Partie I. Etude bibliographique
Chapitre 1. Les Magnoliophytes Marines
5
Figure 1)
Aux trajectoires distinctes (Waycott et al., 2006). Une distribution ancestrale globalement
plus étendue, suivie de phénomènes de disparition de certaines espèces, des mouvements
de la tectonique des plaques et des séquences de spéciation et d'extinctions locales
semblent plausibles (Waycott et al., 2018). La division moderne en deux groupes, tempéré
et tropical, tend à suggérer qu'une séparation écologique s'est produite dans les deux
hémisphères.
Les phanérogames marines sont actuellement présentes dans les eaux côtières de tous les
continents, excepté l’Antarctique (Den Hartog, 1970 ; Green et Short, 2003 ; Short et al.,
2007). Cependant, la superficie des herbiers marins à l'échelle mondiale reste difficile à
évaluer en raison de la diversité des espèces et de leur caractère dynamique (Short et al.,
2007). Les méthodes de cartographie sont efficaces pour les herbiers peu profonds (-12
mètres) par télédétection, mais des études de terrain sont nécessaires pour valider les
signatures sur les images. La question reste en revanche entière pour les herbiers profonds
et non détectable par télédétection. Ainsi, leur superficie mondiale est estimée entre 177
000 à 600 000 km² (Duarte et al., 2013).
A l’échelle du globe, six biorégions ont été définies pour représenter les principales
distributions et association de phanérogames marines (Short et al., 2007) (figure 2).
Figure 2.Répartition mondiale de la richesse en espèces de phanérogames marines
De 1 à 6 : les biorégions :1. Atlantique nord tempéré, 2. Atlantique tropical, 3.
Méditerranée, 4. Pacifique nord tempéré, 5. Indo-Pacifique tropical, 6. Océans tempérés du
sud (Short et al., 2007).
Chapitre 1. Les Magnoliophytes Marines
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Figure 1)
Aux trajectoires distinctes (Waycott et al., 2006). Une distribution ancestrale globalement
plus étendue, suivie de phénomènes de disparition de certaines espèces, des mouvements
de la tectonique des plaques et des séquences de spéciation et d'extinctions locales
semblent plausibles (Waycott et al., 2018). La division moderne en deux groupes, tempéré
et tropical, tend à suggérer qu'une séparation écologique s'est produite dans les deux
hémisphères.
Les phanérogames marines sont actuellement présentes dans les eaux côtières de tous les
continents, excepté l’Antarctique (Den Hartog, 1970 ; Green et Short, 2003 ; Short et al.,
2007). Cependant, la superficie des herbiers marins à l'échelle mondiale reste difficile à
évaluer en raison de la diversité des espèces et de leur caractère dynamique (Short et al.,
2007). Les méthodes de cartographie sont efficaces pour les herbiers peu profonds (-12
mètres) par télédétection, mais des études de terrain sont nécessaires pour valider les
signatures sur les images. La question reste en revanche entière pour les herbiers profonds
et non détectable par télédétection. Ainsi, leur superficie mondiale est estimée entre 177
000 à 600 000 km² (Duarte et al., 2013).
A l’échelle du globe, six biorégions ont été définies pour représenter les principales
distributions et association de phanérogames marines (Short et al., 2007) (figure 2).
Figure 2.Répartition mondiale de la richesse en espèces de phanérogames marines
De 1 à 6 : les biorégions :1. Atlantique nord tempéré, 2. Atlantique tropical, 3.
Méditerranée, 4. Pacifique nord tempéré, 5. Indo-Pacifique tropical, 6. Océans tempérés du
sud (Short et al., 2007).
