Chapitre 02 : Méthodes de dimensionnement des fondations sur pieu chargé horizontalement
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1. Les méthodes de calcul de la résistance latérale ultime (grands déplacements) :
Ces méthodes sont utilisées pour déterminer la capacité maximale de résistance des pieuses
faces à des charges latérales importantes. Elles prennent en compte les grands déplacements et
évaluent la capacité de la fondation à supporter ces forces extrêmes.
2. Les méthodes de calcul de la déviation acceptable sous une charge latérale de travail
(petits déplacements) :
Ces méthodes sont utilisées pour évaluer la déformation acceptable d'un pieu sous une charge
latérale de travail normale. Elles se concentrent sur les petits déplacements et permettent de
déterminer si la déviation du pieu reste dans des limites acceptables pour assurer la stabilité de
la structure.
En somme, ces deux catégories de méthodes de calcul offrent des approches distinctes pour
évaluer la résistance latérale des pieux verticaux, en fonction des déplacements impliqués et
des objectifs spécifiques de conception.
1.5 Comportement du pieu aux grands déplacements :
Ces méthodes aussi appel des méthodes à la rupture, la particularité de ces méthodes est
l’effort horizontal limite ult
H et le moment de flexion limite ult
M ces les valeurs limite de la
réaction aux grands déplacements.
L’étude des pieux dans cette méthode se faite à l’état limite ultime (ELU) c'est-à-dire les
efforts exerces sur les ouvrages doivent être inférieure à la capacité portante horizontale.
Différentes méthodes de calcul sont utilisées pour évaluer la capacité portante des fondations
sur pieux. Ces méthodes peuvent être regroupées en trois grandes catégories :
➢ Méthodes théoriques : Ces méthodes reposent soit sur la théorie de la poussée et de
la butée du sol contre des écrans rigides, telles que celles proposées par Pender (1988)
et Petrasovits (1972), soit sur un mécanisme de rupture par coin, comme les méthodes
développées par Blum (1936), Hansen (1961) et Reese (1974).
➢ Méthodes semi-empiriques : Ces méthodes combinent les résultats théoriques avec
des données issues d'essais sur des pieux. Elles ajustent les résultats théoriques en
fonction des observations expérimentales. Des exemples de méthodes semi-empiriques
sont celles de Broms (1964) et Dembicki (1977).
➢ Méthodes empiriques : Ces méthodes sont basées sur l'observation du comportement
des pieux lors d'essais de chargement latéral. Elles s'appuient sur des données
expérimentales pour évaluer la résistance latérale des pieux. La méthode de Ménard
(1962) est un exemple de méthode empirique.
Par souci de simplicité, les méthodes classiques de calcul supposent que la pointe est libre, ce
qui permet à partir des équations de la statique, appliquées en pointe, de déterminer l'effort
ultime Hu et le centre de rotation zr (voir figure 6), et aboutit aux équations générales
suivantes:
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1. Les méthodes de calcul de la résistance latérale ultime (grands déplacements) :
Ces méthodes sont utilisées pour déterminer la capacité maximale de résistance des pieuses
faces à des charges latérales importantes. Elles prennent en compte les grands déplacements et
évaluent la capacité de la fondation à supporter ces forces extrêmes.
2. Les méthodes de calcul de la déviation acceptable sous une charge latérale de travail
(petits déplacements) :
Ces méthodes sont utilisées pour évaluer la déformation acceptable d'un pieu sous une charge
latérale de travail normale. Elles se concentrent sur les petits déplacements et permettent de
déterminer si la déviation du pieu reste dans des limites acceptables pour assurer la stabilité de
la structure.
En somme, ces deux catégories de méthodes de calcul offrent des approches distinctes pour
évaluer la résistance latérale des pieux verticaux, en fonction des déplacements impliqués et
des objectifs spécifiques de conception.
1.5 Comportement du pieu aux grands déplacements :
Ces méthodes aussi appel des méthodes à la rupture, la particularité de ces méthodes est
l’effort horizontal limite ult
H et le moment de flexion limite ult
M ces les valeurs limite de la
réaction aux grands déplacements.
L’étude des pieux dans cette méthode se faite à l’état limite ultime (ELU) c'est-à-dire les
efforts exerces sur les ouvrages doivent être inférieure à la capacité portante horizontale.
Différentes méthodes de calcul sont utilisées pour évaluer la capacité portante des fondations
sur pieux. Ces méthodes peuvent être regroupées en trois grandes catégories :
➢ Méthodes théoriques : Ces méthodes reposent soit sur la théorie de la poussée et de
la butée du sol contre des écrans rigides, telles que celles proposées par Pender (1988)
et Petrasovits (1972), soit sur un mécanisme de rupture par coin, comme les méthodes
développées par Blum (1936), Hansen (1961) et Reese (1974).
➢ Méthodes semi-empiriques : Ces méthodes combinent les résultats théoriques avec
des données issues d'essais sur des pieux. Elles ajustent les résultats théoriques en
fonction des observations expérimentales. Des exemples de méthodes semi-empiriques
sont celles de Broms (1964) et Dembicki (1977).
➢ Méthodes empiriques : Ces méthodes sont basées sur l'observation du comportement
des pieux lors d'essais de chargement latéral. Elles s'appuient sur des données
expérimentales pour évaluer la résistance latérale des pieux. La méthode de Ménard
(1962) est un exemple de méthode empirique.
Par souci de simplicité, les méthodes classiques de calcul supposent que la pointe est libre, ce
qui permet à partir des équations de la statique, appliquées en pointe, de déterminer l'effort
ultime Hu et le centre de rotation zr (voir figure 6), et aboutit aux équations générales
suivantes:
