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être lié au fait que la station est située au niveau d’une zone soumises aux rejets domestiques,
comme il a été démontré par Jiménez-Casero et al(2023).
Le taux d’azote dans les feuilles adultes présente une variation significative entre les stations
(Anova P<0.05)(Figure18), le test post hoc de Tukey montre que le maximum est obtenu
dans la station de[Bsm] et le minimum au niveau de la station de[ AK ;Br].
Le taux d’azote dans les feuilles intermédiaires présente une variation significative entre les
stations (Kruskall-wallis P<0.05) (Figure18), le test post hoc de SNK montre que le maximum
est obtenu au niveau de la station de[Bsm] et le minimum au niveau de la station de[Br].
Les valeurs maximales et minimales du taux d’azote dans les feuilles adultes, intermédiaires
et globales sont obtenues dans les mêmes stations [Bsm et Br].
Le maximum obtenu dans la station de[Bsm] est probablement lié au fait que la station est
située au niveau d’une zone soumises aux rejets domestiques, comme il a été démontré par
Jiménez-Casero et al(2023). Le minimum obtenu à Br n’est pas attendu du fait que la station
fait face une activité piscicole qui est censée être une source potentielle de nutriment. En effet,
ce résultat pourrait être expliqué par l’hydrodynamisme qui caractérise la zone et qui fait
dissiper les nutriments vers le large. Ainsi, la teneur en nutriments des feuilles des herbiers est
en fait le résultat de l'équilibre entre la disponibilité en nutriments et les besoins en nutriments
de la croissance des herbiers (Duarte 1990 ; Fourqurean et al. 1992 ; McClelland & Valiela
1998 ; Castejo´ n-Silvo & Terrados, 2011) et donc, la relation entre la teneur en éléments
nutritifs des feuilles et la disponibilité des éléments nutritifs n'est pas univoque.
Le taux d’azote dans les bases présent une variation non significative entre les stations
(Kruskall-wallis P>0.05).
Une corrélation positive importante est obtenue entre le taux d’azote globale et l’indice
épiphytique global (r = 0,7 ; p ˂ 0,05). Des études (Dimech et al 2002 ; Cancemi et al 2003)
ont montré le lien étroit entre l’enrichissement du milieu en nutriment et l’augmentation de la
biomasse des épiphytes. Jiménez-Casero et al (2023) ont montré que les valeurs élevées du
taux d’azote total dans les feuilles sont fortement liées à la qualité de l'eau, les valeurs sont
plus importantes lorsque l’herbier est exposé aux perturbations anthropiques ainsi que rejets
domestiques.
Par contre, aucune corrélation n’a été établie entre la teneur en azote des feuilles et le nombre
de feuilles et/ou la surface foliaire. Ce résultat a été déjà relevé dans l’étude réalisée par
Castejo´ n-Silvo & Terrados (2011).
être lié au fait que la station est située au niveau d’une zone soumises aux rejets domestiques,
comme il a été démontré par Jiménez-Casero et al(2023).
Le taux d’azote dans les feuilles adultes présente une variation significative entre les stations
(Anova P<0.05)(Figure18), le test post hoc de Tukey montre que le maximum est obtenu
dans la station de[Bsm] et le minimum au niveau de la station de[ AK ;Br].
Le taux d’azote dans les feuilles intermédiaires présente une variation significative entre les
stations (Kruskall-wallis P<0.05) (Figure18), le test post hoc de SNK montre que le maximum
est obtenu au niveau de la station de[Bsm] et le minimum au niveau de la station de[Br].
Les valeurs maximales et minimales du taux d’azote dans les feuilles adultes, intermédiaires
et globales sont obtenues dans les mêmes stations [Bsm et Br].
Le maximum obtenu dans la station de[Bsm] est probablement lié au fait que la station est
située au niveau d’une zone soumises aux rejets domestiques, comme il a été démontré par
Jiménez-Casero et al(2023). Le minimum obtenu à Br n’est pas attendu du fait que la station
fait face une activité piscicole qui est censée être une source potentielle de nutriment. En effet,
ce résultat pourrait être expliqué par l’hydrodynamisme qui caractérise la zone et qui fait
dissiper les nutriments vers le large. Ainsi, la teneur en nutriments des feuilles des herbiers est
en fait le résultat de l'équilibre entre la disponibilité en nutriments et les besoins en nutriments
de la croissance des herbiers (Duarte 1990 ; Fourqurean et al. 1992 ; McClelland & Valiela
1998 ; Castejo´ n-Silvo & Terrados, 2011) et donc, la relation entre la teneur en éléments
nutritifs des feuilles et la disponibilité des éléments nutritifs n'est pas univoque.
Le taux d’azote dans les bases présent une variation non significative entre les stations
(Kruskall-wallis P>0.05).
Une corrélation positive importante est obtenue entre le taux d’azote globale et l’indice
épiphytique global (r = 0,7 ; p ˂ 0,05). Des études (Dimech et al 2002 ; Cancemi et al 2003)
ont montré le lien étroit entre l’enrichissement du milieu en nutriment et l’augmentation de la
biomasse des épiphytes. Jiménez-Casero et al (2023) ont montré que les valeurs élevées du
taux d’azote total dans les feuilles sont fortement liées à la qualité de l'eau, les valeurs sont
plus importantes lorsque l’herbier est exposé aux perturbations anthropiques ainsi que rejets
domestiques.
Par contre, aucune corrélation n’a été établie entre la teneur en azote des feuilles et le nombre
de feuilles et/ou la surface foliaire. Ce résultat a été déjà relevé dans l’étude réalisée par
Castejo´ n-Silvo & Terrados (2011).
