Chapitre II cadre général et présentation de la zone d’étude
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est compressive, qu’elle soit à terre ou en bordure du plateau continental, elle est souvent liée
aux événements intra plaques (Eurasie- Afrique).
Aujourd’hui les principales failles actives de la zone d’étude sont identifiées, elles sont
inverses et souvent peu inclinées et dissimulées, elles engendrent des déformations diffuses en
surface d’où il est difficile de les localiser L’essentiel du risque sismique permanent dans
cette partie nord résulte particulièrement de 5 failles cartographiées.
Figure 9 : Interprétation 3D des principales failles Offshore/onshore de la région d’Alger
(Extrait de Yelles et al., 2009)
3. Cadre géomorphologique
La côte algéroise a un plateau continental très étroit au niveau des extrémités de la baie, mais
il s'élargit au centre d'environ 12,5 km en raison de la présence des cours d'eau tels que l'Oued
El Harrache. Il est caractérisé par une pente douce de l'isobathe 0 m à celui des 100 m, dont la
distance qui sépare ces deux isobathes est de 6 millesSource spécifiée non valide..
Les dépôts d'Oued El Harrache à 9 m forment une zone deltaïque suite au dépôt de sédiments
importants au niveau des caps, qui sont assez accidentés avec l'apparition de zones rocheuses.
La baie d'Alger se divise sur le plan géomorphologique en deux grandes parties :
Partie orientale : caractérisée par la présence d'un relief rocheux, Cap Matifou, pourvu de
falaises mortes et vives à l'extrémité Est de la baie. Un cordon littoral dunaire sous forme
d'une petite barrière de sable-gréseuse s'allonge parallèlement au rivage entre la rive droite
d'Oued El Harrache et Bordj El Bahri.
Partie occidentale (notre site d'étude) : ses côtes sont souvent hautes et escarpées, avec le
point le plus élevé d'Alger situé au niveau de Bouzareah à 470 m. Elle est en contact avec la
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est compressive, qu’elle soit à terre ou en bordure du plateau continental, elle est souvent liée
aux événements intra plaques (Eurasie- Afrique).
Aujourd’hui les principales failles actives de la zone d’étude sont identifiées, elles sont
inverses et souvent peu inclinées et dissimulées, elles engendrent des déformations diffuses en
surface d’où il est difficile de les localiser L’essentiel du risque sismique permanent dans
cette partie nord résulte particulièrement de 5 failles cartographiées.
Figure 9 : Interprétation 3D des principales failles Offshore/onshore de la région d’Alger
(Extrait de Yelles et al., 2009)
3. Cadre géomorphologique
La côte algéroise a un plateau continental très étroit au niveau des extrémités de la baie, mais
il s'élargit au centre d'environ 12,5 km en raison de la présence des cours d'eau tels que l'Oued
El Harrache. Il est caractérisé par une pente douce de l'isobathe 0 m à celui des 100 m, dont la
distance qui sépare ces deux isobathes est de 6 millesSource spécifiée non valide..
Les dépôts d'Oued El Harrache à 9 m forment une zone deltaïque suite au dépôt de sédiments
importants au niveau des caps, qui sont assez accidentés avec l'apparition de zones rocheuses.
La baie d'Alger se divise sur le plan géomorphologique en deux grandes parties :
Partie orientale : caractérisée par la présence d'un relief rocheux, Cap Matifou, pourvu de
falaises mortes et vives à l'extrémité Est de la baie. Un cordon littoral dunaire sous forme
d'une petite barrière de sable-gréseuse s'allonge parallèlement au rivage entre la rive droite
d'Oued El Harrache et Bordj El Bahri.
Partie occidentale (notre site d'étude) : ses côtes sont souvent hautes et escarpées, avec le
point le plus élevé d'Alger situé au niveau de Bouzareah à 470 m. Elle est en contact avec la
