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Chapitre I
Généralités
Figure 4: Formes microscopiques de quelques espèces de microalgues eucaryotes
(A : Bacillariophycées, B : Chlorophycées, C : Chrysophycées, D : Rhodophycées, F :
Euglènophycées, G : Haptophycées)(Berramdani 2019 ; Benali et Bourai 2020)
I.1.4. Modes de culture des microalgues :
Comme toutes les cellules vivantes, les microalgues ont besoin d'une source d'énergie et de
matières premières pour maintenir une biosynthèse, une croissance et une division cellulaire
stables (Sun et al, 2018). Selon les sources de carbone et d'énergie utilisées, les microalgues
sont classées en photoautotrophes, hétérotrophes, mixotrophes et photohétérotrophes (Figure 5)
(Daneshvar et al, 2021).
I.1.4.1. Culture photoautotrophe des microalgues :
La culture photoautotrophe est la méthode la plus ancienne et couramment utilisée pour cultiver
des microalgues (Chew et al, 2018). Les microalgues photoautotrophes utilisent le carbone
inorganique et la lumière, respectivement, comme sources de carbone et d'énergie pour la
biosynthèse de la matière organique par le biais de la photosynthèse (Huang et al, 2010). La
biofixation du CO2 par les microalgues photoautotrophes est essentielle, car elles peuvent
capturer le CO2 et le transformer en molécules organiques, telles que les lipides, les protéines
et les glucides, offrant ainsi des avantages potentiels pour la réduction des émissions de gaz à
effet de serre et la production de produits biosourcés de valeur ajoutée (Subhash et al, 2017).
La culture photoautotrophe présente également l'avantage d'une contamination biologique
réduite, car l'absence de carbone organique dans le milieu de culture empêche la croissance de
bactéries hétérotrophes (Chew et al, 2018). Cependant, cette méthode de culture est limitée par
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Isolement, purification et criblage des microalgues pour le traitement des eaux usées aquacoles - 24/132

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