).
1.4.2.2 Coût du dessalement :
L'Algérie est l'un des pays les plus demandeur en dessalement et fait souvent appel à des
sociétés étrangères ; principalement espagnoles pour la construction et l’exploitation des
usines (Melgarejo et al., 2021).
Le coût du dessalement exprimé en USD/m
3 d'eau douce produite dépend de la technologie,
de la taille de l'installation et de la teneur en sel de l'eau traitée.
Les technologies membranaires peuvent produire de l'eau de bonne qualité à partir d'eau
saumâtre avec un coût de 0,50 USD/m
3 (Hamiche et al., 2020). Les coûts sont cependant plus
élevés pour traiter l'eau de mer ; un mètre cube d’eau produit est estimé entre 0,5 et 1,1 USD
pour l’osmose inverse et entre 0,65 et 1,8 USD pour la distillation.
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