Chapitre I : Généralités
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biochimiques, microbiologiques et cliniques) et qui ne se recoupent pas forcément. Les
définitions les plus fréquemment employées se fondent sur les critères microbiologiques
(résistance in vitro) et sur les critères cliniques (résistance in vivo). Selon la définition
microbiologique du terme, une souche est dite résistante lorsqu’elle se cultive en présence
de concentration plus élevée en antibiotique comparativement à d’autres souches qui lui
sont phylogénétiquement liées. (D. Yala.2001)
3.4.1 Résistance naturelle
La résistance bactérienne naturelle est permanente et d’origine chromosomique. La
Résistance naturelle est stable, transmise à la descendance (transmission verticale) lors
de la division cellulaire, mais elle n’est généralement pas transférable d’une bactérie à
une autre (transmission horizontale) (Messai, 2006).
3.4.2 Résistance acquise
La résistance acquise est un caractère qui ne concerne que quelques souches d’une espèce
donnée. Elle est moins stable, mais elle se propage souvent de façon importante dans le
monde bactérien, par l’acquisition de nouveaux gènes capables de rendre la bactérie
insensible à un antibiotique ou à un groupe d’antibiotique (Yala et al., 2001 ; SylvieCarle, 2009).
Ce gain génétique permet aux bactéries de s’adapter à leur environnement en présence
d’antibiotiques et donc répondre favorablement à la pression de sélection induite par ces
derniers. (Christophe ISNARD., 2017).
La résistance acquise, transférable par des éléments mobiles, est reliée à la présence de
gènes transférables. Les éléments permettant le transfert de ces gènes sont principalement
les plasmides, les transposons et les intégrons. (Cindy-Love Tremblay, 2012).
Les transposons :
Des éléments génétiques qui peuvent s’intégrer soit dans des plasmides ou des
chromosomes et sont transférables d’une bactérie à une autre. (D. Yala.2001)
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biochimiques, microbiologiques et cliniques) et qui ne se recoupent pas forcément. Les
définitions les plus fréquemment employées se fondent sur les critères microbiologiques
(résistance in vitro) et sur les critères cliniques (résistance in vivo). Selon la définition
microbiologique du terme, une souche est dite résistante lorsqu’elle se cultive en présence
de concentration plus élevée en antibiotique comparativement à d’autres souches qui lui
sont phylogénétiquement liées. (D. Yala.2001)
3.4.1 Résistance naturelle
La résistance bactérienne naturelle est permanente et d’origine chromosomique. La
Résistance naturelle est stable, transmise à la descendance (transmission verticale) lors
de la division cellulaire, mais elle n’est généralement pas transférable d’une bactérie à
une autre (transmission horizontale) (Messai, 2006).
3.4.2 Résistance acquise
La résistance acquise est un caractère qui ne concerne que quelques souches d’une espèce
donnée. Elle est moins stable, mais elle se propage souvent de façon importante dans le
monde bactérien, par l’acquisition de nouveaux gènes capables de rendre la bactérie
insensible à un antibiotique ou à un groupe d’antibiotique (Yala et al., 2001 ; SylvieCarle, 2009).
Ce gain génétique permet aux bactéries de s’adapter à leur environnement en présence
d’antibiotiques et donc répondre favorablement à la pression de sélection induite par ces
derniers. (Christophe ISNARD., 2017).
La résistance acquise, transférable par des éléments mobiles, est reliée à la présence de
gènes transférables. Les éléments permettant le transfert de ces gènes sont principalement
les plasmides, les transposons et les intégrons. (Cindy-Love Tremblay, 2012).
Les transposons :
Des éléments génétiques qui peuvent s’intégrer soit dans des plasmides ou des
chromosomes et sont transférables d’une bactérie à une autre. (D. Yala.2001)
