CHAPITRE I : GENERALITES
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planification spatiale marine et les aires marines à gestion particulière (pêche, navigation), de
conservation (e.g. Natura 2000 en mer) et protégées (AMP).
I.2.1 La Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC)
L’article 2 du protocole relatif à la GIZC en méditerranée la définit comme étant : « un
processus dynamique de gestion et d’utilisation durables des zones côtières, prenant en compte
simultanément la fragilité des écosystèmes et des paysages côtiers, la diversité des activités et
des usages, leurs interactions, la vocation maritime de certains d’entre eux, ainsi que leurs
impacts à la fois sur la partie marine et la partie terrestre ». De manière plus opérationnelle,
la GIZC vise à associer et rassembler les parties prenantes clé autour d’un projet commun, d’une
problématique ou d’une situation d’un territoire afin de l’étudier et de définir de manière
concertée les objectifs à atteindre, les actions à mener et d’apporter des solutions
opérationnelles et viables pour le développement durable des zones côtières.
Selon Cicin-Sain et al. (1998) la GIZC revêt au moins 5 types d’intégration :
1Intégration intersectorielle (intégration horizontale) : qui suppose l’implication
des secteurs, activités et usages présents dans la zone marine et côtière afin de
réduire les conflits d’usages et émettre une cohabitation de ces derniers ;
2Intégration intergouvernementale (intégration verticale) : qui implique l’action
intégrée des différentes échelles des autorités et administrations publiques dans le
but de coordonner l’ensemble des politiques et des actions à différents niveaux ;
3Intégration spatiale : soit la prise en compte des interactions entre les milieux
terrestre et marin ;
4Intégration science-gestion : qui stipule l’implication des différentes disciplines
scientifiques pertinentes pour la gestion des zones côtières ;
5Intégration internationale : entre les états au niveau régional et global.
La mise en œuvre de la GIZC sous l’impulsion des réseaux d’acteurs permet d’élaborer de
nouveaux modes de « gouvernance » du littoral (Morel et al., 2008). Le terme « acteur » ou
« parties prenantes » provient de la locution anglaise « stakeholders » et renvoie à toutes les
parties prenant part aux processus délibératifs et décisionnels des institutions internationales et
comprenant les États, le secteur privé et la société civile (Pallemaerts & Moreau, 2004)
(Figure 3). Pennanguer (2005) stipule que « tout individu traitant, utilisant, intervenant
directement ou indirectement en zone côtière peut être considéré comme un acteur de la zone
côtière ».
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planification spatiale marine et les aires marines à gestion particulière (pêche, navigation), de
conservation (e.g. Natura 2000 en mer) et protégées (AMP).
I.2.1 La Gestion Intégrée des Zones Côtières (GIZC)
L’article 2 du protocole relatif à la GIZC en méditerranée la définit comme étant : « un
processus dynamique de gestion et d’utilisation durables des zones côtières, prenant en compte
simultanément la fragilité des écosystèmes et des paysages côtiers, la diversité des activités et
des usages, leurs interactions, la vocation maritime de certains d’entre eux, ainsi que leurs
impacts à la fois sur la partie marine et la partie terrestre ». De manière plus opérationnelle,
la GIZC vise à associer et rassembler les parties prenantes clé autour d’un projet commun, d’une
problématique ou d’une situation d’un territoire afin de l’étudier et de définir de manière
concertée les objectifs à atteindre, les actions à mener et d’apporter des solutions
opérationnelles et viables pour le développement durable des zones côtières.
Selon Cicin-Sain et al. (1998) la GIZC revêt au moins 5 types d’intégration :
1Intégration intersectorielle (intégration horizontale) : qui suppose l’implication
des secteurs, activités et usages présents dans la zone marine et côtière afin de
réduire les conflits d’usages et émettre une cohabitation de ces derniers ;
2Intégration intergouvernementale (intégration verticale) : qui implique l’action
intégrée des différentes échelles des autorités et administrations publiques dans le
but de coordonner l’ensemble des politiques et des actions à différents niveaux ;
3Intégration spatiale : soit la prise en compte des interactions entre les milieux
terrestre et marin ;
4Intégration science-gestion : qui stipule l’implication des différentes disciplines
scientifiques pertinentes pour la gestion des zones côtières ;
5Intégration internationale : entre les états au niveau régional et global.
La mise en œuvre de la GIZC sous l’impulsion des réseaux d’acteurs permet d’élaborer de
nouveaux modes de « gouvernance » du littoral (Morel et al., 2008). Le terme « acteur » ou
« parties prenantes » provient de la locution anglaise « stakeholders » et renvoie à toutes les
parties prenant part aux processus délibératifs et décisionnels des institutions internationales et
comprenant les États, le secteur privé et la société civile (Pallemaerts & Moreau, 2004)
(Figure 3). Pennanguer (2005) stipule que « tout individu traitant, utilisant, intervenant
directement ou indirectement en zone côtière peut être considéré comme un acteur de la zone
côtière ».
