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Conclusion
Cette étude dont l'objectif premier a été d'évaluer la variabilité de l’abondance des cellules
à tanins au niveau des feuilles de 2 espèces de Magnoliophytes marines partageant le même
biotope : Posidonia oceanica et Cymodocea nodosa. Pour se faire 5 stations ayant à priori
des niveaux d’anthropisation différents ont été choisies : Sassel, Oued El Ballaa, Corne d’Or,
Kouali et Sidi-Fredj.
L’étude des paramètres biométriques caractérisant la vitalité des 2 Magnoliophytes
étudiées, a permis de regrouper, au travers des résultats obtenus relatifs à la surface foliaire
(paramètre synthétique de la plante), les stations dans un ordre croissant en termes de vitalité
: [Oued El Ballaa, Corne d’Or, Sidi-Fredj], [Sassel], [Kouali] concernant Posidonia
oceanica et [Sassel, Sidi-Fredj], [Corne d’Or], [Oued El Ballaa, Kouali], concernant
Cymodocea nodosa.
Ces résultats confortent la tendance généralement rapportée dans la littérature concernant les
exigences écologiques de ces espèces (Boudouresque et al., 2021). En effet, il est
généralement admis que la régression des herbiers à Posidonia oceanica profite à
l’installation de Cymodocea nodosa, en témoigne la bonne vitalité de cette espèce à Oued
El Bellaa alors que Posidonia oceanica présente la vitalité la plus faible, matérialisée par
une valeur de la surface foliaire la plus faible.
Concernant l’abondance des cellules à tanins, les 2 méthodes d’estimation, en l’occurrence
la densité et l’index des cellules à tanins, utilisées ont donné des résultats similaires et ce,
quelle que soit l’espèce en témoigne le (R> 0.5 et p < 0.05). . Ce résultat, vient conforter la
proposition faite dans l’article de Boumaza et al. (2022) d’introduire ce descripteur qui se
distingue par sa simplicité, sa facilité d’application et son intérêt pour le suivi des herbiers
autant qu'elle est rapide à mesurer et reproductible.
Conclusion
Cette étude dont l'objectif premier a été d'évaluer la variabilité de l’abondance des cellules
à tanins au niveau des feuilles de 2 espèces de Magnoliophytes marines partageant le même
biotope : Posidonia oceanica et Cymodocea nodosa. Pour se faire 5 stations ayant à priori
des niveaux d’anthropisation différents ont été choisies : Sassel, Oued El Ballaa, Corne d’Or,
Kouali et Sidi-Fredj.
L’étude des paramètres biométriques caractérisant la vitalité des 2 Magnoliophytes
étudiées, a permis de regrouper, au travers des résultats obtenus relatifs à la surface foliaire
(paramètre synthétique de la plante), les stations dans un ordre croissant en termes de vitalité
: [Oued El Ballaa, Corne d’Or, Sidi-Fredj], [Sassel], [Kouali] concernant Posidonia
oceanica et [Sassel, Sidi-Fredj], [Corne d’Or], [Oued El Ballaa, Kouali], concernant
Cymodocea nodosa.
Ces résultats confortent la tendance généralement rapportée dans la littérature concernant les
exigences écologiques de ces espèces (Boudouresque et al., 2021). En effet, il est
généralement admis que la régression des herbiers à Posidonia oceanica profite à
l’installation de Cymodocea nodosa, en témoigne la bonne vitalité de cette espèce à Oued
El Bellaa alors que Posidonia oceanica présente la vitalité la plus faible, matérialisée par
une valeur de la surface foliaire la plus faible.
Concernant l’abondance des cellules à tanins, les 2 méthodes d’estimation, en l’occurrence
la densité et l’index des cellules à tanins, utilisées ont donné des résultats similaires et ce,
quelle que soit l’espèce en témoigne le (R> 0.5 et p < 0.05). . Ce résultat, vient conforter la
proposition faite dans l’article de Boumaza et al. (2022) d’introduire ce descripteur qui se
distingue par sa simplicité, sa facilité d’application et son intérêt pour le suivi des herbiers
autant qu'elle est rapide à mesurer et reproductible.
