Chapitre I
Généralités
6
✓ Les digues mixtes
Procèdent de l’un et l’autre des types précédents, la muraille et le talus du soubassement
devant être déterminés pour résister aux efforts des houles déferlantes. Dès que l’amplitude des
houles auxquelles elles sont exposées est forte (plus de 4 m) et que la profondeur est importante
(supérieure à 20 m), les digues sont des ouvrages très onéreux : leur coût varie sensiblement
comme le carré de leur hauteur (Zamoum, 2015).
Figure 5 : Schéma d’une digue mixte (Zamoum, 2015).
1.2.2. Ouvrages intérieurs
• Bassins :
Depuis l’avant-port, le navire gagne son poste d’opération qui est établi dans un bassin où le
plan d’eau ne doit pas avoir une agitation supérieure à 50 cm, une valeur de 80 cm étant un
maximum admissible pour les grands navires de l’ordre de 50 cm (pour les unités fluviales).
Lorsqu’il est en communication directe avec l’avant-port, le bassin est dit “de marée”. La
profondeur du bassin et celle du poste d’opération sont égales à la somme :
Du tirant d’eau maximal admissible,
Du marnage maximum (incluant l’effet des marées et des surpressions atmosphériques),
D’une sur profondeur, fonction de l’importance des dépôts solides qui peuvent se former
dans le port (en générale 1 m), de l’imprécision des sondages (Zamoum, 2015).
• Ouvrages d’accostage et d’amarrage :
Les ouvrages d’accostage constituent des points pour le stationnement et éventuellement
l’amarrage des navires afin de leur assurer une liaison avec la terre ce qui permettra :
- Le transit des passagers et des marchandises, moyennant des équipements et des engins de
manutention.
- Au navire la possibilité d'avitaillement, d'armements, de remisage, de réparation ou pour
attendre la libération d'un poste d’opération. On distingue généralement trois types d’ouvrages
d’accostage : Les quais, les appontements, les ducs d’Albe. (Alioua. S et Hadj-guesmi. A,
2020).
Généralités
6
✓ Les digues mixtes
Procèdent de l’un et l’autre des types précédents, la muraille et le talus du soubassement
devant être déterminés pour résister aux efforts des houles déferlantes. Dès que l’amplitude des
houles auxquelles elles sont exposées est forte (plus de 4 m) et que la profondeur est importante
(supérieure à 20 m), les digues sont des ouvrages très onéreux : leur coût varie sensiblement
comme le carré de leur hauteur (Zamoum, 2015).
Figure 5 : Schéma d’une digue mixte (Zamoum, 2015).
1.2.2. Ouvrages intérieurs
• Bassins :
Depuis l’avant-port, le navire gagne son poste d’opération qui est établi dans un bassin où le
plan d’eau ne doit pas avoir une agitation supérieure à 50 cm, une valeur de 80 cm étant un
maximum admissible pour les grands navires de l’ordre de 50 cm (pour les unités fluviales).
Lorsqu’il est en communication directe avec l’avant-port, le bassin est dit “de marée”. La
profondeur du bassin et celle du poste d’opération sont égales à la somme :
Du tirant d’eau maximal admissible,
Du marnage maximum (incluant l’effet des marées et des surpressions atmosphériques),
D’une sur profondeur, fonction de l’importance des dépôts solides qui peuvent se former
dans le port (en générale 1 m), de l’imprécision des sondages (Zamoum, 2015).
• Ouvrages d’accostage et d’amarrage :
Les ouvrages d’accostage constituent des points pour le stationnement et éventuellement
l’amarrage des navires afin de leur assurer une liaison avec la terre ce qui permettra :
- Le transit des passagers et des marchandises, moyennant des équipements et des engins de
manutention.
- Au navire la possibilité d'avitaillement, d'armements, de remisage, de réparation ou pour
attendre la libération d'un poste d’opération. On distingue généralement trois types d’ouvrages
d’accostage : Les quais, les appontements, les ducs d’Albe. (Alioua. S et Hadj-guesmi. A,
2020).
