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Les identifications et les descriptions des espèces sont basées sur les caractères définis par
différents auteurs : (Jörgensen (1911 et 1920), Sournia (1966, 1967 et 1986), Taylor (1976),
Abé (1967,1981), Dodge (1982), Balech, (1988), Steidinger et al. (1997), Schiller (1937),
Paulsen (1925), Trégouboff et Rose (1978), Straub (1984), Nezan et al. (1997), (Bourrelly,
1966, 1968, 1970 et 1985) in Djemaoun, L. 2018).
II.7.2. Stratégie de dénombrement
Le comptage consiste à enregistrer les taxons observés et le nombre d'unités d'algues
(cellule) de chaque taxon dans une zone de surface connue de la chambre de sédimentation
ou dans la chambre entière.
La lecture d’une cuve complète se fait par déroulement (horizontaux ou verticaux) du champ
oculaire. Le basculement d’un niveau à l’autre se fait grâce à des repères identifiés (objet
caractéristique sur le fond de la cuve).
On démarre le balayage de la cuve en haut ou en bas si on avance horizontalement, à droite
ou à gauche si on avance verticalement selon la préférence.
Le diamètre est balayé successivement avec les objectifs x 40, x 20 ou x 10. L'objectif x 40
permet d'observer et de détecter les taxons de petite taille, et de dénombrer ceux dont
l'occurrence est supérieure à 100 sur le diamètre.
Figure 2.10: Observation sous microscope inversé de type MOTIC modèle AE2000
(LNCAPPASM,2023)
Les identifications et les descriptions des espèces sont basées sur les caractères définis par
différents auteurs : (Jörgensen (1911 et 1920), Sournia (1966, 1967 et 1986), Taylor (1976),
Abé (1967,1981), Dodge (1982), Balech, (1988), Steidinger et al. (1997), Schiller (1937),
Paulsen (1925), Trégouboff et Rose (1978), Straub (1984), Nezan et al. (1997), (Bourrelly,
1966, 1968, 1970 et 1985) in Djemaoun, L. 2018).
II.7.2. Stratégie de dénombrement
Le comptage consiste à enregistrer les taxons observés et le nombre d'unités d'algues
(cellule) de chaque taxon dans une zone de surface connue de la chambre de sédimentation
ou dans la chambre entière.
La lecture d’une cuve complète se fait par déroulement (horizontaux ou verticaux) du champ
oculaire. Le basculement d’un niveau à l’autre se fait grâce à des repères identifiés (objet
caractéristique sur le fond de la cuve).
On démarre le balayage de la cuve en haut ou en bas si on avance horizontalement, à droite
ou à gauche si on avance verticalement selon la préférence.
Le diamètre est balayé successivement avec les objectifs x 40, x 20 ou x 10. L'objectif x 40
permet d'observer et de détecter les taxons de petite taille, et de dénombrer ceux dont
l'occurrence est supérieure à 100 sur le diamètre.
Figure 2.10: Observation sous microscope inversé de type MOTIC modèle AE2000
(LNCAPPASM,2023)
