Chapitre II : État de connaissance de la baie de Bou Ismail
16
niveau du Mont Chenoua sise dans la commune de Tipaza et une variété de plages allant de
sable fins aux galets. On cite sans être exhaustif la plage colonel Abbas dans la commune de
Douaouda et la plage Kheloufi dans la commune de Zeralda. (GRIMES., 2010)
Le plateau continental entre Tipaza et Bouharoun est peu différencié, il se prolonge
insensiblement vers les fonds de 1000 mètres après une légère rupture de pente vers 120 mètres,
en arrivant vers l'embouchure du Mazafran on remarque un plateau continental d'une extension
de 11 km, par ailleurs on remarque un glacis qui se développe dans le Nord Est du massif
Chenoua (LECLAIRE., 1972).
La baie de Bou Ismail est caractérisée par une grande diversité sédimentaire, 9 faciès sont
dentifiés (graviers, vase, roche etc.), la distribution de ce faciès n'est pas identique on marque
une différence entre la partie Est plutôt sableuse par rapport à la partie Ouest plutôt rocheuse
(MOULFI et al, 2012). Deux types de sédiments arénitiques dans la baie de Bou ismail ont été
observés, il s'agit du sable et des graviers côtiers, au large les sable sont plus ou moins argileux
et sont très peu différents des vases calcaires qui les entourent (LECLAIRE., 1972). Au niveau
de la baie de Bou Ismail, les sables et sablons siliceux forment une succession de belles plages
a partir de Douaouda jusqu'à l'extrémité est de la baie, il existe aussi des sablons plus mince de
Douaouda jusqu'à Tipaza, et des boues argilo-siliceuse vers le large (LECLAIRE., 1972).
La baie de Bou lsmail est bordée par deux caps, le Cap Arcata à l'est et le Mont Chenoua à
1'Ouest, elle est caractérisée par la présence d'une grande étendue de côte sableuses à l'est à la
périphérie d’Oued Mazafran (Communes de Zeralda et Douaouda) ainsi qu'une étendue moins
importante l'Ouest (commune de Tipaza). Les côtes rocheuses sont plus présentes dans la
commune de Ain Tagourait avec la présence d'anses, où on y trouve, entre autres, ce type de
morphologie côtière.
II.1.1 Les plages :
La majorité des plages de la zone sont sableuses, qui ne diffèrent que dans la forme : plages
rectilignes, de poche ou de pied de falaise. Ce secteur est caractérisé par l’abondance des plages
sableuses ouvertes le long de la baie d’El Djamila jusqu’à Oued Mazafran (Tableau 1), et la
présence des plages de poche et de pied de falaise au niveau du linéaire rocheux à l’est. Le
Tableau représente un récapitulatif d’une prospection terrain ainsi qu’un traitement basique
sous ArcGis de la zone d’étude.
De nombreux platiers rocheux affleurent au niveau de l’estran et se poursuivent sous l’eau
jusqu’à des profondeurs de 4 à 5 m sur la plage de Moretti et de Club des Pins. Actuellement,
certains affleurements sont recouverts par l’ensablement de la zone adjacente à la jetée Sud du
port ( BOUGHERARA, H., 2011).
Les dunes :
Les dunes littorales de la baie d’El Djamila constituent le prolongement oriental d’un cordon
dunaire prenant naissance à l’embouchure de l’Oued Mazafran et qui continue jusqu’à l’Est de
l’Oued Béni Messous. Le cordon atteint une largeur maximale sur les plages de Staoueli et Club
des Pins. Ces dunes ont une extension et une morphologie très variable en fonction de la
direction des vents dominants. En effet, il existe deux bandes littorales parallèles à la côte.
L’une borde la haute plage, c’est la zone des dunes mobiles, l’autre se situe vers l’intérieure des
16
niveau du Mont Chenoua sise dans la commune de Tipaza et une variété de plages allant de
sable fins aux galets. On cite sans être exhaustif la plage colonel Abbas dans la commune de
Douaouda et la plage Kheloufi dans la commune de Zeralda. (GRIMES., 2010)
Le plateau continental entre Tipaza et Bouharoun est peu différencié, il se prolonge
insensiblement vers les fonds de 1000 mètres après une légère rupture de pente vers 120 mètres,
en arrivant vers l'embouchure du Mazafran on remarque un plateau continental d'une extension
de 11 km, par ailleurs on remarque un glacis qui se développe dans le Nord Est du massif
Chenoua (LECLAIRE., 1972).
La baie de Bou Ismail est caractérisée par une grande diversité sédimentaire, 9 faciès sont
dentifiés (graviers, vase, roche etc.), la distribution de ce faciès n'est pas identique on marque
une différence entre la partie Est plutôt sableuse par rapport à la partie Ouest plutôt rocheuse
(MOULFI et al, 2012). Deux types de sédiments arénitiques dans la baie de Bou ismail ont été
observés, il s'agit du sable et des graviers côtiers, au large les sable sont plus ou moins argileux
et sont très peu différents des vases calcaires qui les entourent (LECLAIRE., 1972). Au niveau
de la baie de Bou Ismail, les sables et sablons siliceux forment une succession de belles plages
a partir de Douaouda jusqu'à l'extrémité est de la baie, il existe aussi des sablons plus mince de
Douaouda jusqu'à Tipaza, et des boues argilo-siliceuse vers le large (LECLAIRE., 1972).
La baie de Bou lsmail est bordée par deux caps, le Cap Arcata à l'est et le Mont Chenoua à
1'Ouest, elle est caractérisée par la présence d'une grande étendue de côte sableuses à l'est à la
périphérie d’Oued Mazafran (Communes de Zeralda et Douaouda) ainsi qu'une étendue moins
importante l'Ouest (commune de Tipaza). Les côtes rocheuses sont plus présentes dans la
commune de Ain Tagourait avec la présence d'anses, où on y trouve, entre autres, ce type de
morphologie côtière.
II.1.1 Les plages :
La majorité des plages de la zone sont sableuses, qui ne diffèrent que dans la forme : plages
rectilignes, de poche ou de pied de falaise. Ce secteur est caractérisé par l’abondance des plages
sableuses ouvertes le long de la baie d’El Djamila jusqu’à Oued Mazafran (Tableau 1), et la
présence des plages de poche et de pied de falaise au niveau du linéaire rocheux à l’est. Le
Tableau représente un récapitulatif d’une prospection terrain ainsi qu’un traitement basique
sous ArcGis de la zone d’étude.
De nombreux platiers rocheux affleurent au niveau de l’estran et se poursuivent sous l’eau
jusqu’à des profondeurs de 4 à 5 m sur la plage de Moretti et de Club des Pins. Actuellement,
certains affleurements sont recouverts par l’ensablement de la zone adjacente à la jetée Sud du
port ( BOUGHERARA, H., 2011).
Les dunes :
Les dunes littorales de la baie d’El Djamila constituent le prolongement oriental d’un cordon
dunaire prenant naissance à l’embouchure de l’Oued Mazafran et qui continue jusqu’à l’Est de
l’Oued Béni Messous. Le cordon atteint une largeur maximale sur les plages de Staoueli et Club
des Pins. Ces dunes ont une extension et une morphologie très variable en fonction de la
direction des vents dominants. En effet, il existe deux bandes littorales parallèles à la côte.
L’une borde la haute plage, c’est la zone des dunes mobiles, l’autre se situe vers l’intérieure des
