Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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dans la zone de déferlement, le transport sédimentaire s’effectue avec un taux de
0,000 3 m
3 /s/m.L sur l’avant côte ; il enregistre un deuxième pic de transport sur la barre et un
autre sur l’estran 0,000 15 m
3 /s/m.L. Le courant du fond se dirige vers le large le long du profil
avec un maximum d’intensité sur l’estran (≈0,5 m/s), puis décroît à moins de 0,1 m/s en passant
par un pic de 0,25 m/s sur la barre. Le recul du trait de côte atteint 20 m tandis que l’excursion
est de l’ordre de 27 m.
Sur le profil 3(annexe IV-10) la tempête provient avec un angle d’incidence de -30
o
.
Cette tempête engendre une accumulation à des profondeurs correspondant à un mètre et demi
qui s’accompagne d’une érosion du profil aérien. Cette érosion se traduit par un retrait du trait de
côte estimé d’une distance horizontale de 15 m et une excursion maximale de la houle qui
s’élève à 39,5 m. La hauteur de la vague commence à diminuer au pic de la tempête à une
profondeur de 5 m. Le transport sédimentaire est quasiment nul jusqu’à la profondeur de
déferlement ou le transport ne dépasse pas le taux de 0,000 15 m
3 /s/m.L. Le courant du fond se
dirige de la côte vers le large, au milieu de la tempête la valeur maximale atteinte est de 0,5 m/s
sur l’estran, puis décroît jusqu’à atteindre 0,05 m/s aux environs de 5 m de profondeur ou la
direction du courant s’inverse.
Sur le profil 4 (annexe IV-10) ; la tempête engendre un transport au niveau du haut du
profil dans la zone qui est entre +2 m à -4 m. cette dernière induit donc une érosion et une
modification du profil aérien et sous-marin où on voit l’accumulation dans la petite fosse
existante à 1,5 m de profondeur. La hauteur de la houle déferle à la profondeur de ≈3 m ; cette
dynamique est accompagnée d’un transport sédimentaire exprimé en positif le long du profil
indiquant ainsi une accumulation vers les profondeurs de 3 m avec un taux de 0,000 1 m³/s/m.L.
Le transport au niveau du jet de rive atteint un taux de 0,000 15 m³/s/m.L. Le transport
sédimentaire est accompagné des vitesses de courant qui avoisinent les 0,46 m/s au pic de la
tempête, à la fin ce dernier atteint 0,28 m/s au-delà de la zone de déferlement. Aux plus grandes
profondeurs, il se dirige de la côte vers le large. Le recul horizontal du trait de côte a été estimé
sur cette section lors de l’épisode de tempête à 17,4 m ainsi que l’excursion maximale qui a été
estimé à 56 m.
Sur le profil 5 (annexe IV-10), la tempête cause l’érosion de la barre sous-marine qui est
présente aux profondeurs de 3 m, et la fosse préexistante juste avant observe une accumulation.
Quant à la partie aérienne du profil, à la hauteur du jet de rive, enregistre un recul horizontal
estimé à la fin de la tempête à 18 m ; l’excursion marine maximale est estimée à 45 m. la hauteur
de l’onde de tempête montre un accroissement à des profondeurs variant entre 7 à 4 m et demi,
au-delà, sur la barre sous-marine préexistante, le déferlement débute d’une manière très rapide et
un deuxième déferlement au niveau de la zone d’accumulation est induit. La hauteur de la vague
atteint la côte avec une hauteur de 0,6 m. Cette dernière connait ainsi un transport sédimentaire
qui va atteindre 0,000 1 m³/s/m.L ; et un peu plus aux deux limites inférieur et supérieur de la
barre préexistante. Quant à la partie érodée dans la zone du jet de rive, celle-ci connaît un
transport qui est de l’ordre de 0,000 2 m³/s/m. L. De la côte vers 5 m et demi le courant du fond
se dirige vers le large, il atteint dans un premier temps les 0,23 m/s et dans la zone du jet de rive,
au pic de la tempête, il atteint les 0,4 m/s. Au-delà des -5,5 m, le courant s’oriente vers la côte
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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dans la zone de déferlement, le transport sédimentaire s’effectue avec un taux de
0,000 3 m
3 /s/m.L sur l’avant côte ; il enregistre un deuxième pic de transport sur la barre et un
autre sur l’estran 0,000 15 m
3 /s/m.L. Le courant du fond se dirige vers le large le long du profil
avec un maximum d’intensité sur l’estran (≈0,5 m/s), puis décroît à moins de 0,1 m/s en passant
par un pic de 0,25 m/s sur la barre. Le recul du trait de côte atteint 20 m tandis que l’excursion
est de l’ordre de 27 m.
Sur le profil 3(annexe IV-10) la tempête provient avec un angle d’incidence de -30
o
.
Cette tempête engendre une accumulation à des profondeurs correspondant à un mètre et demi
qui s’accompagne d’une érosion du profil aérien. Cette érosion se traduit par un retrait du trait de
côte estimé d’une distance horizontale de 15 m et une excursion maximale de la houle qui
s’élève à 39,5 m. La hauteur de la vague commence à diminuer au pic de la tempête à une
profondeur de 5 m. Le transport sédimentaire est quasiment nul jusqu’à la profondeur de
déferlement ou le transport ne dépasse pas le taux de 0,000 15 m
3 /s/m.L. Le courant du fond se
dirige de la côte vers le large, au milieu de la tempête la valeur maximale atteinte est de 0,5 m/s
sur l’estran, puis décroît jusqu’à atteindre 0,05 m/s aux environs de 5 m de profondeur ou la
direction du courant s’inverse.
Sur le profil 4 (annexe IV-10) ; la tempête engendre un transport au niveau du haut du
profil dans la zone qui est entre +2 m à -4 m. cette dernière induit donc une érosion et une
modification du profil aérien et sous-marin où on voit l’accumulation dans la petite fosse
existante à 1,5 m de profondeur. La hauteur de la houle déferle à la profondeur de ≈3 m ; cette
dynamique est accompagnée d’un transport sédimentaire exprimé en positif le long du profil
indiquant ainsi une accumulation vers les profondeurs de 3 m avec un taux de 0,000 1 m³/s/m.L.
Le transport au niveau du jet de rive atteint un taux de 0,000 15 m³/s/m.L. Le transport
sédimentaire est accompagné des vitesses de courant qui avoisinent les 0,46 m/s au pic de la
tempête, à la fin ce dernier atteint 0,28 m/s au-delà de la zone de déferlement. Aux plus grandes
profondeurs, il se dirige de la côte vers le large. Le recul horizontal du trait de côte a été estimé
sur cette section lors de l’épisode de tempête à 17,4 m ainsi que l’excursion maximale qui a été
estimé à 56 m.
Sur le profil 5 (annexe IV-10), la tempête cause l’érosion de la barre sous-marine qui est
présente aux profondeurs de 3 m, et la fosse préexistante juste avant observe une accumulation.
Quant à la partie aérienne du profil, à la hauteur du jet de rive, enregistre un recul horizontal
estimé à la fin de la tempête à 18 m ; l’excursion marine maximale est estimée à 45 m. la hauteur
de l’onde de tempête montre un accroissement à des profondeurs variant entre 7 à 4 m et demi,
au-delà, sur la barre sous-marine préexistante, le déferlement débute d’une manière très rapide et
un deuxième déferlement au niveau de la zone d’accumulation est induit. La hauteur de la vague
atteint la côte avec une hauteur de 0,6 m. Cette dernière connait ainsi un transport sédimentaire
qui va atteindre 0,000 1 m³/s/m.L ; et un peu plus aux deux limites inférieur et supérieur de la
barre préexistante. Quant à la partie érodée dans la zone du jet de rive, celle-ci connaît un
transport qui est de l’ordre de 0,000 2 m³/s/m. L. De la côte vers 5 m et demi le courant du fond
se dirige vers le large, il atteint dans un premier temps les 0,23 m/s et dans la zone du jet de rive,
au pic de la tempête, il atteint les 0,4 m/s. Au-delà des -5,5 m, le courant s’oriente vers la côte
