Chapitre II
Matériel & Méthodes
13
2. Etude structurale
Elle repose sur des paramètres analytiques décrivant les espèces à l’intérieur d’un relevé (cas
d’une étude phytosociologique) et des paramètres synthétiques, s’appliquant aux espèces (ou
groupes d’espèces) d’un ensemble de relevés (BOUDOURESQUE, 1971).
2.1. Les paramètres analytiques
2.1.1. Recouvrement
La méthode de quadrat consiste à utiliser un quadrat (Figure 02) d’une surface carrée où la
quasi-totalité des espèces du peuplement ciblé se trouvent simultanément réunies ; cette surface
est dite » aire minimale qualitative » (PERES et PICARD, 1964) qui doit être supérieure à l’aire
minimale représentative, préconisée pour les communautés infralittorales méditerranéennes,
qui est de 250cm
2 (BOUDOURESQUE et BELSHER, 1979).
Le recouvrement (Ri) est donc défini par BOUDOURESQUE (1971) comme étant le
pourcentage de la surface du substrat couverte en projection par une espèce i. L’appréciation
de ce recouvrement s’appuie exclusivement sur l’observation et non sur une théorie, d’où son
caractère approximatif.
La végétation se disposant sur plusieurs strates, le recouvrement total (Rt) est très généralement
supérieur à 100% (BOUDOURESQUE, 1971), d’où : í µí±¹í µí² = ∑ í µí±¹í µí².
Figure 2 : Quadrat (a : quadrat d’échantillonnage ; b : quadrat de recouvrement)
Le recouvrement peut prendre des valeurs comprises entre 0.01%, (valeur arbitraire attribuée
aux algues dont le Ri est inférieur à 0.1%) et 100% correspondant à la couverture totale du
relevé.
(a)
(b)
Matériel & Méthodes
13
2. Etude structurale
Elle repose sur des paramètres analytiques décrivant les espèces à l’intérieur d’un relevé (cas
d’une étude phytosociologique) et des paramètres synthétiques, s’appliquant aux espèces (ou
groupes d’espèces) d’un ensemble de relevés (BOUDOURESQUE, 1971).
2.1. Les paramètres analytiques
2.1.1. Recouvrement
La méthode de quadrat consiste à utiliser un quadrat (Figure 02) d’une surface carrée où la
quasi-totalité des espèces du peuplement ciblé se trouvent simultanément réunies ; cette surface
est dite » aire minimale qualitative » (PERES et PICARD, 1964) qui doit être supérieure à l’aire
minimale représentative, préconisée pour les communautés infralittorales méditerranéennes,
qui est de 250cm
2 (BOUDOURESQUE et BELSHER, 1979).
Le recouvrement (Ri) est donc défini par BOUDOURESQUE (1971) comme étant le
pourcentage de la surface du substrat couverte en projection par une espèce i. L’appréciation
de ce recouvrement s’appuie exclusivement sur l’observation et non sur une théorie, d’où son
caractère approximatif.
La végétation se disposant sur plusieurs strates, le recouvrement total (Rt) est très généralement
supérieur à 100% (BOUDOURESQUE, 1971), d’où : í µí±¹í µí² = ∑ í µí±¹í µí².
Figure 2 : Quadrat (a : quadrat d’échantillonnage ; b : quadrat de recouvrement)
Le recouvrement peut prendre des valeurs comprises entre 0.01%, (valeur arbitraire attribuée
aux algues dont le Ri est inférieur à 0.1%) et 100% correspondant à la couverture totale du
relevé.
(a)
(b)
