Chapitre II
Matériel & Méthodes
11
Dans le but d’élaborer un inventaire exhaustif une compilation de plusieurs matrices des
données relatives aux taxons d’algues recensés sur le littoral algérienne a été réalisée en
réunissant tous les travaux menés sur la flore algale de l’infra littoral, sauvant de substrat dur
selon un échantillonnage sauvage et ou par la méthode de Quadrat.
Ces travaux remontent à la première moitié du 19 siècle et s’étalent jusqu’à 2022.
Ce recensement ne tient pas compte des travaux réalisés post année 2010 par certaines équipes
à l’Ouest (notamment l’université de Mostaganem) et à l’Est (l’université de Bejaïa).
1. Conception des matrices
Il s’agit d’une tache laborieuse nécessitant un travail fastidieux à commencer par l’accès aux
données sauvant - inaccessibles - en format papier (ou photo) à numériser (format Excel).
Compiler c’est aussi associer plusieurs matrices de donnés, sauvant de tailles importants, ce qui
accentue d’avantage la difficulté, à laquelle il faut ajouter la nécessite d’actualise la
nomenclature et la systématique d’appartenance de centaines de taxons.
Cette dernière a été réalisée suivant les références algue base (GUIRY et GUIRY 2023) et
WoRMS. Seuls les taxons d’algues ont été pris en considération ; les cyanophytes et les
spermaphytes marins n’ont pas été pris en compte.
Il faut noter que l’inventaire finale ne tient pas compte des taxons indéterminés ‘’sp. ‘’ (Au
nombre de 59) lorsque ceux-ci sont signalés par deux ou plusieurs auteurs, afin d’éviter une
surestimation de nombre de taxons, Idem, S’agissant taxons ‘’introuvables’’ (au nombre de 14)
sur les référentiels actuels.
Il en résulte, une matrice de présence/absence, reliait les taxons (en lignes) et les sites de
prélèvements (en colonnes) ; ces dernière correspondant aux données publiées dans le cadre de
thèses de magister ou doctorat (SERIDI, 1990 ; KADARI MAZIANE, 1994 ; BENALI, 2010 ;
CHABANE, 2019, etc) ainsi que les données figurant sur le premier inventaire de la flore
marine en Algérie (BOUDOURESQUE ET SERIDI, 1989).
Une matrice de dominance (pourcentage de recouvrements) a été extraite de la matrice globale
en vue d’effectuer les études escentes : il s’agit d’une matrice regroupent 27 sites (Figure 01)
-numérotes de 1 à 27 d’ouest en est - et correspondant à 5 auteurs, dont les travaux s’étalent de
1994 à 2022 (Tableau 01)
Matériel & Méthodes
11
Dans le but d’élaborer un inventaire exhaustif une compilation de plusieurs matrices des
données relatives aux taxons d’algues recensés sur le littoral algérienne a été réalisée en
réunissant tous les travaux menés sur la flore algale de l’infra littoral, sauvant de substrat dur
selon un échantillonnage sauvage et ou par la méthode de Quadrat.
Ces travaux remontent à la première moitié du 19 siècle et s’étalent jusqu’à 2022.
Ce recensement ne tient pas compte des travaux réalisés post année 2010 par certaines équipes
à l’Ouest (notamment l’université de Mostaganem) et à l’Est (l’université de Bejaïa).
1. Conception des matrices
Il s’agit d’une tache laborieuse nécessitant un travail fastidieux à commencer par l’accès aux
données sauvant - inaccessibles - en format papier (ou photo) à numériser (format Excel).
Compiler c’est aussi associer plusieurs matrices de donnés, sauvant de tailles importants, ce qui
accentue d’avantage la difficulté, à laquelle il faut ajouter la nécessite d’actualise la
nomenclature et la systématique d’appartenance de centaines de taxons.
Cette dernière a été réalisée suivant les références algue base (GUIRY et GUIRY 2023) et
WoRMS. Seuls les taxons d’algues ont été pris en considération ; les cyanophytes et les
spermaphytes marins n’ont pas été pris en compte.
Il faut noter que l’inventaire finale ne tient pas compte des taxons indéterminés ‘’sp. ‘’ (Au
nombre de 59) lorsque ceux-ci sont signalés par deux ou plusieurs auteurs, afin d’éviter une
surestimation de nombre de taxons, Idem, S’agissant taxons ‘’introuvables’’ (au nombre de 14)
sur les référentiels actuels.
Il en résulte, une matrice de présence/absence, reliait les taxons (en lignes) et les sites de
prélèvements (en colonnes) ; ces dernière correspondant aux données publiées dans le cadre de
thèses de magister ou doctorat (SERIDI, 1990 ; KADARI MAZIANE, 1994 ; BENALI, 2010 ;
CHABANE, 2019, etc) ainsi que les données figurant sur le premier inventaire de la flore
marine en Algérie (BOUDOURESQUE ET SERIDI, 1989).
Une matrice de dominance (pourcentage de recouvrements) a été extraite de la matrice globale
en vue d’effectuer les études escentes : il s’agit d’une matrice regroupent 27 sites (Figure 01)
-numérotes de 1 à 27 d’ouest en est - et correspondant à 5 auteurs, dont les travaux s’étalent de
1994 à 2022 (Tableau 01)
