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1.2. Hydrologie de bassin Algérien
Le bassin Algérien est un réservoir principal dans la circulation générale de la mer méditerranée
(Puillat et al., 2002), il constitue une zone clé d’eau d’origine Atlantique qui s’accumule avant
de s’écouler vers le Nord et vers l’Est (Millot, 1985).
Le courant du bassin Algérien correspond au flux hydrique à un courant côtier qui est nome
l’Atlantique Modifiée (MAW) (quelques centaines de mètres d’épaisseur et quelques dizaines de
kilomètres de large), il est instable à cause de la génération de deux types des phénomènes à
méso échelle. La plupart des temps, il engendre des tourbillons qui n’ont pas de conséquences
significatives sur la circulation des masses d’eaux. Mais, il forme des larges méandres qui ont
des conséquences sur la circulation de ces masses d’eaux (occasionnellement) (Millot et
Taupier-Letage, 2005).
Dans les environs du canal de Sardaigne, quelques tourbillons se détachent de cette pente et se
propagent le long de celle de Sardaigne. Ensuite, les tourbillons sont supposés qu’ils suivent un
circuit dans le sens des aiguilles d’une montre dans la partie Oriental du bassin. Par contre les
tourbillons anticycloniques peuvent se développer jusqu’au-dessus de 200 kilomètres de
diamètre avec une extension en profondeur. Il a été montré que la durée de vie de ces tourbillons
peut aller jusqu’à 3 ans (Puillat et al., 2002), d’après une étude interdisciplinaire au large de
l’Algérie (Millot et Taupier-Letage, 2005) et une étude des images satellitaires
NOAA/AVHRR pendant 3 ans. Aux frontières de ces tourbillons apparaissent des panaches
d’eau froide indicateurs de résurgences au niveau de la longe des côtes Africaines. Ces
remontées en priorité ne dépendent pas du vent ni la topographie de la côte ou du fond, mais
étroitement liées aux formations tourbillonnaires (Jacques et Treguer, 1986).
En ce qui concerne l’eau Intermédiaire Levantine (LIW), une partie de celle-ci arrachée de la
veine principale, décrite plus haut, par les tourbillons Algériens à méso échelle. Ces fragments
sont presque constamment entrainés à l’intérieur des tourbillons, éventuellement à travers le
bassin Algérien centre .les fragments sont finalement libérés dans le bassin central, ce qui est
peut-être dû à la disparition des tourbillons. Ils peuvent être identifiés pendant longtemps ou loin
vers l’Est, ce qui signifie que le mélange à l’intérieur du tourbillon est faible (Millot et
Taupier-Letage, 2005).
1.2. Hydrologie de bassin Algérien
Le bassin Algérien est un réservoir principal dans la circulation générale de la mer méditerranée
(Puillat et al., 2002), il constitue une zone clé d’eau d’origine Atlantique qui s’accumule avant
de s’écouler vers le Nord et vers l’Est (Millot, 1985).
Le courant du bassin Algérien correspond au flux hydrique à un courant côtier qui est nome
l’Atlantique Modifiée (MAW) (quelques centaines de mètres d’épaisseur et quelques dizaines de
kilomètres de large), il est instable à cause de la génération de deux types des phénomènes à
méso échelle. La plupart des temps, il engendre des tourbillons qui n’ont pas de conséquences
significatives sur la circulation des masses d’eaux. Mais, il forme des larges méandres qui ont
des conséquences sur la circulation de ces masses d’eaux (occasionnellement) (Millot et
Taupier-Letage, 2005).
Dans les environs du canal de Sardaigne, quelques tourbillons se détachent de cette pente et se
propagent le long de celle de Sardaigne. Ensuite, les tourbillons sont supposés qu’ils suivent un
circuit dans le sens des aiguilles d’une montre dans la partie Oriental du bassin. Par contre les
tourbillons anticycloniques peuvent se développer jusqu’au-dessus de 200 kilomètres de
diamètre avec une extension en profondeur. Il a été montré que la durée de vie de ces tourbillons
peut aller jusqu’à 3 ans (Puillat et al., 2002), d’après une étude interdisciplinaire au large de
l’Algérie (Millot et Taupier-Letage, 2005) et une étude des images satellitaires
NOAA/AVHRR pendant 3 ans. Aux frontières de ces tourbillons apparaissent des panaches
d’eau froide indicateurs de résurgences au niveau de la longe des côtes Africaines. Ces
remontées en priorité ne dépendent pas du vent ni la topographie de la côte ou du fond, mais
étroitement liées aux formations tourbillonnaires (Jacques et Treguer, 1986).
En ce qui concerne l’eau Intermédiaire Levantine (LIW), une partie de celle-ci arrachée de la
veine principale, décrite plus haut, par les tourbillons Algériens à méso échelle. Ces fragments
sont presque constamment entrainés à l’intérieur des tourbillons, éventuellement à travers le
bassin Algérien centre .les fragments sont finalement libérés dans le bassin central, ce qui est
peut-être dû à la disparition des tourbillons. Ils peuvent être identifiés pendant longtemps ou loin
vers l’Est, ce qui signifie que le mélange à l’intérieur du tourbillon est faible (Millot et
Taupier-Letage, 2005).
