Chapitre 3 : Résultats et discussions
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L’approximation de Taylor (1962) dépend étroitement de Lmax observée. Il semblerait donc que les
données des valeurs de la longueur asymptotique L∞ (Ltmax♂=26,74 cm, Ltmax♀=30,42 cm, Ltmax
population=30,42 cm) soient sous-estimées, car elles dépendent directement de Lmax observé.
Ce qui amène à la question suivante : cette valeur de L∞ est-elle vraiment maximale ?
Ces valeurs de L∞ se rapprochent également de celles estimées par la recherche automatique du
programme ELEFAN I et la méthode de Powell (1979) – Wetherall (1986).
Les données retenues sont celles fournis par la méthode d’ELEFAN I (Surface d’égales réponse), L∞
♂ = 32,24cm, L∞♀ = 37,35cm, L∞ population=37.35 cm).
Et après une analyse comparative entre les paramètres de la présente étude et ceux de la région (Tab.
3.19), nous avons constaté que nos estimations sont nettement supérieures à celles fournies par
d’autres auteurs.
Cela est certainement dû à la méthode utilisée (technique directe/indirecte) mais aussi aux conditions
du milieu de vie, qui impacterait fort probablement les caractéristiques du stock.
Tableau 3.19 : Données de région de C. caelorhincus
(♀+♂+I : population totale, ♀ : femelles, ♂ : mâles, I : indeterminés).
Auteurs
Région et année
sexe
L∞ (cm)
K (an-1)
T 0 (an-1)
Moriano et al.
mer Ionienne
Italie, 2010
♀
12,8
0,13
-1,06
♂
11,5
0,15
-0,11
Filiz, et al.
Mer Égée,
Turquie 2006
Indéterminé
24,9
0,12
-3,49
Le présent
travail
Ghazaouet
2023
♂
32,24
0,15
-1,12
♀
37,35
0,26
0,61
♀+♂+I
37,35
0,3
0,52
4.4. La croissance relative : relation taille-poids
Dans notre étude l’expression mathématique de la relation taille-poids est établie pour les groupes à
sexes séparés (42 femelles, 53 mâles), aussi bien pour la population totale (126 individus).
Les paramètres de la relation taille-poids ainsi que le poids asymptotique « W∞ » et les résultats du
test de Schwarz (1993) sont reportés dans le tableau 3.20.
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L’approximation de Taylor (1962) dépend étroitement de Lmax observée. Il semblerait donc que les
données des valeurs de la longueur asymptotique L∞ (Ltmax♂=26,74 cm, Ltmax♀=30,42 cm, Ltmax
population=30,42 cm) soient sous-estimées, car elles dépendent directement de Lmax observé.
Ce qui amène à la question suivante : cette valeur de L∞ est-elle vraiment maximale ?
Ces valeurs de L∞ se rapprochent également de celles estimées par la recherche automatique du
programme ELEFAN I et la méthode de Powell (1979) – Wetherall (1986).
Les données retenues sont celles fournis par la méthode d’ELEFAN I (Surface d’égales réponse), L∞
♂ = 32,24cm, L∞♀ = 37,35cm, L∞ population=37.35 cm).
Et après une analyse comparative entre les paramètres de la présente étude et ceux de la région (Tab.
3.19), nous avons constaté que nos estimations sont nettement supérieures à celles fournies par
d’autres auteurs.
Cela est certainement dû à la méthode utilisée (technique directe/indirecte) mais aussi aux conditions
du milieu de vie, qui impacterait fort probablement les caractéristiques du stock.
Tableau 3.19 : Données de région de C. caelorhincus
(♀+♂+I : population totale, ♀ : femelles, ♂ : mâles, I : indeterminés).
Auteurs
Région et année
sexe
L∞ (cm)
K (an-1)
T 0 (an-1)
Moriano et al.
mer Ionienne
Italie, 2010
♀
12,8
0,13
-1,06
♂
11,5
0,15
-0,11
Filiz, et al.
Mer Égée,
Turquie 2006
Indéterminé
24,9
0,12
-3,49
Le présent
travail
Ghazaouet
2023
♂
32,24
0,15
-1,12
♀
37,35
0,26
0,61
♀+♂+I
37,35
0,3
0,52
4.4. La croissance relative : relation taille-poids
Dans notre étude l’expression mathématique de la relation taille-poids est établie pour les groupes à
sexes séparés (42 femelles, 53 mâles), aussi bien pour la population totale (126 individus).
Les paramètres de la relation taille-poids ainsi que le poids asymptotique « W∞ » et les résultats du
test de Schwarz (1993) sont reportés dans le tableau 3.20.
