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Conclusion
Le principal objectif de cette étude était d’évaluer les paramètres morphologiques et
physiologiques des herbiers à Posidonia oceanica à fin de pouvoir estimer ses réponses aux
stress environnementaux.
L’étude des paramètres phénologiques de Posidonia oceanica nous a permis d’évaluer les
différents paramètres existants entre les 09 stations et de les comparer avec les travaux
d’autres auteurs sur ces herbiers en méditerranée. Dans une première étape l’analyse de la
surface foliaire - paramètre synthétique de la physionomie de Posidonia oceanica puisqu’il
intègre l’ensemble des paramètres biométriques : longueur, largeur et nombre des feuilles par
faisceau- nous a permis de révéler une diminution de ce paramètre au niveau de la station LP
qui se situe à proximité du port et des rejets des effluents. Ce type de stresse est à l’origine
d’une augmentation de la turbidité et donc de la réduction de la quantité de lumière
disponible. Cette station qui est caractérisée aussi par une longueur de feuilles et une
biomasse foliaire minimales puisqu’elle est affectée par les nuisances liée à l’installation
portuaire.
Quant à l’indice épiphytique, un maximum lié à la proximité des rejets d’effluents urbains a
été relevée pour la station DLS. Toutefois, cette tendance n’est pas notée pour quelques
stations influencées par des rejets d’effluents urbains (LP) et (PP) et pour une station
influencée par une activité aquacole et conchylicole (Br) ce qui pourrait s’expliquer par l'effet
d'autres facteurs comme l’hydrodynamisme et le broutage, qui peut conduire à des
changements de la biomasse des épiphytes, minimisant ainsi l’effet de l’enrichissement
(Castejónsilvo, 2011).
Pour le taux d’azote au niveau des feuilles, nos résultats étaient similaires à ceux obtenues en
Méditerranée occidentale (Alcoverro et al. 1995, 1997, Leoni et al. 2007, Lepoint et al. 2007;
Peirano et al. 2001 ; Vela 2006). Le maximum est enregistré au niveau des limbes des feuilles
adultes, suivi par les feuilles intermédiaires et le minimum au niveau des bases des feuilles
adultes.
Quant à l’analyse de la variation du taux d’azote dans les feuilles en fonction des stations,
nous a permis de distinguer la station Bsm avec un maximum lié à la proximité de cette
station aux rejets d’effluents urbains.
D’un point de vue général, et d’après les résultats obtenus dans cette étude, on remarque que
Conclusion
Le principal objectif de cette étude était d’évaluer les paramètres morphologiques et
physiologiques des herbiers à Posidonia oceanica à fin de pouvoir estimer ses réponses aux
stress environnementaux.
L’étude des paramètres phénologiques de Posidonia oceanica nous a permis d’évaluer les
différents paramètres existants entre les 09 stations et de les comparer avec les travaux
d’autres auteurs sur ces herbiers en méditerranée. Dans une première étape l’analyse de la
surface foliaire - paramètre synthétique de la physionomie de Posidonia oceanica puisqu’il
intègre l’ensemble des paramètres biométriques : longueur, largeur et nombre des feuilles par
faisceau- nous a permis de révéler une diminution de ce paramètre au niveau de la station LP
qui se situe à proximité du port et des rejets des effluents. Ce type de stresse est à l’origine
d’une augmentation de la turbidité et donc de la réduction de la quantité de lumière
disponible. Cette station qui est caractérisée aussi par une longueur de feuilles et une
biomasse foliaire minimales puisqu’elle est affectée par les nuisances liée à l’installation
portuaire.
Quant à l’indice épiphytique, un maximum lié à la proximité des rejets d’effluents urbains a
été relevée pour la station DLS. Toutefois, cette tendance n’est pas notée pour quelques
stations influencées par des rejets d’effluents urbains (LP) et (PP) et pour une station
influencée par une activité aquacole et conchylicole (Br) ce qui pourrait s’expliquer par l'effet
d'autres facteurs comme l’hydrodynamisme et le broutage, qui peut conduire à des
changements de la biomasse des épiphytes, minimisant ainsi l’effet de l’enrichissement
(Castejónsilvo, 2011).
Pour le taux d’azote au niveau des feuilles, nos résultats étaient similaires à ceux obtenues en
Méditerranée occidentale (Alcoverro et al. 1995, 1997, Leoni et al. 2007, Lepoint et al. 2007;
Peirano et al. 2001 ; Vela 2006). Le maximum est enregistré au niveau des limbes des feuilles
adultes, suivi par les feuilles intermédiaires et le minimum au niveau des bases des feuilles
adultes.
Quant à l’analyse de la variation du taux d’azote dans les feuilles en fonction des stations,
nous a permis de distinguer la station Bsm avec un maximum lié à la proximité de cette
station aux rejets d’effluents urbains.
D’un point de vue général, et d’après les résultats obtenus dans cette étude, on remarque que
