Chapitre IV
Résultats et discussions
Àpartir du Tableau IV.16, on constate que la morphologie des plages joue un rôle crucial dans
leur état d'évolution, tout comme la présence des embouchures des Oueds qui apportent des
sédiments à la plage. Les plages de morphologie rectiligne sont les plus vulnérables à
l'érosion, tandis que les plages en forme de baie et les plages situées dans des golfes sont plus
stables et résistent mieux à l'érosion.
La zone côtière de Sidi Ghiles jusqu'à Damous est globalement présente des plages sableuses
très vulnérables, soumises à une érosion allant de modérée à importante (Figure IV.31), en
raison de divers facteurs, notamment le forçage hydrodynamique et l’activité anthropique.
Les plages rectilignes sont généralement les plus touchées par l'érosion, mais la plage de
Messelmoun a été particulièrement affectée, perdant 38 mètres de sa largeur.
Cette érosion est principalement due aux facteurs hydrodynamiques tels que les vagues, les
courants et les marées, ainsi qu'à l'activité humaine, notamment l'extraction de sable.
L'extraction excessive de sable peut perturber l'équilibre naturel de la plage en réduisant les
réserves de sédiments disponibles pour la reconstitution de la plage. Cela rend la plage plus
vulnérable à l'érosion et contribue à son endommagement.
On observe que certaines plages à l’ouest de la zone, notamment la plage D’El Bordj, plage la
Presqu'île et plage Larhat, présentent un comportement similaire et des évolutions
comparables. Entre 2002 et 2012, une érosion importante s'est produite, suivie d'une reprise
entre 2012 et 2017, puis d'une accrétion à partir de 2017. Ces plages sont sensibles aux
changements et vulnérables à l'érosion, mais elles ont la capacité de se rétablir grâce à des
apports sédimentaires et la présence des Oueds.
Les trois plages de Sidi Brahim sont sous la forme de baies et se distinguent par leur
résistance à l'érosion. Elles affichent une stabilité relative par rapport aux autres plages, grâce
à leur comportement géomorphologique particulier.
L'installation d'épis sur la partie ouest de la plage d'Ibiza Bois Sacré joue un rôle essentiel en
piégeant les apports sédimentaires, favorisant ainsi l'accrétion de cette plage. Mais, cette
mesure entraîne une érosion significative sur la plage Bois Sacré ouest située juste à côté, vers
l'ouest.
Certaines plages, comme la plage OuedSebt, La plage centrale « le petit » montrent une bonne
capacité de résilience.
Résultats et discussions
Àpartir du Tableau IV.16, on constate que la morphologie des plages joue un rôle crucial dans
leur état d'évolution, tout comme la présence des embouchures des Oueds qui apportent des
sédiments à la plage. Les plages de morphologie rectiligne sont les plus vulnérables à
l'érosion, tandis que les plages en forme de baie et les plages situées dans des golfes sont plus
stables et résistent mieux à l'érosion.
La zone côtière de Sidi Ghiles jusqu'à Damous est globalement présente des plages sableuses
très vulnérables, soumises à une érosion allant de modérée à importante (Figure IV.31), en
raison de divers facteurs, notamment le forçage hydrodynamique et l’activité anthropique.
Les plages rectilignes sont généralement les plus touchées par l'érosion, mais la plage de
Messelmoun a été particulièrement affectée, perdant 38 mètres de sa largeur.
Cette érosion est principalement due aux facteurs hydrodynamiques tels que les vagues, les
courants et les marées, ainsi qu'à l'activité humaine, notamment l'extraction de sable.
L'extraction excessive de sable peut perturber l'équilibre naturel de la plage en réduisant les
réserves de sédiments disponibles pour la reconstitution de la plage. Cela rend la plage plus
vulnérable à l'érosion et contribue à son endommagement.
On observe que certaines plages à l’ouest de la zone, notamment la plage D’El Bordj, plage la
Presqu'île et plage Larhat, présentent un comportement similaire et des évolutions
comparables. Entre 2002 et 2012, une érosion importante s'est produite, suivie d'une reprise
entre 2012 et 2017, puis d'une accrétion à partir de 2017. Ces plages sont sensibles aux
changements et vulnérables à l'érosion, mais elles ont la capacité de se rétablir grâce à des
apports sédimentaires et la présence des Oueds.
Les trois plages de Sidi Brahim sont sous la forme de baies et se distinguent par leur
résistance à l'érosion. Elles affichent une stabilité relative par rapport aux autres plages, grâce
à leur comportement géomorphologique particulier.
L'installation d'épis sur la partie ouest de la plage d'Ibiza Bois Sacré joue un rôle essentiel en
piégeant les apports sédimentaires, favorisant ainsi l'accrétion de cette plage. Mais, cette
mesure entraîne une érosion significative sur la plage Bois Sacré ouest située juste à côté, vers
l'ouest.
Certaines plages, comme la plage OuedSebt, La plage centrale « le petit » montrent une bonne
capacité de résilience.
