Résultats et discussion
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(Octobre-Novembre-Décembre), l’hiver 2000-2001, l’hiver 2013-2014 et plus récemment le mois
de Décembre 2015. Ces résultats sont en adéquation avec ceux de NOUACEUR et al. (2013) qui
ont observé une plus grande fréquence des évènements extrêmes entre 2003 et 2012.
La Figure 36, qui illustre l'évolution de l'indice centré réduit (SPI) en fonction des saisons
météorologiques, révèle des tendances intéressantes. Pendant les hivers, une prédominance de
périodes extrêmement humides est observée aux alentours des années 1970-1972, vers 2010 et
également en 2015. De plus, la période de 1971-1974 est caractérisée par une humidité élevée (très
humide), tandis que les périodes sèches sont très rares. En revanche, durant l'été, une dominance
de sécheresse est observée, avec seulement quelques périodes normales et très peu de périodes
humides. Ces observations ont des implications importantes, notamment en hiver où les
inondations sont abondantes. Les périodes extrêmement humides peuvent être considérées comme
des indicateurs prédictifs des risques accrus d'inondations.
L'automne est principalement marqué par des périodes normales, ce qui indique une
stabilité relative des conditions climatiques. Cependant, quelques fluctuations humides sont
observées au cours de cette saison, bien que les événements extrêmes soient rares. Cette période
de transition entre l'été et l'hiver nécessite une surveillance attentive pour détecter d'éventuels
changements brusques dans les conditions météorologiques. Quant au printemps, il est caractérisé
par une prédominance de périodes normales, avec des conditions climatiques relativement stables
et favorables. On observe également quelques fluctuations humides, bien que les périodes sèches
soient peu fréquentes.
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