CHAPITRE II. MATERIELS ET METHODES
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II.4. Lyophilisation et minéralisation
Les échantillons ont été lyophilisés pendant 48 heures minimum à l'aide d'un appareil
de lyophilisation (CHRIST LCG LyochamberGuard 121550 PMMA/Alpha 1-4 LD plus) puis
leurs poids sec a été mesuré. Les 20 cm lyophilisées du milieu de la 3
ème feuille et les réactifs
nécessaires à la digestion [H2O/HNO3/H2O2 : 5ml/2ml/1ml] sont insérés dans des bombes
en téflon (Protocole de Richir et al., 2013). Les bombes ont ensuite été chauffées dans un four
à micro-ondes (Ethos D, MilestoneInc) pendant 25 minutes. Les minéralisas ont ensuite été
récupérées et diluées avec de l'eau MilliQ pour obtenir un volume final de 50 ml.
Des matériaux de référence certifiés (CRMs) (BCR60 : Lagarosiphonmaj; BCR61 :
Platithyphidiumrip; BCR62 : Oleaeuropean; V463 : Maïs ; GBW07603 : Bush branches
and leaves) et des blancs ([H2O/HNO3/H2O2 : 5ml/2ml/1ml] sans échantillon) ont également été
minéralisés selon le même protocole.
II.5. Dosage des éléments traces
Les échantillons minéralisés dans le cadre de cette étude n'ont pas pu être dosés pour des raisons
précédemment mentionnées. Les données qui seront présentées dans la partie résultats proviennent
d'analyses antérieures de rhizomes. Pour ces analyses, les deux premiers centimètres de 15
rhizomes ont été prélevés pour chaque date et station, disséqués, nettoyés de leurs écailles puis
lyophilisés. Ils ont ensuite été poolés pour obtenir entre 200 et 300 mg de matière sèche (n = 5 -11)
et enfin minéralisés.
Les concentrations en éléments traces des échantillons, les matériaux de référence certifiés
et les blancs ont été mesurées à l'aide d'un spectromètre de masse avec plasma induit couplé
à une chambre de réaction dynamique (ICP-MS ELAN DCR II, PerkinElmerInc).
Les concentrations sont exprimées en microgrammes par gramme de poids sec µg.g ps
-1 . Pour
chaque élément trace, la limite critique (LC), la limite de détection (LD) et la limite
de quantification (LQ) ont été calculées selon les méthodes de Currie (1999) ou Grinzaid (1977).
II.6. Analyses statistiques des données
Les données ont été traitées et représentées graphiquement à l'aide des logiciels Excel (version
2007, Microsoft Corp.) et R. Afin de mettre en évidence les corrélations entre les éléments traces
de manière générale, une matrice de corrélation de Pearson a été construite, en prenant en compte
toutes les profondeurs, saisons et sites étudiés, en s'appuyant sur la loi des grands nombres. Plus
le coefficient "r" de la matrice se rapproche des valeurs extrêmes de -1 et 1, plus la corrélation
linéaire entre les éléments traces est forte (Fowler et Cohen, 1990).
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II.4. Lyophilisation et minéralisation
Les échantillons ont été lyophilisés pendant 48 heures minimum à l'aide d'un appareil
de lyophilisation (CHRIST LCG LyochamberGuard 121550 PMMA/Alpha 1-4 LD plus) puis
leurs poids sec a été mesuré. Les 20 cm lyophilisées du milieu de la 3
ème feuille et les réactifs
nécessaires à la digestion [H2O/HNO3/H2O2 : 5ml/2ml/1ml] sont insérés dans des bombes
en téflon (Protocole de Richir et al., 2013). Les bombes ont ensuite été chauffées dans un four
à micro-ondes (Ethos D, MilestoneInc) pendant 25 minutes. Les minéralisas ont ensuite été
récupérées et diluées avec de l'eau MilliQ pour obtenir un volume final de 50 ml.
Des matériaux de référence certifiés (CRMs) (BCR60 : Lagarosiphonmaj; BCR61 :
Platithyphidiumrip; BCR62 : Oleaeuropean; V463 : Maïs ; GBW07603 : Bush branches
and leaves) et des blancs ([H2O/HNO3/H2O2 : 5ml/2ml/1ml] sans échantillon) ont également été
minéralisés selon le même protocole.
II.5. Dosage des éléments traces
Les échantillons minéralisés dans le cadre de cette étude n'ont pas pu être dosés pour des raisons
précédemment mentionnées. Les données qui seront présentées dans la partie résultats proviennent
d'analyses antérieures de rhizomes. Pour ces analyses, les deux premiers centimètres de 15
rhizomes ont été prélevés pour chaque date et station, disséqués, nettoyés de leurs écailles puis
lyophilisés. Ils ont ensuite été poolés pour obtenir entre 200 et 300 mg de matière sèche (n = 5 -11)
et enfin minéralisés.
Les concentrations en éléments traces des échantillons, les matériaux de référence certifiés
et les blancs ont été mesurées à l'aide d'un spectromètre de masse avec plasma induit couplé
à une chambre de réaction dynamique (ICP-MS ELAN DCR II, PerkinElmerInc).
Les concentrations sont exprimées en microgrammes par gramme de poids sec µg.g ps
-1 . Pour
chaque élément trace, la limite critique (LC), la limite de détection (LD) et la limite
de quantification (LQ) ont été calculées selon les méthodes de Currie (1999) ou Grinzaid (1977).
II.6. Analyses statistiques des données
Les données ont été traitées et représentées graphiquement à l'aide des logiciels Excel (version
2007, Microsoft Corp.) et R. Afin de mettre en évidence les corrélations entre les éléments traces
de manière générale, une matrice de corrélation de Pearson a été construite, en prenant en compte
toutes les profondeurs, saisons et sites étudiés, en s'appuyant sur la loi des grands nombres. Plus
le coefficient "r" de la matrice se rapproche des valeurs extrêmes de -1 et 1, plus la corrélation
linéaire entre les éléments traces est forte (Fowler et Cohen, 1990).
