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Dans le monde marin et au fil des années, une compréhension de la structure, la circulation et
l’évolution des océans nécessite énormes efforts et des études par la communauté scientifique.
Afin d’exploiter rationnellement ces ressources et les préserver la circulation océanique
contribue à réguler le climat de la terre et des grands cycles biogéochimiques.
La mer méditerranée est une mer intercontinentale presque entièrement fermée, comprise entre
l’Europe méridionale, l’Afrique du nord et l’Asie occidentale. Elle communique avec l’océan
Atlantique par le détroit de Gibraltar et avec la mer Rouge par le canal de Suez. L’étranglement
compris entre la Sicile et la Tunisie la divise en deux bassins : la Méditerranée occidentale et la
Méditerranée orientale. La grande partie de la Méditerranée occidentale du Sud est occupée par
le bassin Algérien qui représente une voix d’accès des eaux d’origine Atlantique vers tout le
bassin.
La mer Méditerranée joue un rôle important dans la circulation océanique mondiale et constitue
un engrenage de la machine thermique mondiale. En raison de la masse d’eau chaude et salée
qu’elle libère dans l’océan Atlantique par le détroit de Gibraltar, elle impacte le contenu
massique de l’Atlantique Nord et ainsi la circulation thermohaline globale. Elle est également
une source de chaleur pour l’atmosphère et influence le climat régional (Damien, 2015).
La Méditerrané est oligotrophe (une forte insuffisance biologique) (Siokou-Frangou et al.,
2010). La concentration en nutriments diminue avec la profondeur jusqu'à une inferieure
concentration à celle que l’on observe dans l’océan mondiale (Coste et al., 1988). Une autre
caractéristique de cette mer est que le rapport de Redfield est voisin de 20 dans sa partie
occidentale et environ 22 dans sa partie orientale (Moutin et al., 2002), par contre 15 à 16 pour
l’océan mondiale (Redfield et al., 1963).
Le bassin Algérien constitue une zone clé pour la circulation générale dans la Méditerranée
occidentale (Puillat et al., 2002), un réservoir où l’eau d’origine Atlantique s’accumule avant de
s’écouler vers le Nord et vers l’Est (Millot, 1985), Avec un courant correspondant au flux de
l’eau Atlantique Modifiée (MAW). Ce courant et instable car il génère deux types de
phénomènes à méso échelle. La plupart du temps, il engendre des séries de tourbillons
relativement peu importants et peu profonds qui n’ont pas de conséquences significatives sur la
circulation des masses d’eaux. Cependant, ce courant forme de larges méandres qui ont des
conséquences sur la circulation de ces masses d’eaux (Millot et Taupier-Letage, 2004).
Dans ce cadre, le présent mémoire s’intéresse à l’étude des conditions physico chimiques au
large des côtes Algériennes pour la contribution à l’étude des structures hydrodynamiques, ce
travail est pour l’objectif de comprendre la distribution verticale et horizontale de la température,
de la salinité et des sels nutritifs au large de ces côtes en période hivernale.
Dans le monde marin et au fil des années, une compréhension de la structure, la circulation et
l’évolution des océans nécessite énormes efforts et des études par la communauté scientifique.
Afin d’exploiter rationnellement ces ressources et les préserver la circulation océanique
contribue à réguler le climat de la terre et des grands cycles biogéochimiques.
La mer méditerranée est une mer intercontinentale presque entièrement fermée, comprise entre
l’Europe méridionale, l’Afrique du nord et l’Asie occidentale. Elle communique avec l’océan
Atlantique par le détroit de Gibraltar et avec la mer Rouge par le canal de Suez. L’étranglement
compris entre la Sicile et la Tunisie la divise en deux bassins : la Méditerranée occidentale et la
Méditerranée orientale. La grande partie de la Méditerranée occidentale du Sud est occupée par
le bassin Algérien qui représente une voix d’accès des eaux d’origine Atlantique vers tout le
bassin.
La mer Méditerranée joue un rôle important dans la circulation océanique mondiale et constitue
un engrenage de la machine thermique mondiale. En raison de la masse d’eau chaude et salée
qu’elle libère dans l’océan Atlantique par le détroit de Gibraltar, elle impacte le contenu
massique de l’Atlantique Nord et ainsi la circulation thermohaline globale. Elle est également
une source de chaleur pour l’atmosphère et influence le climat régional (Damien, 2015).
La Méditerrané est oligotrophe (une forte insuffisance biologique) (Siokou-Frangou et al.,
2010). La concentration en nutriments diminue avec la profondeur jusqu'à une inferieure
concentration à celle que l’on observe dans l’océan mondiale (Coste et al., 1988). Une autre
caractéristique de cette mer est que le rapport de Redfield est voisin de 20 dans sa partie
occidentale et environ 22 dans sa partie orientale (Moutin et al., 2002), par contre 15 à 16 pour
l’océan mondiale (Redfield et al., 1963).
Le bassin Algérien constitue une zone clé pour la circulation générale dans la Méditerranée
occidentale (Puillat et al., 2002), un réservoir où l’eau d’origine Atlantique s’accumule avant de
s’écouler vers le Nord et vers l’Est (Millot, 1985), Avec un courant correspondant au flux de
l’eau Atlantique Modifiée (MAW). Ce courant et instable car il génère deux types de
phénomènes à méso échelle. La plupart du temps, il engendre des séries de tourbillons
relativement peu importants et peu profonds qui n’ont pas de conséquences significatives sur la
circulation des masses d’eaux. Cependant, ce courant forme de larges méandres qui ont des
conséquences sur la circulation de ces masses d’eaux (Millot et Taupier-Letage, 2004).
Dans ce cadre, le présent mémoire s’intéresse à l’étude des conditions physico chimiques au
large des côtes Algériennes pour la contribution à l’étude des structures hydrodynamiques, ce
travail est pour l’objectif de comprendre la distribution verticale et horizontale de la température,
de la salinité et des sels nutritifs au large de ces côtes en période hivernale.
