Conclusion
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différenciées, avec des valeurs plus importantes à Bou Ismaïl. Cette différence pourrait
émaner de la différence enregistrée pour les densités, dans la mesure où ce paramètre entre
dans l’estimation des LAI.
Toutefois et comparés aux valeurs enregistrées par certains auteurs, notamment pour la
densité, les résultats de ce travail semblent exprimer un état d’équilibre dynamique pour
les herbiers des deux sites.
Plusieurs paramètres tels que l'ensoleillement, la température de l'eau et la salinité
pourraient également influencer ou moduler la croissance de Cymodocea nodosa. La prise
en compte de ces paramètres dans les prochaines études est conseillée. Cela, y compris la
dynamique saisonnière des macroalgues envahissantes, à l’exemple de Caulerpa
racemosa, qui va exiger une planification des activités de surveillance entre avril et juin,
et pas plus d’une fois par an (UNEP, 2019).
Par ailleurs, un travail mené sur une durée plus longue pourrait apporter plus de données
pour une meilleure connaissance du cycle de vie de Cymodocea nodosa.
Ces résultats préliminaires pourraient ouvrir la voie à des études plus approfondies qui
viseraient à mieux comprendre les variations observées, afin de développer des stratégies
de gestion contribuant à la préservation de l'herbier à Cymodocea nodosa. En effet, il
serait important de poursuivre les recherches sur cette espèce, qui occupe la deuxième
place en termes d'importance parmi les Magnoliophytes marines en Méditerranée, après
Posidonia oceanica. Il est primordial d'accorder une attention à la préservation de cet
herbier précieux. Ces premiers résultats pourraient servir d’éléments de base pour des
recherches ultérieures pour assurer la pérennité de Cymodocea nodosa. En combinant ces
efforts de recherche et de gestion, il serait possible de préserver cet écosystème essentiel
pour les équilibres écologiques de la région méditerranéenne, en particulier la rive sud. Et
ce, sachant qu’aujourd’hui, Cymodocea nodosa est déjà retenue pour la mise en œuvre de
certains indicateurs écologiques, notamment : Phase-Shift Index (PSI) ; Substitution Index
(SI) pour l’évaluation de l’état de conservation ; Cymodocea nodosa Multivariate Index
(CYMOX) pour la bioindication de la qualité de l’eau ; MediSkew pour la bioindication
de la qualité de l'eau, l’état écologique et l’état de conservation ; Ecological evaluation
index (EEI) pour la bioindication de la qualité de l'eau (DCE).
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différenciées, avec des valeurs plus importantes à Bou Ismaïl. Cette différence pourrait
émaner de la différence enregistrée pour les densités, dans la mesure où ce paramètre entre
dans l’estimation des LAI.
Toutefois et comparés aux valeurs enregistrées par certains auteurs, notamment pour la
densité, les résultats de ce travail semblent exprimer un état d’équilibre dynamique pour
les herbiers des deux sites.
Plusieurs paramètres tels que l'ensoleillement, la température de l'eau et la salinité
pourraient également influencer ou moduler la croissance de Cymodocea nodosa. La prise
en compte de ces paramètres dans les prochaines études est conseillée. Cela, y compris la
dynamique saisonnière des macroalgues envahissantes, à l’exemple de Caulerpa
racemosa, qui va exiger une planification des activités de surveillance entre avril et juin,
et pas plus d’une fois par an (UNEP, 2019).
Par ailleurs, un travail mené sur une durée plus longue pourrait apporter plus de données
pour une meilleure connaissance du cycle de vie de Cymodocea nodosa.
Ces résultats préliminaires pourraient ouvrir la voie à des études plus approfondies qui
viseraient à mieux comprendre les variations observées, afin de développer des stratégies
de gestion contribuant à la préservation de l'herbier à Cymodocea nodosa. En effet, il
serait important de poursuivre les recherches sur cette espèce, qui occupe la deuxième
place en termes d'importance parmi les Magnoliophytes marines en Méditerranée, après
Posidonia oceanica. Il est primordial d'accorder une attention à la préservation de cet
herbier précieux. Ces premiers résultats pourraient servir d’éléments de base pour des
recherches ultérieures pour assurer la pérennité de Cymodocea nodosa. En combinant ces
efforts de recherche et de gestion, il serait possible de préserver cet écosystème essentiel
pour les équilibres écologiques de la région méditerranéenne, en particulier la rive sud. Et
ce, sachant qu’aujourd’hui, Cymodocea nodosa est déjà retenue pour la mise en œuvre de
certains indicateurs écologiques, notamment : Phase-Shift Index (PSI) ; Substitution Index
(SI) pour l’évaluation de l’état de conservation ; Cymodocea nodosa Multivariate Index
(CYMOX) pour la bioindication de la qualité de l’eau ; MediSkew pour la bioindication
de la qualité de l'eau, l’état écologique et l’état de conservation ; Ecological evaluation
index (EEI) pour la bioindication de la qualité de l'eau (DCE).
