Chapitre 3 : Résultats et discussions
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De même, d'autres exemples de fusion taxonomique ont été notés, tels : Hippocampus
antiquorum, Hippocampus brevirostris qui sont reclassés en une seule espèce Hippocampus
hipocampus ; Sygnathus agissizi, Sygnathus algeriensis, Sygnathus ethon en Sygnathus abaster ;
Sygnathus rondeletti en Sygnathus acus et Sygnathus viridis, Sygnathus rondeletti en Sygnathus
thyphle.
Cette actualisation de la classification affirme à quel point nos connaissances sur la biodiversité
peuvent évoluer. Les analyses morphologiques approfondies, combinées aux avancées dans la
génétique moléculaire et à l'étude des caractéristiques anatomiques, ont permis d'identifier des
similitudes et des différences essentielles entre les espèces. Ces découvertes ont conduit à la
révision de la taxonomie, révélant des relations évolutives plus précises.
Les témoignages des pêcheurs, qui possèdent une connaissance non négligeable du terrain ont
révélé que les hippocampes étaient autrefois plus abondants tout au long de la côte algérienne.
Cette perception est corroborée par des études historiques et des relevés de données antérieurs
qui ont également documenté la présence régulière d'hippocampes dans la région. La diminution
observée de la fréquence de ces espèces marines remarquables est alarmante et suggère une
pression accrue exercée sur leurs populations.
Les facteurs responsables de cette raréfaction sont multiples, et pourrait être intrinsèquement liée
à la dégradation de leur habitat, dans les herbiers de posidonie, fondamental pour leur existence.
En outre, en parcourant les causes potentielles de la raréfaction de l'hippocampe, il est aussi
essentiel de considérer les facteurs culturels et socio-économiques qui amplifient la menace.
D’après notre enquête sur le terrain et les témoignages des pêcheurs recueillis, il y a un important
intérêt pris pour les hippocampes, qui peut découler en partie des croyances populaires et des
pratiques traditionnelles. Cette espèce est ordinairement utilisée comme porte-bonheur ou plus
curieusement dans des rituels de sorcellerie.
Il est à noter que l'espèce Fistularia commersonii, une espèce lessepsienne, s'est établie en
Algérie à partir de 2008 (Kara et Oudjane, 2009). Cette expansion peut être attribuée à des
facteurs tels que les activités de navigation maritime, qui ont facilité le déplacement involontaire
d'espèces via le canal de Suez, ainsi qu'au réchauffement climatique qui a créé des conditions
environnementales propices à son installation.
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De même, d'autres exemples de fusion taxonomique ont été notés, tels : Hippocampus
antiquorum, Hippocampus brevirostris qui sont reclassés en une seule espèce Hippocampus
hipocampus ; Sygnathus agissizi, Sygnathus algeriensis, Sygnathus ethon en Sygnathus abaster ;
Sygnathus rondeletti en Sygnathus acus et Sygnathus viridis, Sygnathus rondeletti en Sygnathus
thyphle.
Cette actualisation de la classification affirme à quel point nos connaissances sur la biodiversité
peuvent évoluer. Les analyses morphologiques approfondies, combinées aux avancées dans la
génétique moléculaire et à l'étude des caractéristiques anatomiques, ont permis d'identifier des
similitudes et des différences essentielles entre les espèces. Ces découvertes ont conduit à la
révision de la taxonomie, révélant des relations évolutives plus précises.
Les témoignages des pêcheurs, qui possèdent une connaissance non négligeable du terrain ont
révélé que les hippocampes étaient autrefois plus abondants tout au long de la côte algérienne.
Cette perception est corroborée par des études historiques et des relevés de données antérieurs
qui ont également documenté la présence régulière d'hippocampes dans la région. La diminution
observée de la fréquence de ces espèces marines remarquables est alarmante et suggère une
pression accrue exercée sur leurs populations.
Les facteurs responsables de cette raréfaction sont multiples, et pourrait être intrinsèquement liée
à la dégradation de leur habitat, dans les herbiers de posidonie, fondamental pour leur existence.
En outre, en parcourant les causes potentielles de la raréfaction de l'hippocampe, il est aussi
essentiel de considérer les facteurs culturels et socio-économiques qui amplifient la menace.
D’après notre enquête sur le terrain et les témoignages des pêcheurs recueillis, il y a un important
intérêt pris pour les hippocampes, qui peut découler en partie des croyances populaires et des
pratiques traditionnelles. Cette espèce est ordinairement utilisée comme porte-bonheur ou plus
curieusement dans des rituels de sorcellerie.
Il est à noter que l'espèce Fistularia commersonii, une espèce lessepsienne, s'est établie en
Algérie à partir de 2008 (Kara et Oudjane, 2009). Cette expansion peut être attribuée à des
facteurs tels que les activités de navigation maritime, qui ont facilité le déplacement involontaire
d'espèces via le canal de Suez, ainsi qu'au réchauffement climatique qui a créé des conditions
environnementales propices à son installation.
