CHAPITRE I : GENERALITES
37
Ce chapitre avait pour objectifs de mettre en lumière les dispositifs mondiaux, régionaux et
nationaux existants pour la gestion du patrimoine côtier et marin ; de présenter et de délimiter
le contexte de notre étude.
Nous tenons à souligner que malgré la signature et promulgation de plusieurs accords et traités,
aucun objectif n’a été atteint au niveau mondial ou encore méditerranéen. Ceci peut soulever
des questions quant à la pertinence et l’intérêt de ces accords et à la réelle volonté des états
signataires à les appliquer.
Nous retiendrons toutefois que les concepts d’AMP et la GIZC développées pour répondre à
cette problématique sont en constant évolution et que leur mise en place au sein des territoires
se fait de manière graduelle. A l’instar de l’Algérie où l’on peut constater qu’un intérêt a été
porté aux AMPs dès les années 80 mais que la dynamique de leur la mise en place n’a réellement
commencé qu’au début des années 2000.
Nous retiendrons également que les milieux insulaires sont considérés par la réglementation
algériennes comme étant des espaces protégés ou à protéger et que peu d’études et travaux de
recherches ne se sont intéressés à leur gestion.
Enfin, le Parc National de Taza est un cas d’étude très intéressant à analyser tant sur sa
composante écologique que sur sa composante gestion. En effet, le GPNTaza est parmi les
premiers à avoir adoptée une approche participative et concertée pour le classement de son
AMP. Plusieurs initiatives ont été entreprises dont la mise en place de sentiers sous-marins.
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Ce chapitre avait pour objectifs de mettre en lumière les dispositifs mondiaux, régionaux et
nationaux existants pour la gestion du patrimoine côtier et marin ; de présenter et de délimiter
le contexte de notre étude.
Nous tenons à souligner que malgré la signature et promulgation de plusieurs accords et traités,
aucun objectif n’a été atteint au niveau mondial ou encore méditerranéen. Ceci peut soulever
des questions quant à la pertinence et l’intérêt de ces accords et à la réelle volonté des états
signataires à les appliquer.
Nous retiendrons toutefois que les concepts d’AMP et la GIZC développées pour répondre à
cette problématique sont en constant évolution et que leur mise en place au sein des territoires
se fait de manière graduelle. A l’instar de l’Algérie où l’on peut constater qu’un intérêt a été
porté aux AMPs dès les années 80 mais que la dynamique de leur la mise en place n’a réellement
commencé qu’au début des années 2000.
Nous retiendrons également que les milieux insulaires sont considérés par la réglementation
algériennes comme étant des espaces protégés ou à protéger et que peu d’études et travaux de
recherches ne se sont intéressés à leur gestion.
Enfin, le Parc National de Taza est un cas d’étude très intéressant à analyser tant sur sa
composante écologique que sur sa composante gestion. En effet, le GPNTaza est parmi les
premiers à avoir adoptée une approche participative et concertée pour le classement de son
AMP. Plusieurs initiatives ont été entreprises dont la mise en place de sentiers sous-marins.
