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- Les Euglénophycées :
Les représentants de ce groupe possèdent un ou deux flagelles insérés à la partie antérieure
de la cellule dans une invagination formée d’un canal étroit et d’une portion élargie appelée
le réservoir (figure 1.5). Ces espèces sont métaboliques, c’est-à-dire qu’elles sont aptes à se
déformer, leur membrane souple ou cuticule leur permettant des modifications plus ou moins
fortes de la forme du corps.
Les principaux critères utiles à leur identification sont : la forme et la rigidité de la cellule,
le nombre et la longueur des flagelles, le nombre et la forme des chloroplastes, la présence
et le nombre de stries sur la cuticule, la présence ou l’absence de stigma, de photorécepteur
et de vacuole contractile, ainsi que la forme et la position des grains de paramylon (BérardTherriault, L., Poulin, M. and Bossé, L, 1999).
Ils sont particulièrement abondants dans les eaux stagnantes (milieux lentiques) très riches
en nutriments et en matières organiques. Elles sont souvent associées à la présence de
sédiments, de macrophytes ou de détritus de feuilles. Quelques espèces sont dominantes en
milieu acide (Dussard, 1966).
Figure 1.4: Représentation schématique de l’organisation d’une cellule vegetative de
cyanobacteries. A: membrane de thylacoïdes B: enveloppe cellulaire C: carboxysome
CPG: granule de cyanophycine T : thylacoïdes P :granules de polyphosphate N :
nucléoplasme G : granules de glycogène PB : phycobilisome GV : vésicules à gaz
(Adapté de Stanier et Cohen-Bazire, 1977 in Bernard, C, 2014).
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