Chapitre 3 : Résultats et discussions
41
Cependant, il est essentiel de noter que le taux de croissance (K) que nous avons calculé (0,16
an
-1 ) est inférieur à celui des régions, notamment le Maroc et les îles Canaries.
Ces résultats suggèrent que Macroramphosus scolopax de la présente étude pourrait avoir un
taux de croissance plus lent que les populations de ces régions. Cette différence peut être
attribuée à divers facteurs régionaux, tels que la température de l'eau, la disponibilité des proies
et d'autres caractéristiques environnementales. De plus, un taux de croissance plus lent peut
résulter des pressions de pêche plus fortes ou de la compétition avec d'autres espèces, ainsi que
d'interactions interspécifiques complexes.
3.1.3. La croissance relative : relation taille-poids
Nous avons appliqué l’équation de type puissance (Fig.3.25) de la relation taille-poids « WT = a
lt
b » à notre échantillon composé de 66 individus.
Les résultats de cette analyse sont présentés de manière détaillée dans le tableau 3.6, où nous
avons également inclus les paramètres clés de la relation taille-poids, ainsi que le poids
asymptotique noté "W∞", et les résultats d'un test important basé sur la méthode de Schwarz
(1993).
Figure 3.25 : courbe de type puissance, relation taille-poids chez M. Scolopax
Tableau 3.6 : paramètre de la relation taille-poids chez Macroramphosus scolopax
A
B
R²
W∞ (g)
T calculé
T table (α=5%)
0,0071
2,8967
0,8058
61,5452588 0,35497067
1,66901
R² : coefficient de corrélation.
Le R² tend vers 1 donc on a une très bonne corrélation entre la masse et la taille des individus.
Quant au coefficient d’allométrie « b », il est proche de 3, ce qui pourrait signifier que le poids
augmente simultanément que la taille. Après vérification, le test de conformité de Schwartz
(1992), au taux de sécurité α = 5%, on a obtenu un t calculé inférieur à t de la table (1,669).
41
Cependant, il est essentiel de noter que le taux de croissance (K) que nous avons calculé (0,16
an
-1 ) est inférieur à celui des régions, notamment le Maroc et les îles Canaries.
Ces résultats suggèrent que Macroramphosus scolopax de la présente étude pourrait avoir un
taux de croissance plus lent que les populations de ces régions. Cette différence peut être
attribuée à divers facteurs régionaux, tels que la température de l'eau, la disponibilité des proies
et d'autres caractéristiques environnementales. De plus, un taux de croissance plus lent peut
résulter des pressions de pêche plus fortes ou de la compétition avec d'autres espèces, ainsi que
d'interactions interspécifiques complexes.
3.1.3. La croissance relative : relation taille-poids
Nous avons appliqué l’équation de type puissance (Fig.3.25) de la relation taille-poids « WT = a
lt
b » à notre échantillon composé de 66 individus.
Les résultats de cette analyse sont présentés de manière détaillée dans le tableau 3.6, où nous
avons également inclus les paramètres clés de la relation taille-poids, ainsi que le poids
asymptotique noté "W∞", et les résultats d'un test important basé sur la méthode de Schwarz
(1993).
Figure 3.25 : courbe de type puissance, relation taille-poids chez M. Scolopax
Tableau 3.6 : paramètre de la relation taille-poids chez Macroramphosus scolopax
A
B
R²
W∞ (g)
T calculé
T table (α=5%)
0,0071
2,8967
0,8058
61,5452588 0,35497067
1,66901
R² : coefficient de corrélation.
Le R² tend vers 1 donc on a une très bonne corrélation entre la masse et la taille des individus.
Quant au coefficient d’allométrie « b », il est proche de 3, ce qui pourrait signifier que le poids
augmente simultanément que la taille. Après vérification, le test de conformité de Schwartz
(1992), au taux de sécurité α = 5%, on a obtenu un t calculé inférieur à t de la table (1,669).
