Chapitre II : Présentation du contexte d’étude
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II.4.2 La Houle
La détermination des états de houles annuels représentatifs nécessite le traitement de
données cohérentes sur une période importante. Schoonees (2000) (in Sabatier(2001)) a montré
que des données de houles enregistrées sur cinq à huit ans sont exploitables pour des simulations
de transport longitudinal à long terme.
Au large de la côte algérienne, les données de houle qui ont longtemps été utilisées sont
issues des observations de navires entre 1969 et 1971 le SSMO ; mis à part cela les données de
houles au large qui ont fait l’objet d’études récentes proviennent des bases de données issues de
modèles validés et calibrés (Amarouche, 2019; Amarouche et al., 2019), Medatlas (Khalfani,
2014),(Boutiba, 2006), Infoplaza (Salem Cherif et al., 2019), SIMAR-44- (Al Sid Chikh, 2011).
À la côte les données mesurées disponibles proviennent de l’ONSM (Office Nationale de
Signalisation Maritime), les mesures ont été effectuées par des bouées Datawall non
directionnelles dans les années 2000, les mouillages ont été effectués que sur quelques points sur
le littoral algérien ; dans l’Algérois les points de mesure correspondent à Tipaza (entre aout 1994
et juillet 1995) et Matifou (d’Octobre 1998 jusqu’en septembre 1999).
Dans les travaux de Leclaire (1970) ; le régime de houle observé dans l’algérois en 1962
se résume par une rose de houle annuelle, ou il est observé que les deux directions dominantes
sont W.N.W et N.N.E. 80 % des houles WNW se produisent en hiver avec des périodes
moyennes de 8 s et un pic de 13 s et une hauteur de houle moyenne entre 2 m et 3 m, lors de
grandes tempêtes, les hauteurs peuvent atteindre 6 m. Le détail des régimes de houles sur une
échelle locale est décrit dans ce qui suit.
L’analyse des données a montré qu’au cours de ces 28 dernières années, les paramètres
de la houle moyenne au large de Boumerdès, El-Djamila et Cherchell sont respectivement
1,17m, 1,16 m et 1,08 m de hauteur avec une période pic moyenne 6,7s, 6,4 s et de 6,6 s, les
directions de houles les plus fréquentes sont celle du secteur NE incluant le NNE et l’ENE par
rapport au secteur O. La tempête du 8 mars 2007 enregistre des hauteurs maximales au large de
la côte algéroise, elle correspond à une houle vigntennale.
II.4.2.1 Houles Boumerdès
Au large de la baie de Zemmouri ; au cour la période étudiée (figure II-10), les houles
fréquentes proviennent avec plus de 40 % du secteur NordEst (NE) (11N - 70N) et avec un peu
plus de 15 % du secteur Ouest (O). Les houles NE présentent des hauteurs appartenant aux
intervalles 0-1m et 1-2m ; 5 % des houles des 2 secteurs dominants ont une hauteur comprise
entre 2 et 4 m. Quant aux périodes, ces secteurs présentent une tendance de variation majoritaire
entre 6 s et 8 s et minoritaire entre 8 à 10 s. Les houles de secteur Nord à Nord Nord Est (340N35N) montrent des intervalles de périodes importantes variant entre 8 et 10 s, 10-12s et parfois
même supérieures. Le maximum observé est de 6,98 m de secteur NNW.
En hiver, les secteurs dominants sont le NNE, N, WNW et W avec des taux respectifs de
21 %, 14 %, 14 % et 19 %. La hauteur moyenne est de 1,25 m ; 75 % des hauteurs enregistrées
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II.4.2 La Houle
La détermination des états de houles annuels représentatifs nécessite le traitement de
données cohérentes sur une période importante. Schoonees (2000) (in Sabatier(2001)) a montré
que des données de houles enregistrées sur cinq à huit ans sont exploitables pour des simulations
de transport longitudinal à long terme.
Au large de la côte algérienne, les données de houle qui ont longtemps été utilisées sont
issues des observations de navires entre 1969 et 1971 le SSMO ; mis à part cela les données de
houles au large qui ont fait l’objet d’études récentes proviennent des bases de données issues de
modèles validés et calibrés (Amarouche, 2019; Amarouche et al., 2019), Medatlas (Khalfani,
2014),(Boutiba, 2006), Infoplaza (Salem Cherif et al., 2019), SIMAR-44- (Al Sid Chikh, 2011).
À la côte les données mesurées disponibles proviennent de l’ONSM (Office Nationale de
Signalisation Maritime), les mesures ont été effectuées par des bouées Datawall non
directionnelles dans les années 2000, les mouillages ont été effectués que sur quelques points sur
le littoral algérien ; dans l’Algérois les points de mesure correspondent à Tipaza (entre aout 1994
et juillet 1995) et Matifou (d’Octobre 1998 jusqu’en septembre 1999).
Dans les travaux de Leclaire (1970) ; le régime de houle observé dans l’algérois en 1962
se résume par une rose de houle annuelle, ou il est observé que les deux directions dominantes
sont W.N.W et N.N.E. 80 % des houles WNW se produisent en hiver avec des périodes
moyennes de 8 s et un pic de 13 s et une hauteur de houle moyenne entre 2 m et 3 m, lors de
grandes tempêtes, les hauteurs peuvent atteindre 6 m. Le détail des régimes de houles sur une
échelle locale est décrit dans ce qui suit.
L’analyse des données a montré qu’au cours de ces 28 dernières années, les paramètres
de la houle moyenne au large de Boumerdès, El-Djamila et Cherchell sont respectivement
1,17m, 1,16 m et 1,08 m de hauteur avec une période pic moyenne 6,7s, 6,4 s et de 6,6 s, les
directions de houles les plus fréquentes sont celle du secteur NE incluant le NNE et l’ENE par
rapport au secteur O. La tempête du 8 mars 2007 enregistre des hauteurs maximales au large de
la côte algéroise, elle correspond à une houle vigntennale.
II.4.2.1 Houles Boumerdès
Au large de la baie de Zemmouri ; au cour la période étudiée (figure II-10), les houles
fréquentes proviennent avec plus de 40 % du secteur NordEst (NE) (11N - 70N) et avec un peu
plus de 15 % du secteur Ouest (O). Les houles NE présentent des hauteurs appartenant aux
intervalles 0-1m et 1-2m ; 5 % des houles des 2 secteurs dominants ont une hauteur comprise
entre 2 et 4 m. Quant aux périodes, ces secteurs présentent une tendance de variation majoritaire
entre 6 s et 8 s et minoritaire entre 8 à 10 s. Les houles de secteur Nord à Nord Nord Est (340N35N) montrent des intervalles de périodes importantes variant entre 8 et 10 s, 10-12s et parfois
même supérieures. Le maximum observé est de 6,98 m de secteur NNW.
En hiver, les secteurs dominants sont le NNE, N, WNW et W avec des taux respectifs de
21 %, 14 %, 14 % et 19 %. La hauteur moyenne est de 1,25 m ; 75 % des hauteurs enregistrées
