Chapitre IV
Résultats et Discussion
56
5. Indice d’Impact de l’Urbanisme (IIU):
L’urbanisation au niveau de l’ensemble de l’Est algérien est répartie comme suit : la wilaya de Jijel a
un impact « moyen » qu’est le plus élevé par rapport aux autres wilayate , suivi par Béjaia et El-Tarf par
un impact « Faible » et à la fin les wilayate de Skikda et Annaba par un impact « très faible » .
Les figures 20 montre que l’impact de linéaire côtier urbanisé est « très élevé » dans les communes de
Béjaia, Emir Abdelkader (W. Jijel), El Kennar (W. Jijel) et Skikda, suivie par Collo (W. Skikda) et Ziama
Mansouria (W. Jijel) dont l’impact d’urbanisation est « fort ».
Et dans les communes de Béjaia, Annaba et Echâtt (W. El-Tarf) cet impact est considéré comme
« Moyen ». Il est « faible » dans Boukhlifa (W. Béjaia), Tichy (W. Béjaia), Melbou (W. Béjaia), El
Aouana (W. Jijel), Jijel, Taher (W. Jijel), Sidi Abdelazziz (W. Jijel), Cheraia (W. Skikda) et Ben Mehidi
(W. El-Tarf). Et pour toutes les communes qui restent l’impact est « très faibles » .par conséquent, nous
concluons que 55% des communes côtières de l’Est Algérien n’ont pas encore été urbanisées .
.
Figure 19 : Distribution d’indice d’impact d’Urbanisation (IIU) sur les wilayate
de la zone d’étude (Présente étude).
Figure 27 : Schéma représentant le modèle conceptuel de la méthode
d’évaluation de la vulnérabilité.
Source : SILHADI,2021
Précédent

Analyses de vulnérabilité de la biodiversité aux impacts anthropiques de la côte Est Algérienne. - 71/108

Suivant