Chapitre IV : Étude de la dynamique hydrosédimentaire lors des évènements exceptionnels
sur un plan 2D horizontal (Mike21) et 2D vertical (SMC)
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Dans de nombreuses études effectuées (Caires, 2016; Coles et al., 2001; Goda, 2000) ; ils
estiment que la méthode POT est plus fiable que la méthode GEV dans le cas de données issues
de séries temporelles, car elle présente un nombre d’échantillons plus important (Méndez et al.,
2008); les hauteurs de houles correspondantes aux périodes de retours issues de l’analyse POT
pour les seuils fixés sont résumées dans le tableau ci-dessous (Tableau IV-3) pour chaque zone
d’étude, leurs distributions sont rapportées sur la figure IV-4.
Tableau IV-3 : Hauteurs de houles issues de la méthode POT en omnidirectionnel
Zones
λ
(an
-1 )
Seuil μ
(m)
Période de retour
2
5
10
30
50
100
Boumerdès
4,41
4
5,26
5,9
6,29
6,8
7,04
7,32
El-Djamila
3.44
4.1
5.11
5.8
6.24
6.85
7.19
7.58
Cherchell
3,44
4,1
5,32
6,03
6,45
7,1
7,26
7,56
L’identification des scénarii va s’effectuer sur la base des résultats obtenus de l’analyse
directionnelle de la méthode GEV et les résultats omnidirectionnels de la méthode POT, la
méthode GEV présente une surestimation des hauteurs ; les scénarii vont être identifiés par leurs
dates et durées d’occurrence à partir de la série temporelle extraite de la base de données
Infoplaza, le début et la fin de la tempête sont limités par le seuil de définition de tempête (partie
IV.1.1.). Toute fois le choix des tempêtes de même période de retour s’est orienté pour celle qui
présente la plus grande hauteur de houle lors du pic ; on cite l’exemple de la tempête de 2001 et
celle de 2004 au niveau de la baie d’El-Djamila.
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