Chapitre II :
Zone d’étude
20
7. Données océanographiques
La zone côtière est soumise à des forçages répétitifs par des agents hydrodynamiques
(la houle, le courant, la marée et le vent). Ces agents jouent un rôle très important dans la
dynamique sédimentaire du littoral, construction, destruction des littoraux (recule ou
avancé).
7 .1. Les houles
C’est un paramètre hydrodynamique qui dépend directement des vents et joue un rôle
important dans la zone de déferlement (Belaidi et Hamdous, 2016).
En hiver les houles les plus importantes et les fréquences observées viennent de l’ouest
avec les plus grandes amplitudes entre 2 et 2.5m, elles représentent 10% à 30% des houles.
Les houles maximales peuvent atteindre les 4 à 6 mètres. Deux autres directions de
provenance de houles dominantes s’ajoutent à la direction ouest principale en hiver; ce
sont les houles de NE et de NNE.
En été, les directions des houles les plus dominantes sont originaires du secteur ENE et NE
avec une fréquence moins importante et des amplitudes généralement plus faibles, de 0.5 à
1m, elles représentent 10% à 20%.
Zone d’étude
20
7. Données océanographiques
La zone côtière est soumise à des forçages répétitifs par des agents hydrodynamiques
(la houle, le courant, la marée et le vent). Ces agents jouent un rôle très important dans la
dynamique sédimentaire du littoral, construction, destruction des littoraux (recule ou
avancé).
7 .1. Les houles
C’est un paramètre hydrodynamique qui dépend directement des vents et joue un rôle
important dans la zone de déferlement (Belaidi et Hamdous, 2016).
En hiver les houles les plus importantes et les fréquences observées viennent de l’ouest
avec les plus grandes amplitudes entre 2 et 2.5m, elles représentent 10% à 30% des houles.
Les houles maximales peuvent atteindre les 4 à 6 mètres. Deux autres directions de
provenance de houles dominantes s’ajoutent à la direction ouest principale en hiver; ce
sont les houles de NE et de NNE.
En été, les directions des houles les plus dominantes sont originaires du secteur ENE et NE
avec une fréquence moins importante et des amplitudes généralement plus faibles, de 0.5 à
1m, elles représentent 10% à 20%.
