Chapitres 1 : Généralités
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Marge continentale escarpée (Zeghdoudi, 2006). Du point de vue écologique, le littoral algérien
offre une grande variété de paysages, allant des plages de sable fin aux falaises rocheuses escarpées,
en passant par des criques et des baies protégées (Harchouche, 2006).
1.1. Mer d’Alboran
Enclavée au sein de l’orogène bético-rifain, la mer d’Alboran représente l’extrémité ouest de la
Méditerranée occidentale. Elle s’étend du détroit de Gibraltar jusqu’à la ligne imaginaire entre
Almeria (Espagne) et le Cap Figalo (Algérie) et constitue un bassin de 350 km de long sur 165 km
de large avec une profondeur maximale d'environ 1 460 mètres (El Hmaidi et al., 2002).
Considérée comme un bassin exceptionnel et unique au monde, la mer d'Alboran abrite plusieurs
fronts marins, qui sont des zones de transition entre différentes masses d'eau présentant des
différences de température, de salinité et d'autres propriétés océanographiques. Ces fronts sont
importants pour la circulation des eaux, la distribution des espèces marines et les processus
biogéochimiques. L’un d'eux, le front Almeria – Oran, s’étend le long de la ligne qui unit les deux
localités et qui délimite la mer d'Alboran par son contour occidental (Robles et al., 2007).
Le front Almeria – Oran, conséquence d’un équilibre dynamique quasi-permanent dans lequel
l'écoulement principal résulte de la rencontre entre le jet d’eau atlantique peu salé qui entre à
Gibraltar et les eaux atlantiques modifiées qui ont circulé dans l’ensemble du bassin et qui
présentent des salinités élevées typiques des eaux Méditerranéennes.
C’est une structure analogue à celles généralement associées aux grands courants océaniques, mais à
la différence de ce dernier, le gradient de densité découle d’un gradient de salinité et non de
température (Arnoneet al., 1990).
Une des particularités océanographiques de cette région est le flux d’eau Atlantique entrant en mer
d’Alboran appelé Atlantic Jet (AJ) qui est le principal facteur de forçage des processus
hydrodynamiques en mer d’Alboran (Romero-Cózar et al., 2021).
Ce courant-jet alimente deux larges gyres anticycloniques le WAG : Western Anticyclonic Gyre et
l’EAG : Eastern Anticyclonic Gyre (Renault et al., 2012) pour ensuite s’écouler vers l’Est le long
des côtes algériennes et former le courant algérien.
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Contribution à l\'étude de Coelorinchus caelorhincus (Risso,1810 ) dans la région de Ghazaouet stcck, biologie, croissance et exploitation - 15/78

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