Chapitre 3
Résultats et discussion
33
Figure 25. Densité moyenne des cellules à tanins au niveau des stations étudiées chez
Posidonia oceanica (a) et Cymodocea nodosa (b).
Les valeurs maximales de la densité des cellules à tanins chez Posidonia oceanica et
Cymodocea nodosa sont enregistrées au niveau de station d’Oued El Ballaa. Cette
augmentation du nombre de cellules à tanins pourrait être une réponse à l’enrichissement du
milieu en raison des apports provenant de l’utilisation d’engrais phosphatés et azotés dans
le cadre des activités agricoles caractérisant cette région ainsi que ceux provenant de l'Oued
El Ballaa. Cette tendance à l’augmentation du nombre de cellules à tanins en réponse à
l’enrichissement du milieu été rapporté par de nombreux auteurs pour Posidonia oceanica
(Pergent, 1988 ; Agostini et al., 1998 ; Ferrat, 2001 ; Cozza et al., 2004 ; Boumaza et al.,
2012).
Par ailleurs, chez Cymodocea nodosa, on observe également des valeurs maximales au
niveau de la station de Sassel, caractérisée par la présence d’une forte population de l’espèce
introduite Caulerpa cylindracea selon Bentaallah (2021).Cette coexistence est à même
d’expliquer cette augmentation du nombre de cellule à tanins, tendance déjà rapportée pour
Posidonia oceanica par Dumay (2002).
D'un autre côté, les valeurs minimales de densité des cellules à tanins enregistrées chez les
2 espèces à Kouali, sont concordantes avec les résultats rapportés par Boumaza et al. (2022)
pour Posidonia oceanica.
a
c
a
b
a
0,50
2,50
4,50
6,50
8,50
10,50
12,50
14,50
16,50
Sassel Oued El
Ballaa
Corne
d'Or
Kouali Sidi-Fredj
Densité
des
cellules
à
tanins
(cellules/mm
2 )
b
b
a
a
ab
0,5
1
1,5
2
2,5
3
3,5
4
4,5
Sassel Oued El
Ballaa
Corne
d'Or
Kouali Sidi-Fredj
Densité
des
cellules
à
tanins (cellules/mm
2 )
(a)
(b)
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