Chapitre II
Présentation de Zone d’étude
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Les grands ensembles morphologiques qui constituent cette région sont :
• Le massif de Bouzereah (Alger)
• La plaine littorale orientale.
• Le cordon littoral dunaire.
• La plaine de la Mitidja
• L'Atlas Blidéen.
Le piémont Sud du Sahel, formé de dépôt argilo caillouteux, donne des pentes résistantes au
phénomène d'érosion.
Cette ride Sahélienne d'altitude 200 à 300 m, sépare la plaine de Mitidja de la mer.
Le cordon littoral dunaire se caractérise par une petite barrière sablo gréseuse. Cette dernière
est allongée parallèlement au rivage, séparant la rive maritime des zones basses septentrionales
de la Mitidja (Berrehal et al, 2004).
Le massif Blidéen est presque entièrement constitué de schistes du crétacé inférieur. Les
roches cristallines disparaissent définitivement (Halimi, 1980).
4. Réseau hydrographique
Deux oueds se jettent dans la baie d'Alger, l'oued El Hamiz et l'oued El Harrach.
Les oueds El Harrach et celui d'El Hamiz sont les oueds qui débouchent en mer, ils drainent
à la fois la partie centrale et orientale de la Mitidja.
Tableau 1: Débits des principaux Oueds (ANRH 1990).
Oueds
Superficie du
bassin versant
Débit moyen
annuel 𝑚
3
⁄ 𝑠
Apport annuel
𝑚 3
Crue moyenne
𝑚 3 ⁄ 𝑠
El Harrach
970 𝐾𝑚 2
5,41
148.10 6
335
El Hamiz
160 𝐾𝑚 2
1,84
58. 10 6
/
➢ L'oued El Harrach
Selon notre terrain d'étude, l'oued El Harrach reste l'oued le plus important étant donné qu'il
est la source principale des différentes pollutions et en apports des sédiments. Son débit en
période de pluie est de 1000 m³/ sec, il est le réceptacle des effluents d'origine urbaine charges
in matière organique and en microbiens agents ; ceux d'origine industrielle contiennent divers
polluants chimiques. En traversant les terres agricoles, s'ajoutent les pesticides, les engrais et
les produits phytosanitaires. Ces rejets sont souvent déversés en mer sans aucune sorte
d'épuration. Ainsi ils seront responsables d'une multiforme pollution qui altèrera la qualité des
eaux et des fonds de la baie d'Alger (Atroune. F, 2012).
Son débit est de 1 m³/s en été et de 10 m/s en hiver, avec un débit moyen de 6 m's et une
charge journalière de 259 000 m³ (PNUE-PAM-PAC, 2002).
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