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Chapitre III
Résultats et discussions
Figure III. 4. Coût somatique spécifique [PM]en fonction de la longueur structurelle maximale
de l’espèce C. linguatula et autres pleuronectiformes.
2.4. Fraction d’allocation à la croissance et à la maintenance somatique
Selon la théorie DEB, l'énergie provenant de l'assimilation alimentaire est directement allouée à
une réserve, puis cette énergie est utilisée pour la croissance et le maintien somatique, à une
fraction fixe (k). La portion non utilisée (1-K) est réservée pour la maturation, la reproduction et
le maintien de la maturité.
La fraction de l'allocation à la croissance et à la maintenance somatique, κ, obtenue et reportée
pour les différentes espèces de pleuronectiformes est illustrée par la Figure III.5
Comparée à la valeur standard de κ=0,89 donnée par Koijman (2019), la valeur obtenue pour C.
linguatula est plus basse (κ=0,73) ainsi que pour S. solea, B. luteum, M. azevia, M. variegatus, A.
laterna et L. whiffiagonis, alors que celles de P. lascaris et S. senegalensi sont les plus proches
κ=0,84 et κ=0,83 respectivement. Quant aux deux espèces, B. podas (κ=0,97) et D. cuneata
(κ=0,94), elles affichent des valeurs de κ qui sont similaires entre elles et supérieures à la fraction
standard.
Il semble qu'il n'y ait pas de corrélation évidente entre la valeur de κ et la taille maximale de
l'espèce. Les divergences dans les valeurs de κ impliquent des différences dans la stratégie de
reproduction de l'organisme : une valeur plus importante de κ représente un plus grand investissement dans
la croissance et un indice gonado-somatique plus faible comme conséquence directe. Autrement dit,
l'énergie est dédiée à la maintenance somatique plus qu'à la reproduction.
C. linguatula
S. solea
B.podas
S. senegalensis
M. azevia
P. lascaris
B. luteum
D. cuneata
L. whiffiagonis
A. laterna
M. variegatus
0
10
20
30
40
50
60
70
0
10
20
30
40
50
60
70
80
90
Li (cm)
Valeur
standard
[í µí±̇ í µí± ] (J/d.cm3)
Chapitre III
Résultats et discussions
Figure III. 4. Coût somatique spécifique [PM]en fonction de la longueur structurelle maximale
de l’espèce C. linguatula et autres pleuronectiformes.
2.4. Fraction d’allocation à la croissance et à la maintenance somatique
Selon la théorie DEB, l'énergie provenant de l'assimilation alimentaire est directement allouée à
une réserve, puis cette énergie est utilisée pour la croissance et le maintien somatique, à une
fraction fixe (k). La portion non utilisée (1-K) est réservée pour la maturation, la reproduction et
le maintien de la maturité.
La fraction de l'allocation à la croissance et à la maintenance somatique, κ, obtenue et reportée
pour les différentes espèces de pleuronectiformes est illustrée par la Figure III.5
Comparée à la valeur standard de κ=0,89 donnée par Koijman (2019), la valeur obtenue pour C.
linguatula est plus basse (κ=0,73) ainsi que pour S. solea, B. luteum, M. azevia, M. variegatus, A.
laterna et L. whiffiagonis, alors que celles de P. lascaris et S. senegalensi sont les plus proches
κ=0,84 et κ=0,83 respectivement. Quant aux deux espèces, B. podas (κ=0,97) et D. cuneata
(κ=0,94), elles affichent des valeurs de κ qui sont similaires entre elles et supérieures à la fraction
standard.
Il semble qu'il n'y ait pas de corrélation évidente entre la valeur de κ et la taille maximale de
l'espèce. Les divergences dans les valeurs de κ impliquent des différences dans la stratégie de
reproduction de l'organisme : une valeur plus importante de κ représente un plus grand investissement dans
la croissance et un indice gonado-somatique plus faible comme conséquence directe. Autrement dit,
l'énergie est dédiée à la maintenance somatique plus qu'à la reproduction.
C. linguatula
S. solea
B.podas
S. senegalensis
M. azevia
P. lascaris
B. luteum
D. cuneata
L. whiffiagonis
A. laterna
M. variegatus
0
10
20
30
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50
60
70
0
10
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40
50
60
70
80
90
Li (cm)
Valeur
standard
[í µí±̇ í µí± ] (J/d.cm3)
