Synthèse Bibliographique
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l’inhibe. En revanche, le cadmium a une toxicité élevée même à faible concentration
(Gehong et al., 2009).
I.1.1.2-Impacts sur la santé humaine :
Les métaux lourds ont des effets néfastes sur la santé humaine et la contamination
des chaînes alimentaires par les métaux lourds mérite une attention particulière. De
nombreux métaux lourds et métalloïdes sont toxiques et peuvent provoquer des
effets indésirables et des problèmes sévères pour l’homme, même à de très faibles
concentrations (Memon et Schröder, 2009).
D’un point de vue toxicologique, les métaux les plus toxiques sont : Hg, Cd, Pb, As,
Cu, Zn, Sn, et le Cr. La toxicité des métaux varie aussi selon la dose et la durée
d’exposition. Une exposition de courte durée à des concentrations élevées cause des
syndromes aigues, alors qu’une exposition de longues durées à de faibles
concentrations, provoque des troubles chroniques. La gastroentérite, la pneumonie et
l’insuffisance rénale et hépatique sont les troubles les plus fréquemment observés en
cas d’exposition de longue durée à un certain nombre de métaux (cadmium, cuivre,
plomb, zinc)(Naithani et Kakkar, 2005).
I.1.1.3-Impacts sur les organismes aquatiques
La contamination par des métaux peut avoir des effets toxiques sur la vie
aquatique.A faibles concentrations, beaucoup de métaux lourds peuvent inhiber la
photosynthèse et la croissance des microorganismes (Burnol et al., 2006), Aussi des
effets indésirables ont été observés chez les poissons, les mollusques et les crustacés
qui se manifestent par un retard du développement
embryonnaire, des
malformations, une croissance tardive des adultes (Zhao et al., 2000), des
perturbation de la reproduction et l’augmentation ou la baisse du taux des bio
marqueurs de défenses (Huynh, 2009).
I.2- Les bactéries et les métaux lourds
Une substance est dite toxique lorsqu’une fois mise en contact avec un organisme
vivant, engendre une réaction spécifique ou un stress perturbant les fonctions
physiologiques de l’organisme, accompagné d’effets néfastes touchant même leur
descendance (Wright et Welbourn, 2002). Gadd (1992) définit la tolérance comme
la capacité de faire face à la toxicité des métaux aux moyens des propriétés
intrinsèques des organismes. En parallèle, il décrit la résistance comme la capacité à
survivre aux métaux toxiques par des mécanismes de détoxication en réponse directe
à la présence de métaux dans l’environnement (Hobman et al., 2007).
Les métaux essentiels
participent au fonctionnement métabolique des cellules en
tant que constituants d’enzymes ou constituants structurels (exemple de la
membrane). La concentration et la spéciation du métal déterminent si celui-ci est
utile ou nocif à la cellule. C’est pourquoi les bactéries ont développé différentes
stratégies de défense pour se protéger contre la toxicité des métaux à savoir : Le
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l’inhibe. En revanche, le cadmium a une toxicité élevée même à faible concentration
(Gehong et al., 2009).
I.1.1.2-Impacts sur la santé humaine :
Les métaux lourds ont des effets néfastes sur la santé humaine et la contamination
des chaînes alimentaires par les métaux lourds mérite une attention particulière. De
nombreux métaux lourds et métalloïdes sont toxiques et peuvent provoquer des
effets indésirables et des problèmes sévères pour l’homme, même à de très faibles
concentrations (Memon et Schröder, 2009).
D’un point de vue toxicologique, les métaux les plus toxiques sont : Hg, Cd, Pb, As,
Cu, Zn, Sn, et le Cr. La toxicité des métaux varie aussi selon la dose et la durée
d’exposition. Une exposition de courte durée à des concentrations élevées cause des
syndromes aigues, alors qu’une exposition de longues durées à de faibles
concentrations, provoque des troubles chroniques. La gastroentérite, la pneumonie et
l’insuffisance rénale et hépatique sont les troubles les plus fréquemment observés en
cas d’exposition de longue durée à un certain nombre de métaux (cadmium, cuivre,
plomb, zinc)(Naithani et Kakkar, 2005).
I.1.1.3-Impacts sur les organismes aquatiques
La contamination par des métaux peut avoir des effets toxiques sur la vie
aquatique.A faibles concentrations, beaucoup de métaux lourds peuvent inhiber la
photosynthèse et la croissance des microorganismes (Burnol et al., 2006), Aussi des
effets indésirables ont été observés chez les poissons, les mollusques et les crustacés
qui se manifestent par un retard du développement
embryonnaire, des
malformations, une croissance tardive des adultes (Zhao et al., 2000), des
perturbation de la reproduction et l’augmentation ou la baisse du taux des bio
marqueurs de défenses (Huynh, 2009).
I.2- Les bactéries et les métaux lourds
Une substance est dite toxique lorsqu’une fois mise en contact avec un organisme
vivant, engendre une réaction spécifique ou un stress perturbant les fonctions
physiologiques de l’organisme, accompagné d’effets néfastes touchant même leur
descendance (Wright et Welbourn, 2002). Gadd (1992) définit la tolérance comme
la capacité de faire face à la toxicité des métaux aux moyens des propriétés
intrinsèques des organismes. En parallèle, il décrit la résistance comme la capacité à
survivre aux métaux toxiques par des mécanismes de détoxication en réponse directe
à la présence de métaux dans l’environnement (Hobman et al., 2007).
Les métaux essentiels
participent au fonctionnement métabolique des cellules en
tant que constituants d’enzymes ou constituants structurels (exemple de la
membrane). La concentration et la spéciation du métal déterminent si celui-ci est
utile ou nocif à la cellule. C’est pourquoi les bactéries ont développé différentes
stratégies de défense pour se protéger contre la toxicité des métaux à savoir : Le
