31
Chapitre III
Résultats et discussions
2.2.Paramètres relatifs à la nourriture et assimilation
Avant accélération L. whiffiagonis avait un {Ṗ AM }de 960,665 J/d.cm
2 qui est la valeur la plus élevé
comparé à celles d’autres espèces. C. linguatula a marqué une valeur beaucoup plus bas avec un
{ṖAM}de 25,946 J/d.cm
2 .le taux est à sa valeur minimale de 10,9862 J/d.cm
2 chez B. podas
(Tableau III.3). Le taux d'assimilation spécifique à la surface {ṖAM} peut être influencé par divers
facteurs, tels que l'alimentation, la taille corporelle, la température environnementale, les
caractéristiques métaboliques de chaque espèce.
Les valeurs au stade de post-métamorphose de la conductance énergétique (v̇ ) dépendent de la
nourriture et le mode vie ensuite diffèrent entre les espèces de poissons plats. P. lascaris représente
la valeur la plus élevée (0,314 cm/d) parmi les autres espèces. S. solea et S. senegalensis ont des
valeurs de (v̇ ) proches. B. podas et M. azevia présentent des valeurs relativement bases, alors que
la valeur de C. linguatula se situait dans une fourchette intermédiaire avec (v̇ =0,022cm/d) (Tableau
III. 3). Ces différences ont été attribuées à une dépendance possible de la longueur volumétrique
(Veer et al., 2006). Il est également possible que ce paramètre diffère entre les stades de vie
(Kooijman et al., 2011 ; Lika et al., 2011b)
Le facteur d'accélération varie selon les espèces, avec la plus grande valeur observée chez B.
podas. Les espèces affichant le facteur d'accélération le plus élevé commencent leur croissance de
manière lente dès la naissance, mais accélèrent ensuite leur développement afin de rattraper leur
retard lors de la métamorphose. Les autres espèces ont des facteurs d'accélération faibles, ce qui
signifie que leurs taux de croissance augmentent plus progressivement.
Tableau III. 4. Le taux d'assimilation spécifique maximal, la conductance énergétique et le
facteur d'accélération de l’espèce C. linguatula et d’autres pleuronectiformes.
Symbole
{í µí°̇ í µí°í µí°}J/d.cm
2
í µí°¯̇ (cm/d)
sM
C. linguatula
25,946
0,0223
6,22
S. solea
289,66
0,0728
2,65
B. podas
10,986
0,0111
38,49
P. lascaris
172,26
0,3147
1,05
A. laterna
47,932
0,1638
6,57
M. azevia
77,023
0,0193
2,22
M. variegatus
49,932
0,0219
9,85
S. senegalensis
102,647
0,0798
3,26
D. cuneata
36,415
0,0216
3,21
B. luteum
53,857
0,0224
3,33
L. whiffiagonisavait
960,665
0,1299
1,00
Chapitre III
Résultats et discussions
2.2.Paramètres relatifs à la nourriture et assimilation
Avant accélération L. whiffiagonis avait un {Ṗ AM }de 960,665 J/d.cm
2 qui est la valeur la plus élevé
comparé à celles d’autres espèces. C. linguatula a marqué une valeur beaucoup plus bas avec un
{ṖAM}de 25,946 J/d.cm
2 .le taux est à sa valeur minimale de 10,9862 J/d.cm
2 chez B. podas
(Tableau III.3). Le taux d'assimilation spécifique à la surface {ṖAM} peut être influencé par divers
facteurs, tels que l'alimentation, la taille corporelle, la température environnementale, les
caractéristiques métaboliques de chaque espèce.
Les valeurs au stade de post-métamorphose de la conductance énergétique (v̇ ) dépendent de la
nourriture et le mode vie ensuite diffèrent entre les espèces de poissons plats. P. lascaris représente
la valeur la plus élevée (0,314 cm/d) parmi les autres espèces. S. solea et S. senegalensis ont des
valeurs de (v̇ ) proches. B. podas et M. azevia présentent des valeurs relativement bases, alors que
la valeur de C. linguatula se situait dans une fourchette intermédiaire avec (v̇ =0,022cm/d) (Tableau
III. 3). Ces différences ont été attribuées à une dépendance possible de la longueur volumétrique
(Veer et al., 2006). Il est également possible que ce paramètre diffère entre les stades de vie
(Kooijman et al., 2011 ; Lika et al., 2011b)
Le facteur d'accélération varie selon les espèces, avec la plus grande valeur observée chez B.
podas. Les espèces affichant le facteur d'accélération le plus élevé commencent leur croissance de
manière lente dès la naissance, mais accélèrent ensuite leur développement afin de rattraper leur
retard lors de la métamorphose. Les autres espèces ont des facteurs d'accélération faibles, ce qui
signifie que leurs taux de croissance augmentent plus progressivement.
Tableau III. 4. Le taux d'assimilation spécifique maximal, la conductance énergétique et le
facteur d'accélération de l’espèce C. linguatula et d’autres pleuronectiformes.
Symbole
{í µí°̇ í µí°í µí°}J/d.cm
2
í µí°¯̇ (cm/d)
sM
C. linguatula
25,946
0,0223
6,22
S. solea
289,66
0,0728
2,65
B. podas
10,986
0,0111
38,49
P. lascaris
172,26
0,3147
1,05
A. laterna
47,932
0,1638
6,57
M. azevia
77,023
0,0193
2,22
M. variegatus
49,932
0,0219
9,85
S. senegalensis
102,647
0,0798
3,26
D. cuneata
36,415
0,0216
3,21
B. luteum
53,857
0,0224
3,33
L. whiffiagonisavait
960,665
0,1299
1,00
