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INTRODUCTION
Il existe de nombreuses créatures qui vivent sur notre planète et qui passent complètement
inaperçues.
C'est le cas des microalgues, également appelées "phytoplancton". La communauté
phytoplanctonique, vivant libres en suspension dans la colonne d’eau est ainsi à la base de
la chaîne alimentaire aquatique. Les phytoplanctons ne sont pas appréciés exclusivement par
le zooplancton, elles sont un aliment de choix pour des espèces filtreuses de plus grande
taille comme les huîtres, les moules, à leur stade larvaire et durant toute leur vie d’adulte
(Mollo, P. et Noury, A., 2013).
Les effleuressences microalgales, Les efflorescences phytoplanctonique, les marées rouges
ou les red tides (terme anglo-saxons), les algues toxiques ou les algues nuisibles sont tous
des termes qui renferme à ce phénomène naturel. En termes d'effets nocifs, on peut
considérer deux types d'organismes responsables des effleuressences : les producteurs de
toxines et les producteurs à forte biomasse. Sur les 4 000 microalgues marines, environ 200
peuvent être nocives. Parmi celles-ci, seulement 80 environ (principalement des
dinoflagellés) peuvent être nuisibles. (Principalement des dinoflagellés) ont le potentiel de
produire des toxines. Certaines espèces de HABs sont liées à ces deux (Maso, M. and Garcés,
E., 2006).
La prolifération microalgales, est bénéfique pour l'aquaculture et la pêche. Néanmoins, dans
certains cas, la prolifération des microalgues produisent des effets négatifs, entraînant des
pertes économiques pour l'aquaculture, la pêche et le tourisme, avec des problèmes
environnementaux et sanitaires majeurs (Lagos, N., 1998).
En Algérie, les fruits de mer sont peu consommés et la production conchylicole reste encore
un peu limitée. Ceci peut expliquer le fait que nos populations aient été préservés des
intoxications par les HABs, malgré la présence de nombreuses espèces toxiques sur nos côtes
(Ferhi et al.,2007). Avec la création de plusieurs site aquacoles et l’aménagement des zones
littorales protégées, les risques des HABs sont susceptibles de générer au futur.
En tant que mesure de sécurité environnementale ainsi que sanitaire la mise en place d’un
programme de surveillance continue de détecter la présence des phycotoxines dans les eaux
littorales algérienne et une surveillance plus intensive pour les espèces phytoplanctoniques
toxiques et/ou nuisible afin de connaître la biomasse de phytoplancton, sa composition
détaillée et son évolution.
Dans notre étude nous avons choisi la ferme CULTMARE l’une des projets de
conchyliculture qui situe au centre de l’Algérie, c’est une entreprise algérienne spécialisée
dans l’élevage des moules et des huîtres implantées en bord de mer, à l’Est de Tipaza.
L’objectif assigné par ce travail est la Recherche et l’identification des espèces
phytoplanctoniques toxiques et/ou nuisibles et à suivre leur développement et leur
INTRODUCTION
Il existe de nombreuses créatures qui vivent sur notre planète et qui passent complètement
inaperçues.
C'est le cas des microalgues, également appelées "phytoplancton". La communauté
phytoplanctonique, vivant libres en suspension dans la colonne d’eau est ainsi à la base de
la chaîne alimentaire aquatique. Les phytoplanctons ne sont pas appréciés exclusivement par
le zooplancton, elles sont un aliment de choix pour des espèces filtreuses de plus grande
taille comme les huîtres, les moules, à leur stade larvaire et durant toute leur vie d’adulte
(Mollo, P. et Noury, A., 2013).
Les effleuressences microalgales, Les efflorescences phytoplanctonique, les marées rouges
ou les red tides (terme anglo-saxons), les algues toxiques ou les algues nuisibles sont tous
des termes qui renferme à ce phénomène naturel. En termes d'effets nocifs, on peut
considérer deux types d'organismes responsables des effleuressences : les producteurs de
toxines et les producteurs à forte biomasse. Sur les 4 000 microalgues marines, environ 200
peuvent être nocives. Parmi celles-ci, seulement 80 environ (principalement des
dinoflagellés) peuvent être nuisibles. (Principalement des dinoflagellés) ont le potentiel de
produire des toxines. Certaines espèces de HABs sont liées à ces deux (Maso, M. and Garcés,
E., 2006).
La prolifération microalgales, est bénéfique pour l'aquaculture et la pêche. Néanmoins, dans
certains cas, la prolifération des microalgues produisent des effets négatifs, entraînant des
pertes économiques pour l'aquaculture, la pêche et le tourisme, avec des problèmes
environnementaux et sanitaires majeurs (Lagos, N., 1998).
En Algérie, les fruits de mer sont peu consommés et la production conchylicole reste encore
un peu limitée. Ceci peut expliquer le fait que nos populations aient été préservés des
intoxications par les HABs, malgré la présence de nombreuses espèces toxiques sur nos côtes
(Ferhi et al.,2007). Avec la création de plusieurs site aquacoles et l’aménagement des zones
littorales protégées, les risques des HABs sont susceptibles de générer au futur.
En tant que mesure de sécurité environnementale ainsi que sanitaire la mise en place d’un
programme de surveillance continue de détecter la présence des phycotoxines dans les eaux
littorales algérienne et une surveillance plus intensive pour les espèces phytoplanctoniques
toxiques et/ou nuisible afin de connaître la biomasse de phytoplancton, sa composition
détaillée et son évolution.
Dans notre étude nous avons choisi la ferme CULTMARE l’une des projets de
conchyliculture qui situe au centre de l’Algérie, c’est une entreprise algérienne spécialisée
dans l’élevage des moules et des huîtres implantées en bord de mer, à l’Est de Tipaza.
L’objectif assigné par ce travail est la Recherche et l’identification des espèces
phytoplanctoniques toxiques et/ou nuisibles et à suivre leur développement et leur
