Chapitre II : Présentation du contexte d’étude
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II.3.1 La température :
La température est un facteur climatique qui intervient dans la dynamique sédimentaire.
L’augmentation de la température assèche le sédiment, c’est ce qui facilitera son déplacement en
amont ou en aval de la plage (Ayadi, 2016; Boutiba, 2006).
Les températures annuelles moyennes augmentent en Algérie, la température moyenne
est de 22,7 °C (1901-2016) (World Bank), les températures les plus élevées sont enregistrées
entre le mois de juillet et d’aout. La variation entre les maxima et les minima sont de l’ordre de
10 °C (figure II-3).
II.3.2 Les pluies :
Les données pluviométriques ont été acquises auprès de l’Agence Nationale des
Ressources Hydrauliques (A.N.R.H.). Dans la zone de Cherchell, la série de données de 103 ans
présente des lacunes principalement entre 1919 et 1931. L’histogramme des pluies annuelles
cumulées pour chaque année (annexe) récapitule le climat pluviométrique de 1906 à 2013, nous
observons que l’histogramme se présente en forme de dents de scie ce qui laisse apparaitre un
certain cycle dans le régime pluviométrique. Les pluies annuelles moyennes sur la zone de
Cherchell et la baie d’El-Djamila sont de l’ordre de 550 mm (A.N.R.H., 2005).
Au niveau de Boumerdès, les données issues de la station 020647 couvrent la période
entre 1985 et 2013. Nous remarquons à partir de l’histogramme en annexe qu’au cours de ces
10 dernières années les pluies sont plus importantes avec une moyenne de 750 mm, par rapport à
la précédente décennie, l’observation sur la carte des pluies moyennes annuelles présente des
variations entre 600 mm et 700 mm, la carte présente les moyennes de données entre septembre
1965 à aout 2002(A.N.R.H., 2005).
Pour l’ensemble des stations, nous remarquons que le minimum des pluies est enregistré
au mois de juillet et le maximum est enregistré au mois de décembre d’après les pluies cumulées
au niveau des stations de l’ANRH (Figure II-4) et le mois de novembre pour les données
acquises à partir de la base de données Climate toolbox (https://climate.northwestknowledge.net)
(Hegewisch and Abatzoglou, 2020) (Figure II-3).
Sur la figure II-4, nous observons que la station de Bir Mourad Raïs cumule plus de
pluies, ce qui est dû au fait que l’altitude de la station soit plus importante que celle des autres ;
sur la carte des pluies moyennes annuelles sur le nord de l’Algérie (A.N.R.H., 2005) nous
remarquons que la pluviométrie diminue en allant de l’Est vers l’Ouest.
Il est aussi important de dire que les évènements exceptionnels sont de plus en plus
importants ou nous observons des épisodes singuliers de fortes crues ce qui ne favorise guère
l’enrichissement du réservoir hydrique ni l’apport continu des sédiments vers les plages.
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II.3.1 La température :
La température est un facteur climatique qui intervient dans la dynamique sédimentaire.
L’augmentation de la température assèche le sédiment, c’est ce qui facilitera son déplacement en
amont ou en aval de la plage (Ayadi, 2016; Boutiba, 2006).
Les températures annuelles moyennes augmentent en Algérie, la température moyenne
est de 22,7 °C (1901-2016) (World Bank), les températures les plus élevées sont enregistrées
entre le mois de juillet et d’aout. La variation entre les maxima et les minima sont de l’ordre de
10 °C (figure II-3).
II.3.2 Les pluies :
Les données pluviométriques ont été acquises auprès de l’Agence Nationale des
Ressources Hydrauliques (A.N.R.H.). Dans la zone de Cherchell, la série de données de 103 ans
présente des lacunes principalement entre 1919 et 1931. L’histogramme des pluies annuelles
cumulées pour chaque année (annexe) récapitule le climat pluviométrique de 1906 à 2013, nous
observons que l’histogramme se présente en forme de dents de scie ce qui laisse apparaitre un
certain cycle dans le régime pluviométrique. Les pluies annuelles moyennes sur la zone de
Cherchell et la baie d’El-Djamila sont de l’ordre de 550 mm (A.N.R.H., 2005).
Au niveau de Boumerdès, les données issues de la station 020647 couvrent la période
entre 1985 et 2013. Nous remarquons à partir de l’histogramme en annexe qu’au cours de ces
10 dernières années les pluies sont plus importantes avec une moyenne de 750 mm, par rapport à
la précédente décennie, l’observation sur la carte des pluies moyennes annuelles présente des
variations entre 600 mm et 700 mm, la carte présente les moyennes de données entre septembre
1965 à aout 2002(A.N.R.H., 2005).
Pour l’ensemble des stations, nous remarquons que le minimum des pluies est enregistré
au mois de juillet et le maximum est enregistré au mois de décembre d’après les pluies cumulées
au niveau des stations de l’ANRH (Figure II-4) et le mois de novembre pour les données
acquises à partir de la base de données Climate toolbox (https://climate.northwestknowledge.net)
(Hegewisch and Abatzoglou, 2020) (Figure II-3).
Sur la figure II-4, nous observons que la station de Bir Mourad Raïs cumule plus de
pluies, ce qui est dû au fait que l’altitude de la station soit plus importante que celle des autres ;
sur la carte des pluies moyennes annuelles sur le nord de l’Algérie (A.N.R.H., 2005) nous
remarquons que la pluviométrie diminue en allant de l’Est vers l’Ouest.
Il est aussi important de dire que les évènements exceptionnels sont de plus en plus
importants ou nous observons des épisodes singuliers de fortes crues ce qui ne favorise guère
l’enrichissement du réservoir hydrique ni l’apport continu des sédiments vers les plages.
