Chapitre II
Matériel et méthodes
24
• í µí±̇ (í µí±) est le taux de réaction qui dépend de la température absolue T (en Kelvin)
• í µí±̇ ∞ est le taux de réaction maximal (théorique), qui est le taux de réaction lorsque
toutes les molécules réagiraient.
exp (
−í µí°¸ í µí±
í µí±í µí±
) est le facteur de Boltzmann, qui donne la fraction de molécules qui atteignent
l'énergie d'activation critique í µí°¸í µí± (en joules par molécule) pour réagir. Cette fraction
augmente avec l'augmentation de la température.
• La constante k (à ne pas confondre avec le taux de réaction k ˙) est la constante
de Boltzmann et vaut 1,38 10
−23 joule par degré Kelvin.
Glasstone et al. (1941) ont montré que l'équation de Van't Hoff-Arrhenius est approximative pour
les réactions bimoléculaires en phase gazeuse. Kooijman (1993, 2000) souligne le grand écart entre
une réaction unique entre deux types de particules en phase gazeuse et les taux physiologiques où
de nombreux composés sont impliqués et où la cinétique des gaz ne s'applique pas. Il considère
donc l'application de la relation de Van't Hoff-Arrhenius aux taux physiologiques comme une
approximation seulement, pour laquelle les paramètres doivent être déterminés empiriquement.
Pour cette raison, Kooijman préfère l'utilisation d'une température d'Arrhenius plutôt que
l'utilisation d'une énergie d'activation, qui donnerait une fausse impression de compréhension
mécanistique. De même, Clarke (2003, 2004) et Marquet et al. (2004) soulignent que l'équation de
Van't Hoff-Arrhenius n'est qu'une généralisation statistique et concluent également que nous
manquons encore d'une compréhension claire de la relation entre la température et le métabolisme
à l'échelle de l'organisme.
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Matériel et méthodes
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• í µí±̇ (í µí±) est le taux de réaction qui dépend de la température absolue T (en Kelvin)
• í µí±̇ ∞ est le taux de réaction maximal (théorique), qui est le taux de réaction lorsque
toutes les molécules réagiraient.
exp (
−í µí°¸ í µí±
í µí±í µí±
) est le facteur de Boltzmann, qui donne la fraction de molécules qui atteignent
l'énergie d'activation critique í µí°¸í µí± (en joules par molécule) pour réagir. Cette fraction
augmente avec l'augmentation de la température.
• La constante k (à ne pas confondre avec le taux de réaction k ˙) est la constante
de Boltzmann et vaut 1,38 10
−23 joule par degré Kelvin.
Glasstone et al. (1941) ont montré que l'équation de Van't Hoff-Arrhenius est approximative pour
les réactions bimoléculaires en phase gazeuse. Kooijman (1993, 2000) souligne le grand écart entre
une réaction unique entre deux types de particules en phase gazeuse et les taux physiologiques où
de nombreux composés sont impliqués et où la cinétique des gaz ne s'applique pas. Il considère
donc l'application de la relation de Van't Hoff-Arrhenius aux taux physiologiques comme une
approximation seulement, pour laquelle les paramètres doivent être déterminés empiriquement.
Pour cette raison, Kooijman préfère l'utilisation d'une température d'Arrhenius plutôt que
l'utilisation d'une énergie d'activation, qui donnerait une fausse impression de compréhension
mécanistique. De même, Clarke (2003, 2004) et Marquet et al. (2004) soulignent que l'équation de
Van't Hoff-Arrhenius n'est qu'une généralisation statistique et concluent également que nous
manquons encore d'une compréhension claire de la relation entre la température et le métabolisme
à l'échelle de l'organisme.
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