Conclusion
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Conclusion :
La complexité de l'interaction entre les pieux et le sol sous l'influence de charges latérales
découle de la nature tridimensionnelle du phénomène et de la multitude de paramètres
essentiels liés aux pieux et aux caractéristiques du sol. Dans certaines configurations de
structures soutenues par des pieux, il peut se produire des situations où ces éléments sont
soumis à des forces horizontales, telles que les charges sismiques, les forces,
Le travail consiste en une première étape d'interprétation des essais de chargement latéral des
pieux rigides installés dans un sol argileux. L'objectif est de déterminer la meilleure méthode
qui donne un bon résultat expérimentalement comme les courbes P-Y, ainsi que les méthodes
d’élasticités et les méthodes des éléments finis comparions avec des résultats mesurés
Dans notre étude, nous disposons d'une base de données comprenant trois sites. Le premier
site comporte trois pieux, le deuxième en compte cinq et le dernier n'en a qu'un. Nous avons
également les caractéristiques de chaque pieu ainsi que les propriétés du sol de chaque site.
Nous avons appliqué des charges horizontales pour calculer le déplacement de ces pieux.
Tout d'abord, nous avons recueilli toutes les méthodes pertinentes pour notre cas d'étude
concernant un sol argileux homogène. Nous avons identifié trois catégories. La première
catégorie concerne les méthodes élastiques, comprenant six méthodes numériques. La
deuxième catégorie concerne les méthodes des courbes P-Y, avec cinq méthodes réalisables
grâce au logiciel SPULL. Enfin, la dernière catégorie ne comprend qu'une seule méthode
utilisant les éléments finis, réalisée avec PLAXIS 3D.
Après avoir effectué les calculs à l'aide de ces méthodes, nous avons constaté que parmi les
méthodes élastiques, la méthode de Poulos (1971) est meilleure dans 35% des cas, tandis que
la méthode de Baguelin-Frank-Said (1977) est meilleure dans 65%des cas.
Par conséquent, nous concluons que cette dernière méthode est la plus appropriée pour notre
catégorie. De plus, la méthode de Douglas et Davies (1964) est applicable à certains pieux,
mais pas à d'autres. En générale les méthodes d’élasticité restent théoriques et non pas bien
applicables et n’assurer pas la garante et la sécurité.
En ce qui concerne la deuxième catégorie, les courbes P-Y, les résultats indiquent que la
méthode de Matlock (1970) est meilleure dans 70% des pieux, tandis que la méthode de
Sullivant (1980) est meilleure dans 30% des cas. Il est clair que la méthode de Matlock (1970)
est la plus fiable, en revanche les autres méthodes des courbes P-Y ne sont pas bien et ne
donnent pas des bons résultats
Pour la méthode des éléments finis, elle peut être parfois bonne et fiable avec une
optimisation très sécurité, mais parfois moins appropriée.
À la fin de ce travail, on a fait une comparaison entre les meilleures méthodes de chaque
catégorie comme la méthode de Poulos (1971) et la méthode de Baguelin-Frank-Said (1977)
dans la catégorie des méthodes d’élasticité et la méthode Matlock (1970) et Sullivant (1980)
dans la catégorie des méthodes des courbes P-Y, avec aussi la méthode des éléments finis.
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