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Chapitre I
Généralités
la production de certains composés, comme les pigments, qui ne sont pas synthétisés en culture
hétérotrophe (Lee, 2003). Les microalgues mixotrophes contribuent également à la réduction
du CO2 grâce à la photosynthèse et à la réutilisation du CO2 libéré par la respiration (Gaignard
et al, 2019). La productivité de biomasse en culture mixotrophe peut être plus élevée que dans
les modes de culture photoautotrophe et hétérotrophe (Li et al. (2014)). Cependant, la culture
mixotrophe présente des inconvénients tels que des coûts plus élevés en raison de l'utilisation
de substrats organiques, des risques accrus de contamination par des micro-organismes
indésirables et la nécessité de maintenir une stérilisation adéquate. De plus, seules quelques
espèces de microalgues sont adaptées à la culture mixotrophe, limitant ainsi les possibilités de
recherche et de diversité (Hu et al. (2018).
I.1.4.4. Culture photohétérotrophe de microalgues :
La photoautotrophie, également appelée photo-organotrophie, photométabolisme ou photoassimilation, est un mode métabolique dans lequel les microalgues utilisent la lumière comme
source d'énergie et le carbone organique comme source de carbone. Contrairement aux
photoautotrophes et aux mixotrophes, les photohétérotrophes ne peuvent pas métaboliser
directement le CO2. Les photohétérotrophes génèrent de l'ATP et du NADPH pendant la phase
lumineuse de la photosynthèse, et ces composés sont utilisés pendant la phase sombre pour
assimiler le carbone organique en biomasse. Contrairement aux autres types de microalgues,
les photohétérotrophes produisent peu ou pas de CO2 car le cycle de Calvin n'est pas actif chez
eux. La culture de microalgues photohétérotrophes est coûteuse car elle nécessite à la fois un
apport de carbone organique et de l'éclairage, ainsi qu'une conception spéciale du bioréacteur
(Daneshvar et al, 2021).
Chapitre I
Généralités
la production de certains composés, comme les pigments, qui ne sont pas synthétisés en culture
hétérotrophe (Lee, 2003). Les microalgues mixotrophes contribuent également à la réduction
du CO2 grâce à la photosynthèse et à la réutilisation du CO2 libéré par la respiration (Gaignard
et al, 2019). La productivité de biomasse en culture mixotrophe peut être plus élevée que dans
les modes de culture photoautotrophe et hétérotrophe (Li et al. (2014)). Cependant, la culture
mixotrophe présente des inconvénients tels que des coûts plus élevés en raison de l'utilisation
de substrats organiques, des risques accrus de contamination par des micro-organismes
indésirables et la nécessité de maintenir une stérilisation adéquate. De plus, seules quelques
espèces de microalgues sont adaptées à la culture mixotrophe, limitant ainsi les possibilités de
recherche et de diversité (Hu et al. (2018).
I.1.4.4. Culture photohétérotrophe de microalgues :
La photoautotrophie, également appelée photo-organotrophie, photométabolisme ou photoassimilation, est un mode métabolique dans lequel les microalgues utilisent la lumière comme
source d'énergie et le carbone organique comme source de carbone. Contrairement aux
photoautotrophes et aux mixotrophes, les photohétérotrophes ne peuvent pas métaboliser
directement le CO2. Les photohétérotrophes génèrent de l'ATP et du NADPH pendant la phase
lumineuse de la photosynthèse, et ces composés sont utilisés pendant la phase sombre pour
assimiler le carbone organique en biomasse. Contrairement aux autres types de microalgues,
les photohétérotrophes produisent peu ou pas de CO2 car le cycle de Calvin n'est pas actif chez
eux. La culture de microalgues photohétérotrophes est coûteuse car elle nécessite à la fois un
apport de carbone organique et de l'éclairage, ainsi qu'une conception spéciale du bioréacteur
(Daneshvar et al, 2021).
