Chapitre III : Étude de la dynamique hydrosédimentaire annuelle ; combinaison du modèle
SWAN et formules empiriques
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Le paramètre Ω présente une même corrélation par rapport à H 0 qu’avec H b . La pente et
le sédiment sont invariables par rapport aux scénarii, ils sont constants pour chaque profil ; par
contre, nous observons qu’une comparaison entre les pourcentages de chaque classe
morphologique dans la classification générale montre que plus la taille du sédiment et de la
pente croissent plus la tendance du passage vers un état dissipatif croit.
Autre importance de la caractérisation morpho dynamique d’une plage réside dans la
détermination du niveau de sécurité d’une plage pour la baignade face au risque naturel lorsque
le paramètre
est considéré comme un facteur de matrice croisé avec le facteur hauteur de
vagues (IHC, 2007).
Conclusion :
La capacité de la houle à mobiliser une quantité de sédiments (kg/s) réside dans ses
paramètres, principalement la hauteur, puis la période et la direction qui présente une relation
proportionnelle (figures 1-13 en annexe III-5) ; par contre le taux du transport annuel ou à long
terme qu’elle génère dépend principalement de la fréquence d’apparition (Dissanayake and
Wurpts, 2013) cite que la morphologie est plus réactive aux variations du régime de houles dans
un contexte de faibles énergies, ce qui correspondrait au fait que les houles de faibles énergies
sont les plus fréquentes. La fréquence d’apparition d’une houle est un facteur important dans la
réalimentation ou l’extraction du sable à partir d’une cellule, nous apercevons que les houles
présentant un IM sont celles qui engendrent un taux important Q (m
3 ), pour certaines houles
ayant un IM important, elle se réfracte à l’approche de la côte et s’additionnent aux houles du
secteur adjacent.
Le paramètre d’orientation du trait de côte est un facteur clé (Kumar et al., 2017), il
subdivise la cellule sédimentaire en impactant sa dynamique morpho-sédimentaire face aux
forçages hydrodynamiques dont le comportement varie en réponse à la morphologie de la côte.
Comme pour le cas de la baie d’El-Djamila, nous observons que les houles de secteurs W ne
génèrent pas de transport au profil 1 contrairement au profil 6.
L’évaluation du taux de transport sédimentaire nécessite une connaissance détaillée du
régime hydrodynamique d’une part ; et une désignation optimale de la cellule sédimentaire en
fonction des paramètres morphologiques d’autre part.
La classification morphodynamique montre que le paramètre granulométrique induit une
variation importante pour la définition du morphotype ; la considération de la moyenne n’est pas
toujours dominante et représentative, il est nécessaire que l’étude granulométrique se fasse d’une
manière cyclique afin de mieux prévoir la typologie de la côte.
Au cours de ce chapitre, nous constatons l’importance de la prise en considération des
houles à différentes zones hydrodynamiques avant de définir la hauteur au déferlement qui sera
injectée dans les formules empiriques. Car ces modèles considèrent les contours bathymétriques
réguliers et parallèles a la côte, ceci engendre un biais dans le processus de réfraction considéré
et par conséquent l’angle d’incidence de la houle.
SWAN et formules empiriques
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Le paramètre Ω présente une même corrélation par rapport à H 0 qu’avec H b . La pente et
le sédiment sont invariables par rapport aux scénarii, ils sont constants pour chaque profil ; par
contre, nous observons qu’une comparaison entre les pourcentages de chaque classe
morphologique dans la classification générale montre que plus la taille du sédiment et de la
pente croissent plus la tendance du passage vers un état dissipatif croit.
Autre importance de la caractérisation morpho dynamique d’une plage réside dans la
détermination du niveau de sécurité d’une plage pour la baignade face au risque naturel lorsque
le paramètre
est considéré comme un facteur de matrice croisé avec le facteur hauteur de
vagues (IHC, 2007).
Conclusion :
La capacité de la houle à mobiliser une quantité de sédiments (kg/s) réside dans ses
paramètres, principalement la hauteur, puis la période et la direction qui présente une relation
proportionnelle (figures 1-13 en annexe III-5) ; par contre le taux du transport annuel ou à long
terme qu’elle génère dépend principalement de la fréquence d’apparition (Dissanayake and
Wurpts, 2013) cite que la morphologie est plus réactive aux variations du régime de houles dans
un contexte de faibles énergies, ce qui correspondrait au fait que les houles de faibles énergies
sont les plus fréquentes. La fréquence d’apparition d’une houle est un facteur important dans la
réalimentation ou l’extraction du sable à partir d’une cellule, nous apercevons que les houles
présentant un IM sont celles qui engendrent un taux important Q (m
3 ), pour certaines houles
ayant un IM important, elle se réfracte à l’approche de la côte et s’additionnent aux houles du
secteur adjacent.
Le paramètre d’orientation du trait de côte est un facteur clé (Kumar et al., 2017), il
subdivise la cellule sédimentaire en impactant sa dynamique morpho-sédimentaire face aux
forçages hydrodynamiques dont le comportement varie en réponse à la morphologie de la côte.
Comme pour le cas de la baie d’El-Djamila, nous observons que les houles de secteurs W ne
génèrent pas de transport au profil 1 contrairement au profil 6.
L’évaluation du taux de transport sédimentaire nécessite une connaissance détaillée du
régime hydrodynamique d’une part ; et une désignation optimale de la cellule sédimentaire en
fonction des paramètres morphologiques d’autre part.
La classification morphodynamique montre que le paramètre granulométrique induit une
variation importante pour la définition du morphotype ; la considération de la moyenne n’est pas
toujours dominante et représentative, il est nécessaire que l’étude granulométrique se fasse d’une
manière cyclique afin de mieux prévoir la typologie de la côte.
Au cours de ce chapitre, nous constatons l’importance de la prise en considération des
houles à différentes zones hydrodynamiques avant de définir la hauteur au déferlement qui sera
injectée dans les formules empiriques. Car ces modèles considèrent les contours bathymétriques
réguliers et parallèles a la côte, ceci engendre un biais dans le processus de réfraction considéré
et par conséquent l’angle d’incidence de la houle.
