Chapitre I : Généralités
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Comprendre et prédire les caractéristiques des vagues lors de leur déplacement vers la côte
est un besoin important des activités marines, notamment de protection côtière, afin de
dimensionner des ouvrages tels que les brise-lames. Différentes théories de l'inflation ont été
développées, utilisant des fonctions mathématiques pour expliquer et calculer l'inflation
régulière. Il est important de préciser que les surfaces marines sont plus complexes et
aléatoires en raison de leurs caractéristiques non linéaires. Cependant, différents modèles
mathématiques de la houle ont été établis dès le XIX siècle par AIRY (1845), et MICHE (1944)
(SAFARI, M. IMAM. 2006).
Figure 4 : Types d’ondes de surface, montrant la relation entre les fréquences, la cause de
leur génération et la quantité d’énergie de chaque type (DENAMIEL, 2006).
I.4.2 Le vent :
Le vent est un élément important à prendre en considération dans toute étude relative à la
zone côtière. En effet, les vents sont générateurs de vagues et de courants superficiels et leurs
impacts augmentent avec leurs vitesses. Les vents jouent un rôle important dans l’évolution
géomorphologique des milieux littoraux, surtout dans les côtes basses d’accumulation des
régions à climat sec, (BOUTIBA, 1996). Ce facteur joue un rôle essentiel dans les transferts
sédimentaires directement sur la partie aérienne et par les différents agents hydrodynamiques
générés par ce dernier sur la partie immergée.
I.4.3 Les courants :
Par définition, le courant marin est un déplacement d’eau de mer causé par le vent, la force
de Coriolis et des variations de températures, de densité et de salinité. Ce courant est caractérisé
par sa direction, sa vitesse, son débit et sa température.
I.4.3.1 Les courants généraux
Ce sont des courants qui sont créés par le franchissement des eaux atlantiques du détroit de
Gibraltar. Dans les côtes algériennes, ces courants progressent vers l’Est à une vitesse de 0.5
m/s à 1 m/s (LECLAIRE, 1972). Ils sont affectés par des tourbillons cycloniques et
anticycloniques de 50 km à 200 km de diamètre et qui atteignent 500 à 2000 m de profondeur
(MILLOT, 1985 ; MAILLOT, 1987 ; TAUPIER-LETAGE, 1988).
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Comprendre et prédire les caractéristiques des vagues lors de leur déplacement vers la côte
est un besoin important des activités marines, notamment de protection côtière, afin de
dimensionner des ouvrages tels que les brise-lames. Différentes théories de l'inflation ont été
développées, utilisant des fonctions mathématiques pour expliquer et calculer l'inflation
régulière. Il est important de préciser que les surfaces marines sont plus complexes et
aléatoires en raison de leurs caractéristiques non linéaires. Cependant, différents modèles
mathématiques de la houle ont été établis dès le XIX siècle par AIRY (1845), et MICHE (1944)
(SAFARI, M. IMAM. 2006).
Figure 4 : Types d’ondes de surface, montrant la relation entre les fréquences, la cause de
leur génération et la quantité d’énergie de chaque type (DENAMIEL, 2006).
I.4.2 Le vent :
Le vent est un élément important à prendre en considération dans toute étude relative à la
zone côtière. En effet, les vents sont générateurs de vagues et de courants superficiels et leurs
impacts augmentent avec leurs vitesses. Les vents jouent un rôle important dans l’évolution
géomorphologique des milieux littoraux, surtout dans les côtes basses d’accumulation des
régions à climat sec, (BOUTIBA, 1996). Ce facteur joue un rôle essentiel dans les transferts
sédimentaires directement sur la partie aérienne et par les différents agents hydrodynamiques
générés par ce dernier sur la partie immergée.
I.4.3 Les courants :
Par définition, le courant marin est un déplacement d’eau de mer causé par le vent, la force
de Coriolis et des variations de températures, de densité et de salinité. Ce courant est caractérisé
par sa direction, sa vitesse, son débit et sa température.
I.4.3.1 Les courants généraux
Ce sont des courants qui sont créés par le franchissement des eaux atlantiques du détroit de
Gibraltar. Dans les côtes algériennes, ces courants progressent vers l’Est à une vitesse de 0.5
m/s à 1 m/s (LECLAIRE, 1972). Ils sont affectés par des tourbillons cycloniques et
anticycloniques de 50 km à 200 km de diamètre et qui atteignent 500 à 2000 m de profondeur
(MILLOT, 1985 ; MAILLOT, 1987 ; TAUPIER-LETAGE, 1988).
