Chapitre 1 : Généralités
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2.1.4. La famille des Solenostomidae Nardo, 1843
L'étymologie du nom de cette famille provient du grec "solen" qui signifie tube, tuyau, canal, et
"stoma" qui signifie bouche (Romero, 2002). Cette famille est constituée d'un seul genre et de six
espèces, que l'on trouve dans les océans Pacifique indo-occidental et tropical. Leur corps est
court et comprimé, avec de grandes plaques osseuses en forme d'étoile. Les nageoires pelviennes
sont relativement grandes, positionnées en opposition à la première nageoire dorsale, et
comprennent une épine et six rayons mous. Les ouvertures branchiales sont de taille modérée.
On note l'absence d'os circumorbitaires. Chez les femelles, les nageoires pelviennes forment une
poche incubatrice pour les œufs. Ces poissons se nourrissent de minuscules invertébrées
benthiques et de zooplancton. Leur longueur maximale atteint 16 cm (Nelson, 1994).
• Genre Solenostomus Lacepède, 1803
Ce genre (Fig.1.6) comporte six espèces.
Figure 1.6. Représentation illustrée du genre Solenostomus Lacepède, 1803
(Froese et Pauly,2022).
2.1.5. La famille des Syngnathidae Bonaparte, 1831
La famille des syngnathidés comprend un total de 60 genres et 326 espèces (Ron Fricke et al,
2023). Ces poissons se trouvent principalement dans les eaux tempérées chaudes à tropicales.
Leur corps est allongé et entouré d'une série d'anneaux osseux. Ils possèdent une unique nageoire
dorsale, avec généralement de 15 à 60 rayons mous. La nageoire anale est très petite, avec
habituellement de 2 à 6 rayons. Les rayons de la nageoire pectorale sont généralement au nombre
de 10 à 23. Chez certaines espèces, les adultes peuvent être dépourvus de nageoires dorsales,
anale et pectorale. Les nageoires pelviennes sont absentes, et certaines espèces n'ont pas de
nageoire caudale. Le pédoncule caudal peut être préhensile. Les ouvertures branchiales sont très
petites, et il y a habituellement de 1 à 3 rayons branchiostégales. La longueur maximale de ces
poissons peut atteindre environ 60 cm pour certaines espèces. Ils se nourrissent de minuscules
invertébrés aspirés par un museau tubulaire. Les mâles possèdent une poche incubatrice dans
laquelle les œufs sont pondus, fécondés et incubés (Nelson, 2006).
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