Chapitre III : Étude de la dynamique hydrosédimentaire annuelle ; combinaison du modèle
SWAN et formules empiriques
70
L’objectif de la détermination de profondeur de fermeture est de justifier le choix du
point d’extraction de 30 m d’une part; et d’autre part la zonation permet d’appuyer la prise en
considération de la pente intégrée pour l’estimation du LSTR par les formules empiriques.
La profondeur de fermeture ou profondeur limite (Closure depth, d c ) est définie comme
étant la profondeur à partir de laquelle il n’existe pas de changement significatif du fond ni du
transport sédimentaire entre la zone côtière et le large (Kraus et al., 1998) in (Schwartz, 2006)
(Mezouar, 2009; Reeve et al., 2018; Sabatier, 2001). Pour la définir, il existe trois (03) méthodes
(Louati and Zargouni, 2009) : les relevés périodiques des profils de plages ; selon un critère
sédimentologique (susmentionné) selon (Carter, 1988) ; En cas d’absence du profil, d c est
estimée par les formules empiriques telles que :
( ) (Hallermeier, 1978, 1980)
Eq III-2
Ou selon (Birkemeier, 1985)
in (Reeve et al., 2018)
Eq III-3
( ) in (Mezouar, 2009; Sabatier, 2001)
Eq III-4
Selon (Sabatier, 2001), (Hanson, 1989) propose de définir la profondeur de fermeture en
utilisant simplement les houles maximales ou
Eq III-5
Le paramètre de houle effective (H e ) se base sur les conditions de houles locales
n’excédants pas 12h par an (soit ≈ 0,14 %). (Benassai, 2006) indique que le Coastal engineering
Manual (CEM, 2001) définit H e par rapport à la moyenne et l’ecart type selon une distribution
exponentielle, tel que
̅
(Hallermeier, 1978, 1980), alors que Wise (1998)
recommande de prendre en considération H e à 10 m de profondeur.
La profondeur de fermeture varie avec l’échelle de temps prise en considération ; sur une
période de 1an, 5et 20 années, d c aura tendance à s’accroitre (Dean and Maurmeyer, 2018) ;
comme nous l’observons sur la figure (III-2), d c varie d’une année à une autre, et d’une décennie
a une autre, le maximum estimé par an est de 12,27 m pour l’équation III-2. Les résultats obtenus
par l’équation III-3 et III-4 sont plus faibles et varient entre 7,5 m et 10 m ; (Birkemeier, 1985)
indique que la profondeur de fermeture estimée par (Hallermeier, 1978) génère une certaine
surestimation. Dans notre cas, nous favorisons cette surestimation, par rapport aux résultats
obtenus par les équations de Brikemeire(1985) afin d’avoir une estimation maximale de la limite
du transport longshore signifiant.(Dingler, 2005; Sabatier, 2001) indiquent qu’en général la
profondeur à laquelle les vagues commencent à interagir avec le fond varient entre 10 m et 20 m
de profondeur.
Nous avons aussi procédé à la détermination de la profondeur de clôture, d’une autre
manière, dans l’objectif de définir la zone du shoaling que Hellermeier (1980) a défini comme
étant une zone tampon ou l’effet des ondes de surface sur le sédiment du fond est moyennement
significatif (Birkemeier, 1985). Cette étape permet de faire une zonation tri-partielle
((Hallermeier, 1980) :zone du large (Offshore zone), zone littorale et la zone intermédiaire qui
SWAN et formules empiriques
70
L’objectif de la détermination de profondeur de fermeture est de justifier le choix du
point d’extraction de 30 m d’une part; et d’autre part la zonation permet d’appuyer la prise en
considération de la pente intégrée pour l’estimation du LSTR par les formules empiriques.
La profondeur de fermeture ou profondeur limite (Closure depth, d c ) est définie comme
étant la profondeur à partir de laquelle il n’existe pas de changement significatif du fond ni du
transport sédimentaire entre la zone côtière et le large (Kraus et al., 1998) in (Schwartz, 2006)
(Mezouar, 2009; Reeve et al., 2018; Sabatier, 2001). Pour la définir, il existe trois (03) méthodes
(Louati and Zargouni, 2009) : les relevés périodiques des profils de plages ; selon un critère
sédimentologique (susmentionné) selon (Carter, 1988) ; En cas d’absence du profil, d c est
estimée par les formules empiriques telles que :
( ) (Hallermeier, 1978, 1980)
Eq III-2
Ou selon (Birkemeier, 1985)
in (Reeve et al., 2018)
Eq III-3
( ) in (Mezouar, 2009; Sabatier, 2001)
Eq III-4
Selon (Sabatier, 2001), (Hanson, 1989) propose de définir la profondeur de fermeture en
utilisant simplement les houles maximales ou
Eq III-5
Le paramètre de houle effective (H e ) se base sur les conditions de houles locales
n’excédants pas 12h par an (soit ≈ 0,14 %). (Benassai, 2006) indique que le Coastal engineering
Manual (CEM, 2001) définit H e par rapport à la moyenne et l’ecart type selon une distribution
exponentielle, tel que
̅
(Hallermeier, 1978, 1980), alors que Wise (1998)
recommande de prendre en considération H e à 10 m de profondeur.
La profondeur de fermeture varie avec l’échelle de temps prise en considération ; sur une
période de 1an, 5et 20 années, d c aura tendance à s’accroitre (Dean and Maurmeyer, 2018) ;
comme nous l’observons sur la figure (III-2), d c varie d’une année à une autre, et d’une décennie
a une autre, le maximum estimé par an est de 12,27 m pour l’équation III-2. Les résultats obtenus
par l’équation III-3 et III-4 sont plus faibles et varient entre 7,5 m et 10 m ; (Birkemeier, 1985)
indique que la profondeur de fermeture estimée par (Hallermeier, 1978) génère une certaine
surestimation. Dans notre cas, nous favorisons cette surestimation, par rapport aux résultats
obtenus par les équations de Brikemeire(1985) afin d’avoir une estimation maximale de la limite
du transport longshore signifiant.(Dingler, 2005; Sabatier, 2001) indiquent qu’en général la
profondeur à laquelle les vagues commencent à interagir avec le fond varient entre 10 m et 20 m
de profondeur.
Nous avons aussi procédé à la détermination de la profondeur de clôture, d’une autre
manière, dans l’objectif de définir la zone du shoaling que Hellermeier (1980) a défini comme
étant une zone tampon ou l’effet des ondes de surface sur le sédiment du fond est moyennement
significatif (Birkemeier, 1985). Cette étape permet de faire une zonation tri-partielle
((Hallermeier, 1980) :zone du large (Offshore zone), zone littorale et la zone intermédiaire qui
